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lundi 10 septembre 2012

Petit billet : Midnighters, la série (Scott Westerfeld)

Titre VO : Midnighters, The secret hour
Titre VF : Midnighters, l'heure secrète.
Auteur : Scott Westerfeld
Format moyen - Pocket Jeunesse - 335 pages - 13euros50
Sortie française : 08 Janvier 2009

Il existe une ville, aux Etats-Unis, où le temps s'arrête à minuit. Plus un être ne bouge, tout semble figé... S'ouvre alors l'heure secrète. Le monde appartient aux darklings, des créatures maléfiques qui rodent dans les ténèbres. Seuls quelques ados, nés à minuit pile, sont capables d'évoluer dans cet espace-temps. Ils se surnomment entre eux les midnighters. Tous ont des pouvoirs spéciaux. Tous, sauf Jessica Day. Pourtant, les créatures de l'ombre sentent en elle un danger redoutable et sont prêtes à l'éliminer...


Titre VO : Midnighters, Touching Darkness
Titre VF : Midnighters,l'étreinte des ténèbres
Auteur : Scott Westerfeld 
Format moyen - Pocket Jeunesse - 401 pages - 13euros50
Sortie française : 07 Mai 2009


 Les midnighters savent que leur ville regorge de mystères terrifiants, mais ils ignorent la cause de la disparition de leurs prédécesseurs - la raison pour laquelle ils sont désormais seuls face aux darklings... Pour ne rien arranger, des secrets intimes de midnighters commencent à se faire jour, dont certains qui n'auraient jamais dû émerger... Cette fois, Jessica Day n'est plus la seule exposée à un danger mortel. Et si le groupe ne trouve pas le moyen de se ressouder très vite, il pourrait bien perdre l'un de ses membres à tout jamais...

Titre VO : Midnighters,blue moon
Titre VF : Midnighters,le long jour bleu
Auteur : Scott Westerfeld 
Format moyen - Pocket Jeunesse - 432 pages - 13euros50
Sortie française : 05 Novembre 2009

Minuit n'a jamais été banal à Bixby. C'est l'heure où le temps se fige, où les darklings envahissent la ville. Seuls les midnighters peuvent affronter ces créatures terrifiantes. Jusqu'au jour où minuit surgit... en milieu de matinée. Le monde prend alors la couleur fantomatique du temps bleu. Pour les midnighters, quelque chose d'effroyable se prépare. Bientôt ils découvrent que les murs qui séparent l'heure secrète de l'humanité sont en train de se fissurer. Les créatures de l'ombre pourront se repaître de chair fraîche après des siècles d'attente ! La chasse aux humains est ouverte...

Mon avis :

Alors, tout d'abord pourquoi ce petit billet sur la trilogie intégrale et pas sur un seul roman? C'est assez simple, c'est une série que j'ai commencé il y a deux ou trois ans, la lecture des premiers tomes fut de cette époque là, quand au dernier, il y a un an, je l'ai laissé en ''suspend'' au beau milieu du livre. Mais j'ai quand même voulu savoir la fin, et bien heureusement, je l'ai lu, parce qu'elle n'était pas si mauvaise que ça! Mon avis sur ses romans sera mitigé, parce que j'ai continué la série, mais je l'ai quand même laisser à un moment. Pas assez précis donc pour une ''vrai'' chronique.

Midnighters est une série que je classerais volontiers aux côtés de Gone, de Michael Grant. Dans le genre Science fiction qui ne peut pas forcément plaire à tout le monde. Je rajouterai que Scott Westerfeld à toujours des univers décalés, un peu hors du communs, qui nagent dans la fantasy, la science-fiction ou encore le futuriste. Il cependant une écriture facile et fluide. Cette série est en même temps dans un univers étrange par de nombreux points qui la caractérise, mais elle a de nombreuses facettes qui la rende captivante, des petites pointes de mystères, et un grand point d'interrogation qui nous pousse toujours à savoir, à répondre aux questions qu'on se posent, et entraine tout une légende, une histoire, inventé par l'auteure pour son roman, qui se situent dans notre monde, seulement. Certain enfant nées à minuit  ont des capacités un peu hors du communs et ils ont droit à une heure en plus, dérobée à minuit. L'heure secrète. Seulement cette heure donnée ou le temps est figé, tout l'univers sauf ces adolescents particuliers est statufié, mais... il existent des créatures... dont cette heure est leur monde, eux préexistent uniquement qu'à ce moment là. Et ces créatures représente quelque part tout ce en quoi naissent les cauchemars...


