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mercredi 19 septembre 2012

Chronique : Le dernier jardin tome 2, Fugitive (Lauren DeStefano)

Titre VO : The chemical garden, Fever
Titre VF : Le dernier Jardin, Fugitive
Auteure : Lauren DeStefano
Traducteur : Tristan Lathière
Castelmore, Grand Format- 344 pages - 15euros20
Sortie française : 17 Aout 2012

Synopsis :

 Rhine rêvait de liberté... Elle s'est enfuie de sa prison dorée avec son ami Gabriel. Dans un monde impitoyable où l'espérance de vie ne dépasse pas vingt-cinq ans, la malveillance des hommes est pire que la mort.
Échappée d'un enfer pour plonger dans un autre, Rhine devra faire preuve d'un courage exemplaire pour accomplir son rêve de liberté et et profiter des quelques qui lui restent à vivre.

Mon Avis : (Il est préférable d'avoir lu le premier tome avant de lire cet avis)

Ce second volet est ... diffèrent du premier tout en étant similaire.Tout ce qui on aimé le premier, aimerons le second, plus ou moins, ça ... ça dépend de la personne. En passant, j'avoue avoir craqué sur la couverture que je trouve vraiment belle ! De la couverture, à la quatrième, en passant par la côté, ensemble elles forment une superbe image, avec en plus le bleu métallisé qui ressort... oui, j'adore l'objet livre, surtout celui-ci !

J'avais peur dans ce second livre de partir définitivement du manoir... un nouveau départ.. si c'en ai un d'une certaine façon, et encore je n'en suis pas sûr, le manoir ou plutôt ses habitants, présents comme non présents, occupent une grande partie de l’histoire, même les pensées de Rhine, tout. Donc, je ne savais pas trop sur quoi j'allais tomber en lisant ce livre, juste que j'aimerais. Et bien, j'ai aimé ! j'ai aimé ce roman différemment du premier, je ne saurais l'expliquer.


J'ai ''abandonné'' Cecily et Linden avec un petit pincement, quand même, mais la liberté dans un monde contrôlé, n'a pas de prix, et j'étais heureuse de me dire, ça y est Gabriel et Rhine vont vivrent de belles aventures, ou alors juste quelque chose de plat, mais de doux, et... totalement libres. Bon, le monde est cruel. Si je devais résumer un peu, ce serait cette phrase ou bien ce mot : cruauté. Des gens, bien entendu, car les gens font le monde, et des choses. Ce roman laisse peu de place pour la beauté dans le sens de liberté total et bonheur, surtout. Ce n'est que cruauté, mélancolie. on traverse des épreuves, les unes plus éprouvantes que les autres. Si on découvre un monde similaire au notre, actuel, on découvre comment les gens sont devenus, et il faut dire que ce n'est pas jolie-jolie à voir tout ça. Rien n'épargne nos deux fugitifs.
Dans ces étapes, épreuves, je ne sais comment les appeler, c'est à la fois quelque chose de .. moche dans l'utilisation qu'il en ai fait et de beau, dans un sens. Compliqué, je l'avoue.

Donc, je dirais que ce livre est une suite d'aventures, éprouvantes pour les personnages, et pour nous aussi, il nous plonge dans une certaine mélancolie, du fait de l'état de Rhine, son état ... Mmm, je dirais de délabrement presque, entre une sorte de fièvre, et de maladie quel conque, cela nous fait voir le monde vraiment d'un coté.. noir je dirais. ça assombri un peu le roman, et peu le rendre ''moins bien'' aux vues du premier, pour moi, il se place sur un pieds d'égalité, ou presque. Rhine est toujours la même à suivre, et ceci avec plaisir, j'ai beaucoup aimé connaitre un peu plus Gabriel (jamais assez, je le regrette) et c'est vraiment un personnages que j'aime beaucoup. Si certain personnages par contre comme ''Madame'' sont détestable à un point... pas possible, de même pour d'autre petites personnes qui seront sur la route, beaucoup d'autres seront bienveillante, dans un monde ou plus rien n'est à perdre, j'ai envie de dire, dans un monde cruel. J'aurais aimé de pas quitter certain personnages... mais j'ai espoir de les revoir, sinon, j'en garde un bon souvenir.

