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dimanche 8 juillet 2012

Chronique : Le théorème des Katherine ( John Green)

Titre VO : An abundance of Katherines
Titre VF : Le théorème des Katherines
Auteur : John Green
Nathan- Grand Format- 14 euros 50-  279 pages
Sortie Française : 3 mai 2012






Synopsis : 

 Pour Colin, jeune homme surdoué, la femme idéale s’appelle Katherine. Il est sorti avec 19 Katherine… et s’est fait larguer chaque fois.
Lorsque sa 19ème Katherine le quitte, il part noyer son chagrin dans un voyage avec son ami Hassan. Alors qu’il élabore une formule mathématique pour prédire la date de rupture avec sa prochaine Katherine, une rencontre va remettre en cause son idéologie de l’amour. Et si l’amour ne respectait pas le théorème des Katherine ?

Mon avis :

J'étais tentée par ce livre du seul fait que John Green en soit l'auteur. Après avoir lu Flocons d'amour, et une nouvelle de lui (et avoir adoré) j’étais partie pour lire Le théorème des Katherine, bien que le résumé m'intriguait bizarrement.

19 Katherine ? J'avais envie de plaindre Colin en lisant ce résumé..  C'est ce qui m'a donné envie de lire ce livre, l'étrange "malédiction" des Katherine. Si pour moi, cette histoire de John Green n'égale pas la nouvelle que j'avais lu, je m'attendais à moins aimer encore que ce que j'ai aimé ce roman !

Le style de l'auteur est très particulier, son histoire est particulière, étrange, un brin fofolle par de nombreux points. Elle nous emmène dans quelque chose de rocambolesque, à peine croyable, mais tout au long du livre, j'ai bien rit avec Colin, Hassan et Lindsay.. C'est aussi un humour particulier, mais fort agréable. La plume de l'auteur est simple, facile à lire. Ses phrases ont parfois de drôles de tournures, mais c'est ce qui fait que le théorème de Katherine est unique, spécial.

L'histoire en elle même peut être difficile à comprendre au début, mais on se rend vite compte qu'elle est bien plus facile qu'on ne le croyait. On commence avec un Colin, garçon surdoué travaillant 10 heures par jour, qui vient de se faire largué, pour la dix-neuvième fois, par la dix-neuvième Katherine avec qui il était sorti. Mais cette Katherine là est particulière, c'est ce qu'on l'on comprend tout au long du texte, et au milieu une révélation nous est faite, bien étonnante, d’ailleurs ! Donc, au départ, à Chicago, Colin est effondré, et pour le remettre sur pieds, Hassan, son meilleur ami, qui tout au long n'a de cesse de nous faire rire avec ses plaisanteries et ses phrases sérieuses, mais c'est Hassan, une force particulière sort de ce personnage, qui déteint dans l’histoire, alors qu'au tout début, Colin peut nous paraitre Fade.

Ainsi, nos deux amis partent en vadrouille en voiture, et atterrissent à GutShot, Tennessee. Ce qui devait être qu'un petit tour touristique va se prolonger en travaux estivaux, et ça pour le meilleur...ou le pire.

Le début peut paraitre lent, du fait du manque d'action, c'est ce qui semble être, comme dirait Lindsey, une histoire sans milieu, un début, une fin, mais pas de trame, pas une vraie histoire..  Le début ce concentre sur Colin et son théorème, il veut alors prouvé qu'il y a un lien entre toute les Katherine qu'il a connu, et plus encore, qu'on peut deviner l'avenir d'une relation amoureuse... On tourne entre défaites et réussites interrogations... entrecoupé par la vie courante, les petites histoires des habitants de Gutshot, étonnantes, mais plaisantes.

 La deuxième partie de l’histoire devient bien plus intéressante, le théorème s'affine, et même si on ne peut pas comprendre tout les chiffres mathématique, on peut comprendre le fils conducteur de ce théorème.On retrouve plus d’éléments de la vie courante, qui pourrait réellement nous arriver et moins de choses incongrues, même si celles-ci font du livre, une histoire originale. On apprend aussi à apprécier davantage les personnages, Colin, le fade, devient intéressant, et Hassan le large blagueur toujours là, Lindsey la sédentaire fille banale, qui est devenue belle, tout ces personnages qu'on a peu l'habitude de rencontrer, et qui gagne notre affection, comme Hollis, la mère de Lindsay, tout autant amusante qu'Hassan. Des personnages comme la bande d'amis à Lindsay, secondaires, nous énervent, puis nous paraisse banals, tout en donnant à l'histoire le petit truc dont elle avait besoin.

Tout au long du texte, on attend que John Green nous donne de l’histoire, de la vraie, avec un trame... et il nous satisfait enfin, un début, une fin, et un fils conducteur, rocambolesque, original, étrange, amusante, voilà comme il est. Hautement Inhabituel, la fin parait plus douce, plus logique que le reste. Quand on passe tout le livre en entier à se demander si la vie peut ou pas n'être qu'un théorème, si tout est prévisible, suivant des équations, et formules mathématiques... on obtient une réponse, une réponse qui nous satisfait et qui nous emmène vers une fin, remplie de Katherine, et en même temps, dénudé d'elles. 

Une jolie fin où Colin change, Lindsay aussi, et même un peu Hassan. Car tout ce voyage, ces jours vides et las,et ces jours remplis d'action et de mathématiques n'ont pas servit à rien comme on pourrait le penser, ils ont servit à construire une morale à une histoire qui paraissait ne pas en avoir, pourtant, elle en a même plusieurs. Des morales sur la vie, que Colin et tout les autres personnages nous apprenne bien originalement.

Donc pour conclure, ce roman était une histoire originale, qui sort un peu du lot, qui nous donne une autre vision, peu vu de la vie, comme une formule mathématique. 


Petites citations:

" Cette fille embrasse comme un aspirateur à âmes"

" J'ai trouvé quelque chose. On ne peut pas prédire l'avenir "

"si l'avenir dure toujours, il finira par nous avaler, tous."