Il y a plein de mystères dont, tout un engrenage, qu'on découvre et essaye de faire marcher tout au long des trois livres. On nous éclaire, et au fur est à mesure, le mystères de Bixby, son histoire, se révèle, avec tout le danger qui accru, de plus en plus fort, jusqu'au sommet.

Les personnages... hormis Jessica, avec qui on commence l'histoire, et Jonathan, qui parait à peu près normal, les autres, Dess, Rex et Mélissa sont un peu marginaux. Rex et Mélissa évoque de la prudence, ils sont entouré de quelque chose d'étrange. Et ils le sont, quelque part. Dess est aussi un peu étrange elle aussi, mais plus facilement supportable, elle a un certain sens de l'humour. Les personnages ne s'apprécient pas forcément, compte tenu de tout ce qui arrive aussi, mais ils se serrent les coudes, car Minuit vint bientôt à représenter un réel danger,et ça, pas que pour eux! Jessica est un personnages assez attachant, elle ne vient pas de Bixby, cette ville, qui dirons nous, est plutôt un morceau de ville. Elle a un peu plus des caractéristiques générales, on va dire, des adolescents ''normaux'' et elle représente une grande part clé de l'histoire, même si cela ce découvre. Jonathan l'est aussi, même si tout ce qu'il pense c'est que l'heure secrète est le seul moment de liberté, où il peut voler, oui, voler, sans gravité, et ça c'est tout ce qu'il aime.

Bon, pour finir avec sur cette série, malgré des petites choses qui pourraient déranger, elles pourraient se révéler intéressantes pour certain. Pour moi c'était une bonne série, malgré que j'ai du laisser un livre en pause. La fin, elle m'a vraiment surprise, elle fini d'un coup, mais c’est quelque chose auquel je ne m'attendais pas le moins du monde. Et à un moment, j’ai même failli versé une larme, ce qui m'a réellement étonnée. Une bonne fin, je dirai.

jeudi 23 août 2012

Chronique : Gone ( Michael Grant )


Titre VO : Gone
Titre VF : Gone
Auteure : Michael Grant
Poche- Pocket Jeunesse - 665 pages - 8euros10
Sortie Française : 19 Avril 2012 / première édition 2009

Synopsis :

Imaginez. En plein cours d'histoire, ils sont en train de prendre des notes quand tout à coup... plus de professeur ! Affolés, ils sortent de classe et se rendent compte qu'il n'y a plus aucun adulte. Comme s'ils s'étaient évaporés. En fait, tous les êtres humains de plus de 15 ans ont disparu. Plus incroyable encore, ceux qui restent développent des super-pouvoirs mais ils ne parviennent pas encore à les maîtriser.Cette aventure extraordinaire est arrivée à Sam, 14 ans, et à tous les enfants de la petite ville californienne de Perdido. Passé la première période d'euphorie, les enfants doivent maintenant s'organiser pour survivre. Qui va s'occuper des bébés et des malades ? Comment trouver de la nourriture ? Autant de questions vitales à résoudre en urgence ! Sam devient malgré lui l'un des responsables de l'organisation mais, bien vite, il va devoir affronter d'autres chefs de bandes, aux idées beaucoup plus sombres.

Mon avis :

En lisant Gone, je ne savais pas trop à quoi m'attendre... Beaucoup d'avis que j'avais lu étaient en sa défaveur, mais j'avais quand même rencontré quelqu'un qui m'avait assuré l'adorer. Donc, je me suis lancée, un peu comme ça, sans trop lire même le résumé...Je dois dire que j'ai moi aussi adoré Gone ! si ce roman ne peut pas plaire à tout le monde, pour moi, c'était un sacré livre Science-fiction dans le genre, mais pas que...