Dans l'idée, Lauren Destefano, hormis les états d'esprit et de physique de Rhine, à très bien tourné son histoire, car un petit détail qui en fait aurait pu faire partie du décor, se révèle tout d'un coup, à la dérobé, et sans qu'on s'en aperçoivent, un élément essentiel sur les conséquences du présent, et de l'avenir (notamment la fin,...) Ceci dit, l'écriture de Lauren Destefano est toujours aussi... merveilleuse (comme le monde qu'elle a inventé, même s'il est en réalité ô combien cruel), son écriture est prenante, elle m'en donnerait même des frissons, je ne sais pas, c'est juste.. excellent. Il y a des pensées de Rhine, des phrases... que j'ai envie de relire, tellement elles paraissent belles, bien trouvé, je ne sais pas, je suis totalement fane, voilà.

En résultat, j'ai adoré ce livre, et j'attends grandement la suite, la fin de cette histoire, car la fin du second était... pas mauvaise, mais alors du tout ! elle appelle la suite,elle nous étonne peut-être un peu, mais je la trouve tombé parfaitement, et surtout les dernières pages... torture qui appelle au dernier tome !

Ce livre a été lu en lecture commune avec mon ami Letteratura, vous pouvez retrouver sa chronique ici 

Petites citations :

''C'est si terrible que ça, l'espoir ?''

Petites informations :

Ma chronique du premier tome, ici 

Un trailer (sous-titré) est disponible ici

La couverture VO du dernier tome (verte, mais très jolie!) elle ne changera pas vraiment de celle française dont je n'ai aucune date à vous donner pour le moment !

http://www.laurendestefano.com/blog/wp-content/uploads/2012/06/coverhires1.jpg

Quelques mots sur l'auteure :

 Lauren DeStefano est née à New Haven, dans le Connecticut. L'écriture est sa passion depuis qu'elle est enfant, si bien que même au restaurant elle ne pouvait s'empêcher d'écrire toutes sortes d'histoires sur les menus! Maintenant qu'elle est adulte (enfin presque!), elle écrit des romans jeunesse... pour de vrai.
Elle a été réceptionniste - la pire du monde - , serveuse dans un café, préceptrice et professeur d'anglais. Et quand elle ne travaille pas sur ses romans,  elle passe son temps à crier des ignominies à sa Nintendo DS, à rendre son chat fou avec un stylo laser et à dépenser tous ses sous dans des friperies pour créer de nouvelles tenues qui tuent!


jeudi 17 mai 2012

Chronique : Ephémère (Lauren DeStefano)

Titre VO : The chemical garden trilogy, Wither
Titre VF : Le dernier Jardin, Éphémère
Auteure : Lauren DeStefano
Grand format- Castelmore- 13euro10, 350 pages
Sortie Française : aout 2011









Synopsis :

Que faire de sa vie quand on connaît la date exacte de sa mort ?
Les scientifiques ont créé des enfants génétiquement parfaits, immunisés contre toutes les maladies. L'humanité a cru voir son avenir assuré...jusqu'au jour où le verdict accablant est tombé. Ces jeunes gens ont une espérance de vie incroyablement courte : 25 ans pour les hommes, 20 ans pour les femmes, sans exception. Dans ce monde désolé, des jeunes filles sont kidnappées et contraintes à des mariages polygames pour la survie de l'espèce.
Rhine, âgée de seize ans, a été enlevée de force à son frère. Elle se réveille enfermée dans une prison dorée, un manoir où des serviteurs veillent à ses moindres désirs. Malgré l'amour sincère de son mari et la confiance qui s'instaure petit à petit avec ses sœurs épouses, Rhine n'a qu'une idée en tête : s'enfuir de cet endroit.




Mon avis :

Je ne savais pas à quoi m'attendre pour ce roman ci, le côté Dystopie m'attirait, quelque peu, mais c'est surtout la couverture, que je trouvais sublime, et pour laquelle j'ai donc acheté le livre... Absolument aucun regret !

Ce roman est une petite perle. Il peut ne pas plaire à tout le monde le genre Dystopique ne plait déjà pas à toute personne, après il y ale style de l'histoire... Mais moi, c'est une véritable révélation.

Le style de l'auteure est juste... merveilleux. Ceux qui cherche des dialogues, seront déçus, on joue là, beaucoup sur la descriptif, les pensées, souvenirs et réflexions de Rhine. C'est assez merveilleux... et horrible. Ce roman, et le style de Lauren, mélange les deux. Moi j'ai était conquise.

On ne pas le lâcher, même si le roman se répète parfois, et qu'il n'est pas friand d'actions fortes, on s'installe dans une routine qui va bien finir par aboutir sur quelque chose d'énorme... c'est forcément ce que ça couve..
Le monde dans lequel on nous lâche peut être vu de diverse façon, mais il est... affreux. Le monde, est devenu quelque d’irréparablement, l'humanité à changer radicalement. C'est toujours une sorte de civilisation, presque comme aujourd'hui, mais il n'y a plus d'ailleurs, il n'y a que les anciens États-Unis. La misère court certaine rue, et d'autre sont couru par la richesse, à foison.