Petites informations :

Le théorème des Katherine a été publié pour la première fois en 2006,les deux couvertures VO ci dessous :


Quelques mots sur l'auteur : 
 
John Green fit ses études à l’Indian Springs School, un pensionnat près de Birmingham Alabama. Il fut diplômé en 2000 du Kenyon College d’un double cursus en Anglais et en Religion. Son premier livre, Qui es tu Alaska ? (Looking for Alaska) est largement inspiré de cette époque.
Ses études finies, il s’installa à Chicago, où il travailla pour Booklist Magazine, un magazine de critique littéraire. Il y analysa une centaine de livres, tous genres confondus : de la fiction, des œuvres sur l’Islam ou encore sur des frères siamois. Puis, il vécut àNew York City pendant deux ans tandis que sa femme terminait ses études supérieures. Les critiques littéraires de John Green furent également publiées dans leNew York Times et le magazine en ligne KnotMag (désormais fermé.) (source Wikipédia)

Aujourd'hui il écrit, et en ai à son quatrième roman, The Fault in our Stars

dimanche 24 juin 2012

Chronique : Abandon (Meg Cabot)




Titre VO : Abandon
Titre VF : Abandon
Auteure : Meg Cabot
Grand format- Black Moon, 350 pages, 16 euros
Sortie française : 2011









Synopsis :

Pierce, 17 ans, n'est pas morte.
Ou plutôt elle n'est plus morte. Elle est revenue d'un séjour dans l'Au-delà, où elle n'a pas rencontré de lumière blanche, mais un jeune homme, John, à peine plus âgé qu'elle. Un jeune homme qui lui a proposé de partager l'éternité à ses côtés. Pierce a refusé. Elle lui a échappé. Mais pour combien de temps ?




Mon avis :

Au premier abord, et connaissant Meg Cabot, on peut s'attendre à quelque chose pas d'enfantin non... de vraiment, vraiment jeunesse, et non ''jeune adulte'' dirons nous. Il est aussi vrai que L'écriture de Meg cabot n'est pas commune, c'est une plume particulière, qui peut, ne pas plaire, forcément. 

La principale chose qui peut vraiment être dérangeante, dans ce roman est la façon dont l'histoire nous ai compté . L'histoire s'embrouille, et s'entremêlant le passé et le futur, à des moments il est difficiles de faire la différence entre les deux, et on peut se perdre, s'y on n'est pas accroché... ça peut être déstabilisant, en effet l'histoire se passe en gros sur trois jours, en gros, mais avec tout les retours en arrière, on a l'impression d'y avoir passé des mois, alors qu'en fait, on fait plusieurs retour en arrière dans le récit, dans les souvenirs de l’héroïne; Pierce. Ces souvenirs qui expliquent telle ou telle chose, et qui reconstituent le pourquoi Pierce en est arrivé là où elle est, dans sa situation, sur cette île là. 

Dans le présent de l'histoire, c'est en quelque sorte les conséquences de toutes les épreuves déjà passé de la vie de Pierce. Cette mise en scène peut gêner, mais elle peux tout à fait être suivi facilement. 

Hormis cela... On parle ici de l'enfer, de la mort, que devenons-nous après la mort? Et aussi un peu de mythologie, avec Hadès, Perséphone, les furies, et d'histoire, avec Marie-Antoine... De ce côté c'est enrichi, bien que restant une fiction, le roman se base sur des faits réels, ou des mythes présents dans nos livres actuels. La petite explication de Meg à la fin clarifient certaine choses, aussi. J'ai beaucoup aimé la façon dont l'auteure à façonné les enfers, c'est peu commun, parce qu'ils n'y a pas qu'un enfers, il y en à peu près... de partout. Et il y a un gardien pour chaque... 

  Parlons un peu de John Hayden, le sombre personnage de l'histoire... Son apparence m'a attiré, tout de noir, aux grand yeux gris, mais John est spécial dans le genre... Je ne dirais pas qu'il a une double personnalité non... mais on pourrait le croire, il change d'humeur et d'avis assez rapidement... et il est difficile à comprendre, et en même temps, on peux trouver ce qui fait qu'il est comme ça, ce qui l'explique. John est un peu quelqu'un de torturé... 

 Pierce est originale, quant à elle. Ni fleur bleu, ni rebelle, ni quelque chose entre les deux... elle est spéciale. 
Tout au long de l'histoire on peut sentir que c'est du Meg Cabot. L'histoire, hautement intéressante par de nombreux côtés, (la mythologie, l'Histoire, l'histoire d'amour, le mystère, une mini-enquête aussi, pourrons-nous dire). Le roman est bien écrit, avec une écriture fluide qui nous fait partager tout les sentiments de Pierce, l’histoire peut-être quand on regarde, sombre, avec ce petit quelque chose d'angoissant, de mystérieux, ceci est atténué par la légèreté, parfait l'humour et l’ironie, que Meg Cabot à donné à son texte, là encore, il faut être habitué ou aimer, sinon, vous risquez de trouvez ça inintéressant, et pourtant, cette histoire regorge de mystère, surtout en prenant compte que ce premier tome n'est qu'un début. 

La suite, je ne sais absolument pas ce qu'elle me réserve, mais j'aimerai vraiment bien découvrir, parce que je sèche... 

Le concept que Pierce est échappé à la mort de cette façon, au début est assez étrange ( mais nombre de choses s'expliquent en cour de route et à la fin) Abandon est une sorte de Puzzle qu'il faut reconstituer,  nous aux fils des pages, d'en assembler les morceaux, et comprendre, la trame, les intentions, les mystères, et faire le rapprochement entre certaine chose. L'histoire d'amour au début est mal discernable, au début ça parait évident, mais comme personne ne semble nous le confirmé, on se demande si c'est vrai.. et après, on se dit qu'on avait raison. 

La fin m'a beaucoup plus, parce qu'il y a des choses auxquels je ne m'attendais pas du tout ! Par contre j'aurais aimé un John... moins bipolaire, dirons-nous. 

J'ai beaucoup aimé comme L'auteure à utilisé le collier de Pierce, et ainsi l'histoire de John (avec la nuit du cercueil, aussi), et par conséquent, relié le mythe d'Hadés, et son épouse, eux même, puis par la suite, la reine de France. Ce collier merveilleux, qui fait plus d'un envieux, qui traine un lourd passé et qui est censé protéger son porteur (ça c'est moins sûr, c'est plus une alarme visuelle). J'ai adoré quand on nous montre les cinq fleuves contenus dans le diamants, les cinq fleuves de l'enfer... ( petit mystère autour de ses fleuves!)

Abandon était pour moi une réussite, le début d'une histoire, parce qu'on nous introduit beaucoup de chose, et donc j'attends le second tome, qui j'espère me ravira encore plus que le premier !