Gone est un roman jeunesse, mais il peut tout à fait convenir aux plus grands, il plaira sans doute aux adeptes de la science fiction, peut-être de la fantasy, poussons le vice jusqu'à la Dystopie. Personnellement, cette chronique ne contiendra pas vraiment de points faibles, plutôt tout ce que j’ai pu noter, mais principalement, ça dépend des gouts des lecteurs, car les genres se différencient et ne plaisent pas tous forcément, surtout la ''Science-fiction'' parce que Gone s'y rapporte vraiment, mais pourtant c'est un très bon livre. 

Tout d'abord Michael Grant est un très bon auteur, il a une bonne écriture, qui varie entre le texte et les dialogues sans en avantager ou en dénigrer un, ce qui permet d'avoir un bon équilibre quand on lit le roman. Le point de vue omniscient nous permet de survoler le récit, d'observer chacun des personnages, d'en garder certains mystérieux, et de plonger dans les pensées d'autres, dans leurs âmes... C'est intéressant. L'auteure sait aussi mener un récit, si parfois il y a des endroits qui paraissent vides ou lents, ils sont vites rattrapés par une révélation qui nous pousse à continuer, et tourner les pages, sans cesse. J'ai été happé par le récit, ne voulant plus le lâcher, et des fois je me forçait à lire, perdant un peu le fil. Cependant j'ai adoré ce roman.

Le monde imaginé par Michael Grant est le notre comme un monde différent. tout un tas de mystères tourne autour de l’apparition de cette fameuse zone, la ville, le désert, la mer, mais enfermés dans une bulle, infranchissable... cependant je n'irais pas plus loin, car je spoilirais le roman, mais les révélations sur la zone, sont vraiment intéressantes, moi, je ne l'avais pas deviner, et j'ai été étonnée de voir comment elle à pu apparaitre, car c'est une des grandes question de ce roman, Comment la zone est apparut? mais aussi pourquoi n'y a-t-il plus d'adultes ? Pourquoi 15 ans est la limite ? Comment, ou ? tant de question, toutes ne trouvent pas de réponses, ce sont des vrais mystères qui s'imbriquent l'un dans l'autre, quand un parait se résoudre, il en découd un autre. A la fin du roman, notre soif de réponse n'est pas apaisé, loin de là, et ce qui nous pousserait sans doute vers le tome deux !

On a l'habitude des romans jeunesses où les héros, les personnages principaux sont des enfants, des ados, mais il y a toujours un adulte, ici ou là, quelque chose pour régir le monde, et bien ici, non, il n'y a que des enfants. Plus de loi, si ce n'est celle du plus fort. L'idée de laisser le monde - en plus dans la zone- au mains d'enfants est intéressante, ça développe ainsi certaines choses, certaine morales, et nombres de sentiments, en observent l'humain. Car finalement, il faut toujours un adultes, des lois, pour régir un espace. Faire que les choses soient sous contrôle, les enfants sont encore naïfs, et manipulables pour certains,et d'autres se font des joies de jouer les manipulateurs, un schéma du monde réel, certes, mais avec des enfants, tout devient plus frappant, choquant que si cela avait été des adultes, car des enfants sont des enfants, ils ne sont pas censés avoir des rôles à proprement parler d'adultes, ne pas être responsables, gérer toute une organisation, pas comme ça. Ils développent des caractères qui font réfléchir à voir, jusqu’où peut aller l'humain?

Ces mini-adultes livrés à eux même vont bien devoir endosser le rôles de leurs parents, ces parents disparut dont le manque est cruel. Faire comme des grands, tout enfants en rêve, mais quand ça lui tombe dessus ? et bien il voudrait juste retourner dans les bras de sa mère, tout simplement.


Ces côtés ci du récit sont soutenues par l'attrait fantastique du roman, car la zone grouille de pouvoir... des enfants qui ont des spécialités bien à eux - courir plus vite que le vent, lancer des flammes, téléporter des objet, etc- plus des coyotes qui parlent, portées par une source de pouvoir noir... Voilà ce en quoi le récit d'un point de vue science-fiction se révèle vraiment bon, dans une certaine règle de l'art, c'est un roman pas mauvais du tout, d'où peuvent bien venir ces pouvoirs ? ceux-ci s'affrontent, ils sont la sources de quelque chose dans la zone, quelques choses en rapports avec la centrale ? un peu comme Tchernobyl, c'est un aspect qui vaut le coup d’œil.