 Il y a le problème des génération, la première, qui ne vieilli normalement, et la seconde : 20 ans pour les femmes et 25 ans pour les hommes. C'est là, qu'on fait la différence entre horreur et beauté. Parce que malgré ce monde voué à quelque chose de noir, certaines personnes se battent, encore et toujours, pour la liberté, pour la vie, pour le monde. D'autre eux, s'enferment dans des bulles, acceptent leurs destins et se voilent la face.

Ce premier tome est centré sur la cruauté d'une situation précise, celle ou Rhine est enlevé pour faire d'elle une épouse, en gros une machine à faire des enfants... Devoir cohabité avec ses deux autres sœur épouse (trois femmes pour un seul mari...) est déjà dérangeant... De mon point de vue. Après comme je l'ai dit, ce roman est centré sur le manoir... Merveilleuse prison, où les épouses pourraient vivres tranquillement, dans le luxe, sans aucun autres besoins. Seulement Rhine a connu la liberté, et quand on y a gouté...
  On se plait à découvrir cette vie, différente de celle d'aujourd'hui. Une certaine puissance s'échappe des phrases de ce livre, elles nous prennent au cœur, et nous transmette toute la cruauté de la situation.

C'est ainsi qu'on peut ressentir, à une très forte dose, parfois, des sensations, à travers les yeux de Rhine, où dans l'attitude des personnages : Colère, détermination, peur, nostalgie, horreur, consternation...
La situation parait si belle des fois, mais en dessous, elle est si ... cruelle. Mais comme dirait Jenna, ''le monde est ainsi fait'' . Et voilà, il faut accepter ce qui nous a été donné.

Mais quitte à mourir, pourquoi ne pas mourir pour ses convictions, pour sa liberté?

Je n'ai même plus de mot pour dire à quel point ce roman a quelque chose d’extraordinaire, touchant, dérangeant, on s'y pose une multitude de question, on s'horrifie... 
Beaucoup de nos questions restent sans réponse... mais comme il y a deux autres livres, je pense que la suite peut nous en apprendre bien encore plus.. et encore plus terrible. 

Pour moi, ç'a failli être un coup de cœur... il ne manque qu'un cheveu. Je pense que c'est au fait des chutes et rebondissement terribles auxquels je m'attendais,e t que je n'ai pas eu.. Et aussi par la fin, qui me parait trop simple, trop facile, après tout le danger terrifiant dont le roman regorge.

Les personnages ont eux aussi quelque chose d'unique. On découvre un tout petit éclat diffèrent dans chacun qui les caractérise. Cecily m'a beaucoup énervé durant le roman, ce qui rajoute un effet de réel, dans le livre en mélangeant des caractères banaux, que l'ont peut trouver n'importe où. Mais d'autre, comme Rose, au delà de leur arrogance, on y décelé une tendresse, une chose non dite, comme chez Jenna où on peut apercevoir des blessures, sans pouvoir pour autant les toucher Et Linden... la victime de tout ce dans quoi le monde a sombré. J'aurais voulu avoir un plus grand aperçu de Gabriel, mais les prochain tome.. sans doute. Tant de caractère de mêlent, et nous chamboule, réellement.On se retrouve parfois partagé entre diverses envie... mais il faut choisir... le monde est ainsi fait.

J'ai lu ce livre en Lecture Commune avec Letteratura ! sa chronique ici (on l'a autant aimé, je pense..)



Petites citations ( J'adore l'écriture de Lauren DeStefano)

 " J'ai toujours été fascinée par l'océan, par le fait qu'en crevant sa surface, on tutoie l'éternité, et qu'il fait le tour du monde pour revenir à son point de départ "

" Il entrelace ses doigts avec les miens, et je l'y autorise; je sens la moiteur de sa paume contre la mienne. Chaude. Vivante. Je finis pars comprendre que je m'agrippe à lui tout autant qu'il s'agrippe à moi. Nous voici tels qu'en nous mêmes, deux petites choses mourantes, dans un monde finissant comme tombent les feuilles à l'automne. "

" - ' Vrai ' est un gros mot, ici. "

Petite information :

 - Un trailer du roman (sous-titré français) ici
 - Le tome 2, Fugitive, devrait sortir en France en aout prochain.
 -  La couverture du tome 2 (qui ne devrait pas grandement changer en France - donc en VO ici, et en intégrale, les quatre faces)