Petites informations :

Vous pouvez lire un extrait d'Abandon ici
Abandon est le premier tome d'une trilogie, le second tome, Underworld, est sorti le mois dernier en VO, la couverture :

 Quelque mots sur l'auteure :

Meg Cabot, de son vrai nom Meggin Patricia Cabot, née à Bloomington le 1er février 1967, est une écrivaine américaine, auteur de romans pour adolescents et pour adultes. Elle est notamment connue pour avoir écrit la série Journal d'une princesse publié en france en 2000, qui rencontre un succès dans de nombreux pays. Sous le pseudonyme de Patricia Cabot, elle a écrit plusieurs romans d'amour historiques.

samedi 16 juin 2012

Chronique : Une vie par delà la lumière (Marion Obry)

Titre : Une vie par delà la lumière
Auteure : Marion obry
MB Editions,Poche, 8euros50, 325 pages
Sortie française : 2011





Synopsis :

A l'insu des humains, sous terre, vit un peuple aussi étrange que dangereux.

Magnifiques créatures à la peau pâle, aux traits gracieux et aux ailes élégantes, elles auraient tout des fées si leur régime alimentaire n'était pas uniquement composé de sang frais...




Mon avis :

J’avoue avoir à des moments était déstabilisée , par ce livre. Par certaines fautes dans la mise en page du livre, etc. Par les répétitions de point de vue, par quelque chose qui semblait manquer, par un récit peut-être trop court pour moi et mes préfèrences pour le sbon gros pavé. Mais, je tiens à souligné, que malgrès mes états d'humeur pour ce livre, il n'en reste pas moins un bon livre, que je vous invite à décovrir, car il en vaut, vraiment, le coup. Certe il n'est pas parfait, mais la perfection n'existe pas.

Alors, maintenant après les points qui m'ont légèrement dérangé, mon ressentit globale, et positif, d’ailleurs.

J'ai beaucoup aimé le thème des créature de l’histoire, un mélange de Vampire et de fées, bien qu'on les appelle plus fées... C'est très sanglants, comme créature, et ô combien cruel... mais c'est innovent, et vraiment intéressant, je doit dire. On revisite un peu le mythe du vampire, et c'est amusant, le passage où on nous raconte, comment expliquer le légendaire mythe du Vampire, et l'associer aux réels fées.

Nos fées sont d'une beauté incroyable, avec de long cheveux blancs, irréelles... Elles auraient tout des anges , avec leurs ailes si seulement leurs crocs acéré et leurs yeux rouges ne s'intégrait pas dans le décor ! La façon dont ce peuple souterrain est organisé, la royauté, l'ancien et le nouveau régime, les complots, les pièges, les dangers, les devoirs, les amours... tout ça forme une belle petite découverte...

On commence dans le monde des humains, mais on sait pertinemment que les fées vont pointer le bout de leurs nez ...Même si le décor est planté au départ dans un lycée, l’histoire tourne plus autour du monde souterrain, de son destin, des sacrifices qu'il va falloir faire pour le sauver, de la nécessité de ceux-ci...

L'histoire, des fées, de la famille royale, l'histoire du livre; tout n'est au début que mystère et les pièces du puzzles viennent s'assembler les unes après les autres... jusqu'à ce qu'on comprenne tout. Tout au long du livre, on alterne les points de vue entre Kyahaël et Yaëlle, c'est assez plaisant à lire ainsi, même si j'avoue m'être perdu une ou deux fois. Ainsi, au début, on découvre deux destins liées, mais pourtant si diffèrents (sur le début)

Si l'histoire est une succession d'actions,qui nous entrainent dans le monde dangereux des fées-vampires, elle a ce côté merveilleux, des créatures irréelles, des hsitoires d'amours qui s'entremellent, des histoire de devoir... Tout ceci est ponctué par du sang. Aussi belle est-elle, l'histoire est sanglante, cruelle, noir... beaucoup par certain moment. On mélange le blanc des fées, et le noir des vampires, l’inoffensif aux meurtrier. Le bien au mal. La cruauté à la beauté...

C'est assez innovant, créatif, l'histoire des personnages, est aussi belle que cruelles, elle nous prend, et des fois, on ressent bien fort ce qu'ils ressente, on a de la peine, on ressent leurs souffrance, leurs combats.... Suivre les deux héros principaux au cours de leur périples et une embardé dans un autre monde, qui pourrait être le notre...

En conclusion, ce livre à une très, très bonne histoire, je la conseille pour ceux qui aime les fées, les vampires, et qui voudrait voir ce que le mélange des deux donnerait... mais aussi, pour l’histoire d'amour, de devoir, c'était une lecture agréable, qui m'a bien plus. 
 
Petites citations :

''Ainsi la vie tomba amoureuse de la mort''

'' Pourquoi la vie est si cruelle ?
 - Parce que la mort est douce ...''

''Le présent. Celui des trois temps qui est le plus incertain. Celui qui engage l'Histoire sur une voie ou une  autre. C'est lui qui fait de nous ce que nous sommes. Courageux ou lâches, forts ou faibles, braves ou peureux, morts ou vivants. Tout peut basculer, il peut créer la vie ou apporter la mort. La vie est un combat de chaque instant qui ne dure qu'un moment. "

'' Est ce qu'on a le droit de partir quand celui qu'on aime, pour vous se tue?''

Petites informations :

La jeune auteure a écrit un autre livre, qui va sortir aux éditions Sharon Kena:  Le retour du Phénix, acte 1 l'origine des flammes, je vous laisse le résumé :

 "Quand l’oiseau impérial renaîtra de ses cendres, que le mal s’invitera en terres pures alors les deux ne feront qu’un et le poussin deviendra un soleil."

Une prophétie datant de plus de trois mille ans, gravée dans la pierre, appelle aujourd’hui à être réalisée. Les Eins et les Phénix s'opposent dans une lutte éternelle dont l'accomplissement de ces mots seraient la clef de la victoire.