Ce que j’ai pu noter, est la cruauté. Les enfants sont connu pour être tendres, innocents, mais aussi cruels. La cruauté d'un enfant, peux parfois dépasser bien celles des adultes, car certain ne se rendent pas compte. Drake lui est conscient et c'est ce qui rend la situation un peu plus terrible, je cherchais une raison de le plaindre... de justifier ses actes, mais je n'en trouvais pas, et finalement, ce n'est que de l'horreur bien humaine, dont il est question. Celle que reflètent les adultes.
Donc, dans les personnages, nous avons vu Drake, nombreux diffères et ont tous leur part d'attrait, comme Mary est son histoire, mais les plus importants sont Caine, le ''méchant'' mais plus le cerveau, il reflète un peu ce que peut être un garçon riche dans un pensionnat, et pourtant, à l'intérieur, il est déchiré. Seulement, rien n'est plus fort que la haine. Accompagné de Drake et Diana, cette fille qui est blanche et noire à la fois, on ne sait jamais, il forme un parfait opposé de Sam et ses amis, Sam l'épaule sur qui on s'appuie celui sur qui tout repose. Ce n'est certes pas facile, mais il faut le faire, Sam est droit et vaillant , un personnage facile à aimer, tout comme Edilo, Astrid est plus dure à apprécier, un peu froide, mais en apparence... Quinn a sa part de démons, mais dans un monde comme le leur qui ne serait pas tenté de chercher sa place dans un autre camp? Je ne parlerais pas du petit Pete, car il est découvrir, ce bout de mystère bien plus important à l'histoire qu'il n'y parait...

Gone est une aventure dans un espace ou seuls des enfants s'affronte, un espace qui tient bon rongé par les pouvoirs qui affluent, pas toujours bons... mêlé entre les sentiments décuplé des enfants, emporté par l'absence d'adulte et les valeurs qui restent, Gone est un bon roman fantastique comme une pause parfaite dans le genre, à mi chemin entre plusieurs il en ravira plus d'un, comme il peut décevoir, mais un livre qui vaut le coup d’œil  !
  
Petites citations :

" Sauve-les, Sam, ironisa Quinn , sauve-les tous."

"Ils n'ont rien d'autre à craindre que la peur elle même" - Roosvelte (reprit par Sam)

" Oui, mais toi ce n'est pas pareil.
- Pourquoi ?
- Parce que toi je t'aime"

Petits informations :

Le trailer de Gone est disponible ici, en anglais, mais vous avez une traduction, faite au dessus. 

La saga compte 6 tomes en tout, tous sorti en VO, mais seulement 4 en français, le cinquième tome, Gone-La peur, est prévu pour Novembre 2012, donc bientôt, ci dessous, toutes les couvertures de la série, en Version originale, mais ce sont les mêmes qu'en français hormis que nous avons pour unique grand titre ''Gone'' sur les couvertures: 



Quelques mots sur l'auteure :

Micheal Grant à passé une grande partie de sa vie sur la route . Élevé dans une famille de Militaire, il a fréquenté dix écoles différentes dans cinq états différents, ainsi que trois établissement en France. Adulte, il a gardé le gout des voyages et s'est d'ailleurs orienté vers l'écriture parce que c'était l'un des rares métiers qui ne l'obligeait pas à s'enraciner. Son plus grand rêve et de faire le tour du monde en bateau et de visiter tout les continents. Il vit à Chapel Hill en Caroline du Sud, avec sa femme, et leurs deux enfants, et beaucoup d'animaux de compagnie.


jeudi 16 août 2012

Chronique : Toi contre moi (Jenny Downham)





Titre VO :You against Me
Titre VF : Toi contre Moi
Auteure : Jenny Downham
Poche- Pocket Jeunesse- 502 pages, 7euros60
Sortie Française : 21 juin 2012 pour l'édition poche; 1er juin 2011 pour le grand fromat






Synopsis :


 Si quelqu'un blesse votre sœur et que vous êtes n'importe quel homme, vous cherchez la vengeance, n'est-ce pas ?


Si votre frère est accusé d'un terrible crime et que vous êtes le seul témoin, vous bannissez tous les doutes pour le défendre. N'est-ce pas ce que chaque famille ferait ?