L'éristale de l'Impératrice tant attendue se réveille et, avec elle, l'annonce de grands changements dont les deux camps subiront les conséquences.





dimanche 27 mai 2012

Chronique : Obsession (Catherine Kalengua)

 
Titre  : Obsession ( roman français)
Auteure : Catherine Kalengua
Grand Format - Black Moon, 243 pages, 14 euros
Sortie Française : 2010






Synopsis :
Gisèle, une jeune danseuse française de dix-neuf ans, débarque à New York dans le but de faire carrière dans l’un des théâtres de la mythique Broadway. Mais elle rate son audition et voit ses rêves s’envoler. Pourtant, elle est remarquée par le propriétaire du théâtre, qui lui propose un poste de femme de ménage dans son établissement : elle pourra ainsi assister discrètement aux répétitions en attendant de trouver un rôle dans un spectacle. Mais bientôt, des phénomènes étranges se manifestent autour de Gisèle. Elle apprend alors qu’un jeune danseur s’est suicidé dans ce théâtre, quatre décennies auparavant. Gisèle est-elle devenue folle, ou est-il possible que la présence qui semble l’enlacer lorsqu’elle s’entraîne en cachette sur la scène du théâtre soit un fantôme ?


Mon avis:

  Bon, c'est diffèrent d'attaquer un roman ''français'' on est tellement habitué aux auteurs américains/anglais... Bon, aucun regret pour ce livre, ses quelques 240 pages étaient vraiment bonnes..

  Bon, on commence avec une petite française, Gisèle, qui est a New York pour tenter sa chance en tant que Danseuse. Il faut dire qu'elle n'a pas des parents très encourageants, et que c'est connu, le monde de la danse n'est pas le plus clément...

  Mais la chance va en partie sourire à notre Gisèle... Bevan Mcleen, propriétaire du théâtre, lui  propose un poste, mais aussi l'opportunité de danser, tôt le matin, seule.. En effet si Gisèle a perdu les auditions, il semblerait que sa façon de danser en est ravie quelque uns... et jalousé d'autre.
  Petit à petit on entre dans le Fairhall, et des mystères s'installent, entourant les lieux mêmes, mais aussi Bevan, et d'autres encore...
  Et puis on découvre Chance, le fantôme d'un danseur, l'amour qu'il éprouve est irrationnelle et déroutant, pour Gisèle, mais Chance est un sacré mystère à lui tout seul...

 On se pose de nombreuses questions, tout au long du livre, certes, c'est une histoire d'amour, belle,et forte, mais si mêle une obsession qui tourne vite mal.. c'en est presque un thriller,et ça rajoute quelque chose d'unique dans le livre, qui vous prends et ne vous laisse pas tranquille, jusqu'au dénouement, la fin reste incertaine... et je ne m'étais pas attendu à ça.. du tout ! C'est un beau dénouement, qui retourne la situation, clarifient aussi tout les mystères qui s'emboitent les uns dans les autres, et finissent le puzzle.

J'avais commencé se roman avec entrain, j'avoue qu'a un petit moment je suis à demi sortie de l’histoire... pour y replonger de plus belle ! C'est vraiment une belles lectures qui m'a surprises, je l'imaginais, plus.. douce... hors, pas du tout !
  Bon j'avoue aussi,ne pas avoir comprit Gisèle certaine fois, mais en aucun cas elle ne m'a agacé, c'est plutôt quelqu'un de rationnel.

 Bevan est énigmatique, mais touchant, il a quelque chose de doux, d'adorable... et la façon dont il agit, avec Gisèle..
  Chance est plus... déroutant... mystérieux, attirant et dangereux à la fois... 
  Les autres personnages comme Margot, Donny, Berenice, Luke, rajoute à l’histoire un piment, et des pièces du puzzles, sans les lesquels la roman perdraient un peu de son attraits.. donc même étant des personnages secondaires, ils ont bien leur importance...


L'écriture de Catherine, est fluide, et bien, on s'y prend, elle sait nous conduire dans un beau roman, au fils des lignes, avec une intrigue qui... nous intrigue ! Elle nous tient, tant par le mystère que la beauté de l'histoire. J'ai vraiment bien aimé sa façon d'écrire. Riche et simple à la fois. 

Bon, une petite chronique... mais pour un très beau livre ! C'est un tome unique, mais il est plaisant de le lire, ça mélangent le fantastique, le surnaturel, la danse avec un peu de policier, tout cela merveilleusement bien.
En conclusion, j'ai été bien surprise, et recommande ce roman, que j'ai agréablement lu !

Petite Citation :

"Danser me permettait de ne faire plus qu'une avec la musique, et c'était la plus belle histoire de mon existence - la seule à dire vrai."

"- Française ? Oui, bien sûr, j'aurais dû m'en douter. Vos yeux sont très français. "

"- Je t'aime aussi.
Je l'ai embrassé plus ardemment encore, avec la conscience que, à ses côtés, l'unique danger, serait que ces mots, cessent un jour d'être vrais. "






jeudi 24 mai 2012

Chronique : Vampire Academy, Soeur de sang (Richelle Mead)

Titre VO : Vampire Academy
Titre VF : Vampire Academy, Soeur de sang
Auteure : Richelle Mead
Grand Format- Castelmore, 314 pages, 12euro90
Sortie française :  Octobre 2010







4éme de Couverture Française :

Seule votre meilleure amie peut vous protéger de vos ennemis...
Saint-Vladimir est un lycée privé hors du commun: à l'abri des regards indiscrets, de jeunes vampires y apprennent la magie.
Rose Hathaway est une dhampir et elle doit assurer la protection de sa meilleure amie Lissa, princesse moroï.
Menacée au sein même de l'Academy, Lissa et Rose ont fugué ensemble, mais ont été ramenées de force derrière les hautes portes de Saint-Vladimir. Entre intrigues machiavéliques, rituels nocturnes inavouables et amours interdites, elles doivent rester sur leurs gardes: les Strigoï, vampires immortels et ennemis jurés des Moroï, pourraient bien faire de Lissa l'une d'entre eux pour l'éternité

Mon avis :

Bon... Je dois dire que si j'ai adoré ce livre, c'est aussi parce que j'avais l'impression de me lire, quand j'entendais Rose, je m'y identifier entièrement, chose qui m'est arrivée rarement, dans les livres mais là...

Ce livre est une petite bombe. Je m'attendais à absolument autre chose ! des Vampires à la L.J.Smith (Damon, Stefan et cie) enfin, ce style de vampire là. Rien à voir. C'est plutôt innovant, en tout ce que j’ai pu lire en vampire. Enfin ce roman a été une réelle révélation, je m'attendais à aimer, mais pas à ce point...