Quand la sœur de Mikey clame qu'un garçon l'a attaqué à une fête, son monde où seul le travail et les filles comptent commence à tomber en morceaux.
Quand le frère d'Ellie est accusé de ce crime mais qu'il persiste à dire que c'est faux, son monde de révisions, d'examens et d'adaptation dans son nouveau lycée commence à s'assombrir.
Quand Mikey et Ellie se rencontrent, deux mondes entrent en collision.

Courageux et contre toute épreuve, ce roman est un livre qui parle d'être extraordinaire et de pouvoir supporter d'impossibles tensions. C'est un roman sur la sincérité, ainsi que tous les choix qui vont avec.
Mais par-dessus tout, c'est un livre sur l'amour - pour une famille aussi bien que pour l'autre.

Mon avis :

Waoh, waoh, waoh. Voilà en gros ma critique en trois mots. Toi contre moi... est un livre... fort, vraiment fort, merveilleux et déchirant à la fois. Je n'ai même pas de mots, il fait partie des livres qui vous prennent, puis vous retournent, face au monde, et là vous le voyez d'un autre angle et il vous dit ''Alors, quel est le côté le plus moche ?"

  Ce livre est un cri comme une douce histoire, il mélange tant de choses, à travers lui, milles questions se posent, nous bousculent, nous bouleversent. On nous tient, on nous jettent, et on nous reprend, il y a des livres comme ça.

Je pourrai passer des heures entières à vous dire combien Jenny Downham est merveilleuse, je n'ai lu que deux de ses romans (les seuls à ce que je crois) et ... je l'adore, je l'adore ! C'est fou tout ce qu'elle peut nous faire ressentir, la force de ses histoires est incroyable... J'ai testé un jour, Je veux vivre, et aujourd'hui Toi contre Moi... et ma conclusion est bien la même, Jenny écrit d'une façon... bien à elle, mais tellement merveilleuse, elle ne cherche pas a rendre le monde bon, il ne le sera jamais, au contraire, elle nous montre tant de chose de la vie courante, la notre, celle de n'importe qui, elle rentre dans des détails qui nous rapproche de l'histoire, des personnages, de la situation, elle décrit des choses, banales, mais celles ci deviennent... grande, immenses, belles, même les choses moches. Ne parlons pas de la façon dont elle modèle les sentiments, les personnages, ici pas d’héroïne, pas de héros, mais des humains, faibles, courageux, lâches, rêveur...

Cette histoire en plus d'être merveilleuse, de nous faire frissonner, ronger les doigts, attendre impatiemment, s’inquiéter, hoqueter de surprise, de frustration, et entre les ''oh nooon !" elle nous donne aussi une petite claque, parce que c'est un peu ce qu'on Ellie et Miceky, et nous sommes obliger de l'avoir aussi.

Bien que le récit soit à la troisième personnes, on alterne entre Ellie et Mikey et je dois dire qu'on est tellement pris dés le début que je n'avais même pas vu qu'on racontait la vie de Mikey au lieu que ce soit lui qui raconte, et oui, l'écriture de Jenny fait ça aussi, elle nous englobent totalement, on a l'impression d'être Ellie ou Mikey; et des fois, on les observe. 

Toi contre  moi, c'est une histoire d'amour. Mais c'est une grande histoire de fraternité. Les liens du sang avant tout, que feriez-vous pour votre soeur ou votre frère ? Le vengeriez-vous s'il lui était arrivé malheur, seriez-vous capable de mentir poure lui, tout en le sachant coupable ? Des questions brulantes qui nous envahisse dans ce livres. Est-ce que Mikey et Ellie ont raison de faire ce qu'ils font? La vérité est dure, peut-on seulement la supporter, porter son fardeau ? Toi contre moi n'est pas un livre facile, ce n'est pas une histoire d'amour simple; elle est bien plus complexe que ce qu'on en laisse entendre, il a tant de chose qui s’immisce entre l'amour d'Ellie et Mikey, leurs famille en premier lieu. Mais les deux sont des battants, et ce livre est un combat, contre le monde, le monde entier. 