  On joue là sur un autre côté que celui qu'on a l'habitude de voir. Il est impossible de lâcher se roman, durant la lecture, pour être honnête, je ne lui presque rien trouvé de mal, qui m'est dérangé, fait tiquer.. rien.  
  Richelle Mead, sais écrire, aucun doute là dessus. Elle même très bien. D'une écriture qui vous ancre dans le récit, qui vous donne envie de continuer, de lire la page d'après, savoir ce qu'il va se passer... très addictive. 
  Pour ceux qui serait septique, du côté ''neuneu'' que peuvent avoir les vampires, où trop ''gore'' au contraire... et bien Vampire Academy est diffèrent, pas de neuneu, un côté légèrement terrifiant par le danger qui pèse, mais rien d'autre. C'est simplement un roman à dévorer. 

  Pour une fois, on ne joue pas que sur les vampires; la narratrice n'en ai pas, et ceux qui le sont, ne sont pas montré comme des bêtes assoiffés. 
  Il y a trois catégories : Les Dhampir, qui sont les gardiens des Moroï, les vampires du ''bon côté'' dirons nous en généralisant, et les Strigoï, les vampire du ''côté sombre'', assoiffés. On joue surtout sur les deux premiers dans le roman, tout en faisant planer la menace des derniers sur eux. Car leurs société est comme une chaine alimentaire. Et les Dhampir et les Moroï sont en voit d'extinctions... les deux sont liés les uns aux autres, et les Strigoï les tuent, seulement, un Strigoï est un Moroï qui a ''mal tournée...''

C'est donc sous danger et menace que l'on entre (rentre à nouveau) à l'Academy, avec Rose et la dernière princesse de la lignée Dragomir, Lissa. Les deux sont des meilleurs amies, et un lien étrange les unis... Tout au long du livre; on découvre les secrets, les raisons qui les ont poussé à partir de l'Academy, et les mystères qui les lient... 

L'histoire est passionnante, au début, on a droit à une large introduction (mais bon, c'est une série!) mais non sans quelques petites actions qui nous entrainent dans un agréable tourbillons. Rien n'est nouveau, et là, il s'agit de vivre avec le passé, avec ses conséquences sur le présent...et l'avenir. et ce n'est pas ce qu'il y de plus simples, surtout dans une Academy, fermé, où certaines personnes se donnent à cœur joie pour taper là où sa fait mal. 

 On alterne entre les sentiments, de ses personnages aux forts caractères. Et l'histoire se déroule sous une intrigue... qui nous surprend de chapitre en chapitre. A chaque fois que vous vous attendiez à quelque chose, autre chose se passait, divergeant sur les pistes, et raffermissant le danger. Qui comme un voile de ténèbres, avance, jusqu'à venir, pour s'enrouler autour de vous, et serrer, vous étouffants. 
  Mais c'est sans compter sur Rose...

La narratrice, Rose Hathaway, la gardienne de Lissa, c'est intéressant d'avoir son point de vue, au lieu de celui de Lissa, celle qui est en danger, mais l'auteure arrive à merveille à nous faire traverser Lissa et voir dans ses yeux, à travers le lien qui unit les deux jeunes filles. Rose est ce qu'on pourrait qualifié de .. guerrière. L'âme d'un homme, d'un guerrier, et les atout d'une femme. Sans compter sur son parlé...
  Elle est téméraire, la casse-cou, elle rend la vie difficile à plus d'un, sans peur, la langue bien pendu, craint de beaucoup de personne... Rose est quelqu'un d'unique, une gardienne peut-être pas exemplaire, mais une gardienne  qui promet de grande chose.. si Rose est dur, sarcastique, n'allait pas croire qu'elle n'a pas de cœur, loin de là...
  Elle a surtout un sens poussé de la loyauté... en vers Lissa, celle qu'elle doit protéger, envers et contre tous. 

Lissa... est presque son contraire, elle est douce, fragile... mais peut aussi se montrer forte... Lissa est aussi quelqu'un d'attachant, de par sa personnalité, son histoire..

Et pour bien finir, que serait un bon livre, sans quelques histoire d'amours interdites, dangereuses, anéantis...
Elles se croisent toutes, celles dont on parle, celle qui se déroule. On les mélangent, les comparent, les juges. On se réjouis de voir une histoire, se concrétiser enfin, et on est frustré quand on se rend compte de l'impossibilité et la tensions qui lient certaines relations. Et du danger, comme toujours...

Question personnages, encore, chacun est unique et a son charme, qui nous le fait aimer, ou détester... et parfois, pitié...
  Je pense à Christian, ce sombre garçon... ou Dimitri, ce dur gardien russe... 
  Et eux aussi, leurs passés ressurgissent un peu, à un moment de l'histoire, qui mêlent bon nombres de souvenirs avec le présent, d'actes passés, de quelques années, et d'autre de plusieurs siècles,et chacun gagne son importance et sa force de pression, dans la présent...  

Si ce tome là, était assez fort en émotions, rebondissement et ricochet, la suite promet elle aussi, et bien plus... sombre je pense, plus de Strigoï plus de danger ? et plus d'émotions.. car si le premier était fort, vu les situations, aussi bien diplomatique qu'amoureuse, et en prenant compte du contexte... ça nous réserve de belles surprise... 

Alors voilà un livre qui est proche du coup de cœur... qui en est sans en être un... en tout cas il atteint un très haut niveau d’additivité, pour moi, je pense d'ailleurs à aller me jeter sur le tome suivant... Je me réserve aussi pour la suite, mais en lisant des résumés (oui, je me fait des spoilers toute seule, mais des fois ça évite, en lisant, une crise cardiaque...) J'ai l'impression que la série va devenir une saga coup de cœur ! Verdict dans les prochains tomes... 

Petite Citation :

"Lissa avait toujours assisté à la messe. Pour ma part, j'avais préféré passer un arrangement avec Dieu : j'acceptais de croire en lui, à peine, tant qu'il me laissait dormir le dimanche." #Rose





Petites informations : 

- C'est une série en 6 tomes, tous parus en France; en voici les couvertures : (françaises)  


- Il existe un spin off, paru aux Etats Unis, en deux tomes, déjà (mais bon, vu que c'est un spin off, je vais passer les couvertures ^^)

- Il existe aussi, en anglais, les deux premiers tomes en romans graphique : 


- Et un guide, en anglais lui aussi, de Vampire Academy, Richelle Mead a aussi une nouvelle dans le recueil de Black Moon; Lilith, et deux séries, chez Milady et Bragelone : Georgina Kincaid et cygne noir.

dimanche 20 mai 2012

Chronique : Captive (Carrie Jones)


Titre VO : Need
Titre VF : Captive
Auteure : Carrie Jones
Poche, la City, 7euro 80, 377 pages
Sortie française :  Mars 2012 (en poche)









Synopsis :

Avec ses nouveaux amis, Zara croyait avoir gagné la bataille contre les lutins malfaisants. Mais la trêve est de courte durée : d'autres créatures envahissent la région et ses froides forêts et les malheurs pleuvent sur la population. Toujours aussi phobique et angoissée, Zara a désormais appris à faire confiance, notamment à Nick, le beau ténébreux devenu son petit ami et qui a le pouvoir de se transformer en loup-garou. Avec les autres métamorphes, ils vont devoir unir leurs forces pour empêcher le carnage qui se prépare. Au péril de leur vie, ils luttent contre les forces du mal. Dans leur combat, ils vont croiser une étrange walkyrie qui rôde tel un présage de mort... Et Zara devra se décider : accordera-t-elle sa confiance à cet étrange garçon blond qui la suit partout et dont le destin semble si étroitement lié au sien ?

Mon avis : * C'est le second tome d'une série*

Ceci est un roman  jeunesse et fantastique pur !
Le thème est peu vu, celui des lutins, d'ailleurs, pour moi c'est l'unique série dessus, pratiquement... J'aime énormément l'histoire, je dois l'avouer, mais pour moi, mon adoration est un peu freiné par l'écriture de l'auteur...
Explications : Carrie Jones à une écriture des plus simples, faite surtout de dialogues, le récit perd un peu de la puissance qu'il aurait pu avoir, et de mes descriptions chéries, mais ça reste tout de même une bonne histoire !
Bon, j'ai des petites choses à noter tout de même... L'écriture et les actions sont parfois confuses, on passe du coq à l'âne, durant une phrase j’étais dans le forêt, celle d'après à l'autre bout de la ville, sans savoir pourquoi, ni comment. On se perds quelque fois, et l'Horreur absolue : les fautes... de mises en page, et quelques d'orthographes... c'est assez affreux des fois... je suis même tombée sur deux qui m'ont choquée.. Mais bon, on passe.

 Question personnages... J'avais bien aimé Nick dans le premier, là... il me déçoit un peu, presque il m'énerverait, un tout petit peu... Dev' m'a agacé aussi à certains moments... Zara est la même... Issie aussi d'ailleurs. Les personnages ont quelque chose d’inhabituels, inattendue, bizarre même, mais c'est le style de Carrie.
  Par contre, j'adore Astley, je ne sais pas pourquoi, c'est un lutin ... un roi... mais bon, c'est comme ça, je l'aime officiellement bien.

Question histoire... Donc, j'ai trouvé que les actions s'enchainaient bien trop vites, des fois ça nous donne une impression de brouillon, ça peut déranger aussi. Et donner du mal à la compréhension.. Moi, j'ai avalé ce roman, il est rapide et facile à lire, malgré toutes les petites piques que j’ai pu trouver... il y a des points forts.
L'histoire est très bonne, on va d'actions en actions, et ce roman là, est plus sombre que le deuxième, et à mon gout bien meilleur. Les dangers sont bien plus imminents et forts, les métaphores et les humains ne sont pas aux bouts de leurs peines, les lutins ont plus d'un tour dans leurs sacs...

On apprend aussi dans se roman, à voir les lutins sous un autre jour, enfin certain, on les divise en deux, les presque gentils, et les autres... les affreux, affreux lutins. J'ai beaucoup aimé les lutins, (surtout Astley) car ils nous donnent différentes versions du monde, à travers le fantastique, mais qu'on peu retrouver dans le monde réel. 
  Les métaphores m'ont un peu déçus ( à défaut des lutins) mais ... je n'ai pas fini !
Malgré aussi, certaines actions, ou déroulement, qui même pour le genre fantastique que c'était, le contexte, paraissait un peu gros...

J'ai été surprise. Je m'attendais à aimer ce second tome comme le premier. L'aimer surtout pour les fantastique lutins, et l'originalité, mais rien de plus. Pourtant, vers le dernier quart du roman, les actions qui s'y enchainent deviennent... plus intéressantes. Vraiment. Les nécessités de chacun s'allient à l'autre, et ça pour sauver chacun de son côté quelque chose de défini. Si la situation parait en pause, elle ne l'ai aucunement. Le roman ne fini pas vraiment, il annonce une suite à haut risques.
  Nos sentiments se partagent aussi... et on se prend entre deux personnages... chose que je n'aurais pas cru pour ce roman !

  Ce livre est aussi bourré d'humour, ce qui rehausse les vilains lutins.L'humour que l’auteur transmet à ses personnage, mais aussi les début de chapitre, les petites anecdotes sur les lutins vous accompagne tout au long du livre, c'est vraiment plaisant. 
 Autre chose qui m'a vraiment plus, et qui a élevé mon avis, la mythologie, les légendes, qui sont plus que présentent dans ce tome ci, et qui mêlent les mythes à la réalité, des mythes nordique impossibles, qui pourtant entrent en scène là dedans. On prévoit une jolie petite suite donc, car avec ce qu'on peut deviner de ses fameux mythes, la suite promet de belles choses...



Petites Citations :

'' Vous avez essayé de la kidnapper pour que sa mère vienne vous voir. comme si cela ne suffisait pas, vous avez essayé de transformer sa mère en lutin. ne le prenez pas mal mais vous n'êtes pas le père de l'année ! En plus vous avez disparut de la seine pendant combien de temps déjà ? seize ans ? C'est lamentable. Vraiment. "

" J'ai la maturité émotionnelle d'un enfant de deux ans. "

"Lorsqu'on dit à quelqu'un qu'on l'aime, on se sent un peu comme une glace au chocolat, douce, tendre, sirupeuse, savoureuse."




Petites informations :

- C'est une série de 5 tomes au total, dont le quatrième vient de sortir, et le troisième en poche, sort le 1er juin.
- L'auteur à aussi publié un autre livre aux édition la City : tourments.






jeudi 17 mai 2012

Chronique : Ephémère (Lauren DeStefano)

Titre VO : The chemical garden trilogy, Wither
Titre VF : Le dernier Jardin, Éphémère
Auteure : Lauren DeStefano
Grand format- Castelmore- 13euro10, 350 pages
Sortie Française : aout 2011









Synopsis :

Que faire de sa vie quand on connaît la date exacte de sa mort ?
Les scientifiques ont créé des enfants génétiquement parfaits, immunisés contre toutes les maladies. L'humanité a cru voir son avenir assuré...jusqu'au jour où le verdict accablant est tombé. Ces jeunes gens ont une espérance de vie incroyablement courte : 25 ans pour les hommes, 20 ans pour les femmes, sans exception. Dans ce monde désolé, des jeunes filles sont kidnappées et contraintes à des mariages polygames pour la survie de l'espèce.
Rhine, âgée de seize ans, a été enlevée de force à son frère. Elle se réveille enfermée dans une prison dorée, un manoir où des serviteurs veillent à ses moindres désirs. Malgré l'amour sincère de son mari et la confiance qui s'instaure petit à petit avec ses sœurs épouses, Rhine n'a qu'une idée en tête : s'enfuir de cet endroit.




Mon avis :

Je ne savais pas à quoi m'attendre pour ce roman ci, le côté Dystopie m'attirait, quelque peu, mais c'est surtout la couverture, que je trouvais sublime, et pour laquelle j'ai donc acheté le livre... Absolument aucun regret !

Ce roman est une petite perle. Il peut ne pas plaire à tout le monde le genre Dystopique ne plait déjà pas à toute personne, après il y ale style de l'histoire... Mais moi, c'est une véritable révélation.

Le style de l'auteure est juste... merveilleux. Ceux qui cherche des dialogues, seront déçus, on joue là, beaucoup sur la descriptif, les pensées, souvenirs et réflexions de Rhine. C'est assez merveilleux... et horrible. Ce roman, et le style de Lauren, mélange les deux. Moi j'ai était conquise.

On ne pas le lâcher, même si le roman se répète parfois, et qu'il n'est pas friand d'actions fortes, on s'installe dans une routine qui va bien finir par aboutir sur quelque chose d'énorme... c'est forcément ce que ça couve..
Le monde dans lequel on nous lâche peut être vu de diverse façon, mais il est... affreux. Le monde, est devenu quelque d’irréparablement, l'humanité à changer radicalement. C'est toujours une sorte de civilisation, presque comme aujourd'hui, mais il n'y a plus d'ailleurs, il n'y a que les anciens États-Unis. La misère court certaine rue, et d'autre sont couru par la richesse, à foison.

 Il y a le problème des génération, la première, qui ne vieilli normalement, et la seconde : 20 ans pour les femmes et 25 ans pour les hommes. C'est là, qu'on fait la différence entre horreur et beauté. Parce que malgré ce monde voué à quelque chose de noir, certaines personnes se battent, encore et toujours, pour la liberté, pour la vie, pour le monde. D'autre eux, s'enferment dans des bulles, acceptent leurs destins et se voilent la face.

Ce premier tome est centré sur la cruauté d'une situation précise, celle ou Rhine est enlevé pour faire d'elle une épouse, en gros une machine à faire des enfants... Devoir cohabité avec ses deux autres sœur épouse (trois femmes pour un seul mari...) est déjà dérangeant... De mon point de vue. Après comme je l'ai dit, ce roman est centré sur le manoir... Merveilleuse prison, où les épouses pourraient vivres tranquillement, dans le luxe, sans aucun autres besoins. Seulement Rhine a connu la liberté, et quand on y a gouté...
  On se plait à découvrir cette vie, différente de celle d'aujourd'hui. Une certaine puissance s'échappe des phrases de ce livre, elles nous prennent au cœur, et nous transmette toute la cruauté de la situation.

C'est ainsi qu'on peut ressentir, à une très forte dose, parfois, des sensations, à travers les yeux de Rhine, où dans l'attitude des personnages : Colère, détermination, peur, nostalgie, horreur, consternation...
La situation parait si belle des fois, mais en dessous, elle est si ... cruelle. Mais comme dirait Jenna, ''le monde est ainsi fait'' . Et voilà, il faut accepter ce qui nous a été donné.

Mais quitte à mourir, pourquoi ne pas mourir pour ses convictions, pour sa liberté?

Je n'ai même plus de mot pour dire à quel point ce roman a quelque chose d’extraordinaire, touchant, dérangeant, on s'y pose une multitude de question, on s'horrifie... 
Beaucoup de nos questions restent sans réponse... mais comme il y a deux autres livres, je pense que la suite peut nous en apprendre bien encore plus.. et encore plus terrible. 

Pour moi, ç'a failli être un coup de cœur... il ne manque qu'un cheveu. Je pense que c'est au fait des chutes et rebondissement terribles auxquels je m'attendais,e t que je n'ai pas eu.. Et aussi par la fin, qui me parait trop simple, trop facile, après tout le danger terrifiant dont le roman regorge.

Les personnages ont eux aussi quelque chose d'unique. On découvre un tout petit éclat diffèrent dans chacun qui les caractérise. Cecily m'a beaucoup énervé durant le roman, ce qui rajoute un effet de réel, dans le livre en mélangeant des caractères banaux, que l'ont peut trouver n'importe où. Mais d'autre, comme Rose, au delà de leur arrogance, on y décelé une tendresse, une chose non dite, comme chez Jenna où on peut apercevoir des blessures, sans pouvoir pour autant les toucher Et Linden... la victime de tout ce dans quoi le monde a sombré. J'aurais voulu avoir un plus grand aperçu de Gabriel, mais les prochain tome.. sans doute. Tant de caractère de mêlent, et nous chamboule, réellement.On se retrouve parfois partagé entre diverses envie... mais il faut choisir... le monde est ainsi fait.

J'ai lu ce livre en Lecture Commune avec Letteratura ! sa chronique ici (on l'a autant aimé, je pense..)



Petites citations ( J'adore l'écriture de Lauren DeStefano)

 " J'ai toujours été fascinée par l'océan, par le fait qu'en crevant sa surface, on tutoie l'éternité, et qu'il fait le tour du monde pour revenir à son point de départ "

" Il entrelace ses doigts avec les miens, et je l'y autorise; je sens la moiteur de sa paume contre la mienne. Chaude. Vivante. Je finis pars comprendre que je m'agrippe à lui tout autant qu'il s'agrippe à moi. Nous voici tels qu'en nous mêmes, deux petites choses mourantes, dans un monde finissant comme tombent les feuilles à l'automne. "

" - ' Vrai ' est un gros mot, ici. "

Petite information :

 - Un trailer du roman (sous-titré français) ici
 - Le tome 2, Fugitive, devrait sortir en France en aout prochain.
 -  La couverture du tome 2 (qui ne devrait pas grandement changer en France - donc en VO ici, et en intégrale, les quatre faces) 



  


dimanche 13 mai 2012

Chronique : Ne jamais te croire (Melissa Marr)

Titre VO : Ink Exchange
Titre VF : Ne jamais te croire
Auteure : Melissa Marr
Poche- Les livres de poche, 384 pages, 6euro90
Sortie Française : Mars 2012 ( 2010 pour le grand format)


4éme de couverture française : 

Leslie est une fille particulière. Unique et obstinée. Irial est un f d'un beauté vénéneuse. Il a besoin d'elle pour une raison qu'elle ignore . Elle est attirée par lui sans qu'elle sache pourquoi. Pour lui la tentation est irréstible. Pour elle, la fascination sera mortelle. 

Sombre, tourmenté et dangereusement attirant, il est le roi des Ténèbres et tous les fés le craignent. Chargée d'un lourd passé à seulement dix-sept ans, elle est humaine et ne sait rien de ces intrigues fascinantes et semées de pièges. Tout les sépare. Pourtant, les destins d'Irial et de Leslie sont irrémédiablement liés. (synopsis)



Mon avis : C'est le second tome d'une série

Bon, nous revoici plongé dans le monde des fés. Ce tome là, le second,si on ne prend en compte que le premier avec, pourrait se lire seul. Bon c'est quand mieux de connaître l’histoire qui lie les autres personnages.

Le thème des fés et fées ne plait pas à tout le monde, pour moi c'est un thème que j'affectionne.
Mais, ne vous trompez pas, dans ce roman là, contrairement aux fées d’aujourd’hui, et à certain autre roman comportant des fées, les fées, ici, sont loin d'être blanches. Elles sont mêmes se que j’appellerais cruelle. Irrésistiblement cruelles.

Il n'y là, pas de pays de fée, de dimension autre, les fées vivent parmi nous, elles dissimulent leurs charmes inhumain, et sont tout sauf gentilles. Elles se jouent de nous, souvent invisibles. Quelques humain ont la Vue, qui leur permettent de les voir.
  Il y a là plusieurs cour, celle de l'été, celle de l'hiver, celle des ténèbres... Elles survivent ensemble, même si elles s'opposent, pour certaine, elles sont toutes liées.

Avant de parler de l'histoire, parlons de l'écriture de l'auteure... C'est une écriture qui nous prend dans le récit, qui nous happe et nous tient jusqu'à la fin. Melissa Marr a vraiment une écriture comme j'adore, riche, entrainante, pensive, un petit bonheur de la lire. Malgré qu'elle raconte à la troisième personne, on a l'impression d'être dans les pensées des personnages comme à la première personne. C'est très agréable à lire. D'autant qu'on ne se centre pas que sur une seule personne.

Là c'est un peu diffèrent du premier tome, qui m'avait fait entrer dans l'hiver et l'été, où les risques étaient gros, mais connus, le personnage principal avait conscience de certaines choses. Là, on mêle plus les mortels. L'attraction des fés sur les mortelles est dangereuse à souhait, mais irrésistible. C'est vraiment, quand on regarde, un monde cruel, mais tellement beau d'un autre côté. 

  En lisant la 4éme de couverture, j'étais partie dans une direction précise... Et bien, en fait non, pas du tout... l’historie s'est révèle diffèrent.. mais bien meilleure. On joue avec les sentiments, les attractions, les désirs, le passé... comme dans le premier, le rôle que le personnage doit jouer, est essentiel, pour sauver quelque chose. Car le monde des fés est instable...


Les personnages de Melissa, comme toujours, sont d'une force brute. Chacun de ses personnages est fort, et il n'y rien de nian, nian dans tout le livre. L'amour qui s'y trame, lui est plutôt dangereux. 
 Leslie, notre mortelle, elle est une survivante, on commence avec elle, ses relations avec Aislinn, elle fréquente le monde des fés, de si près sans le savoir... Et joue inconsciemment sa vie. 

J'ai beaucoup aimé Niall, ce fé solitaire, partagé entre les cours, ses sentiments, ses devoirs... C'est un personnage fort, mais comme Leslie, il a souffert, énormément, mais il a aussi énormément fait souffrir les motelles... Avec Irial. Avec Leslie, ils forment un trio, mais Irial et Niall se ressemblent, un lien les lie, et les liera toujours...  Les deux sont très sombres, Irial le roi des ténèbres, et Niall son ancien compagnon. Mais Niall regrette, même si c'est dans sa nature, il lutte contre les souvenirs. C'est ce qui fait pencher la balance en sa faveur. Irial lui est le roi des ombres, donc bon, mais il est aussi capable de tendresse même s'il est clairement mal.

Malgré que les fés soit d'une cruauté absolu, on voit là encore, qu'elles son capable d'amour... Amour qui peut sauver, comme faire tomber, qui peut briser, comme recoller...
L'amour plus fort que tout.

Le récit nous baladent entrent émerveillement,beauté, cruauté, ténèbres, danger, désirs, besoin irrépressible, nécessité, amour, blessures, trahison... 

La fin n'est pas celle que j'aurais voulu... mais elle accentue le monde des fées, dans lequel rien n'est beau... Pour autant, l’histoire n'est pas fini... Le monde des fés restent d'un danger... toujours irrésistible ...

Une très, très bonne lecture, qui de plus est rendu encore plus agréable pour moi, car elle mélange les origines irlandaises des fées et autres créatures (dans ces légendes où bien sûr, les fées étaient bien, bien cruelles...) J'adore cette mythologie là, et dans ce tome, elle est bien présente, avec toute de créature plus abominables et merveilleuses les unes que les autres. 


Petite citation : 

''Le temps, fragmenté, n'était plus qu'une masse confuse et une suite d'instants vides ..."

(petite, je sais, mais cette phrase... dés que je l'ai lu... une petite merveille, non?) 

Petite Informations :

- C'est une saga de 5 tomes, trois sont parus en français, le dernier existe en grand format chez Wiz sous le titre de Ne jamais t'embrasser. 
- Les couvertures VO (même si les françaises sont très belles) correspondent vraiment bien au texte, surtout la seconde, dont l’image, reflète bien Leslie, et l'importance de son tatouage.
- Un projet de film avait été d'actualité pendant un moment... et puis.. pouff, plus de nouvelles, donc bon...
- Je vous met les trois couvertures françaises, puis les couvertures VO de la séries (dans l'ordre)