Tout au long du récit, on sent la force monter, à des moments on se croit invincible, porter par les évènements, à d'autres, on est posé, on se croit perdu, puis les réflexions afflux, nous perdent encore, nous obligent à regerder autour de nous; c'est un vrai tourbillon qui nous emporte. Évoluer dans les situations de Mikey et Ellie n'est certe pas facile, mais c'est une belle histoire d'amour, qu'on aurait pu croire inimaginable, dure, mais réelle, forte, vrai.


Les personnages sont vraiment touchants, tous autant qu'ils sont, vraiment, même Tom. Au tout début, on pourrait croire que Mikey est un sale gosse des rues, il vit dans un immeuble, pas un meilleur quartier, il est pauvre, il a toute les filles qu'il veux... j'avais une vision bien étroite de Mikey... et bien non, pas du tout, Mikey, comme le dit ça mère est sans doute, plus faible qu'il ne pourrait le faire voir, c'est un garçon comme un autre, avec une certaine sensibilité et un sens de la famille, la sienne, il l'aide. Attention, il n'est pas parfait, mais je trouvais qu'il était déjà bien assez, son originalité. Peu vu dans les livres pour moi, mais j’ai adoré Mikey et son rêve de cuisine, ponctué de Jacko, son ami infaillible, que l'on apprécie, et de Dex, patron du pub dans lequel il travaille, qui lui donne tant sa chance à bout de bras, Mikey n'a peut être pas une situations familiale qui tient la route, mais il est entouré d'une ou deux personnes qui lui donne quelque chose. 
  La mère de Mikey, elle, au début, on pourrait elle aussi la croire autre, une mauvaise mère, et c'est vrai qu'elle fait de sacré écarts, et qu'elle n'est pas très présente, mais elle se reprend - quoique toujours avec sa bouteille -  Karyn, sœur et victime n'est plus qu'une pâle ombre d'elle même, elle souffre, on entrevoit la terreur qui l'habite après son viol, qui ne peut qu'être vrai, on est aussi un peu à la place de son frère tiraillé par beaucoup de responsabilités. Holly est adorable du haut de ses huit ans et rajoute au recit une pointe de blanc d'un un monde gris terne 

Du côté Parker, c'est diffèrent, la famille d'Ellie ce n'est pas pareil, c'est plutôt du côté riche bourgeois qui peuvent avoir ce qu'ils veulent, y comprit, de très-très bons avocats... mais être riche ne signifie pas être heureux, certes les Parker l'était, mais c'était avant que leur fils soit incriminé de viol, ce qu'il dément, hors sa sœur sait... Ellie est forte tout en étant faible, elle subit beaucoup de pression dû a son frère, et la vérité l'écrase .. Mais notre gentille fille a des accents rebelles. quand sa mère est un peu pâle, elle aussi, a des ressources et nous étonne, son père lui est plutôt dépassé par les évènements..
Quand à Tom... et bien il est touchant par moment, mais au fond, il n'est pas vraiment le gentil petit garçon blond, même si le procès le détruit, il y a une part de noir en lui..

Les personnages nous entrainent dans un tourbillon ou chacun doit faire face, mais surtout nos deux héros, mêler avec leurs désirs l'un pour l'autre, un roman de vie, mais bien plus, quelque chose de si fort que vous en garderait le souvenir indéfiniment, c'est le genre de livre qui reste en mémoire, pour tout ce qu'il évoque, tout ce qu'il prônent, montre, démonte, un livre battant, un livre à la fois doux et brut. 

 Je n'ai pas pleuré sur la fin, car au contraire, mais en y ressemblant vraiment, quand Je veux vivre finissait vraiment mal, mais en même temps, un mal si beau, et avec un part de réel bien, celui ci finit bien, tout jolie, mais avec une part de Mal qui se cache.. jolie fin..

Je ne sais même plus quoi dire tant j’ai aimé ce livre.. .
 
Petites citations :

"Bon, comment tu appelles un mouton sans pattes ?
  Elle plissa le nez pour réfléchir. C'était mignon. Elle avait sur l'arête du nez une accumulation de tâches de rousseur qu'il n'avait jamais remarquée auparavant. 
 - Je donne ma langue au chat. 
- Un nuage"

"Écoute, dit-il, [...] Oui, le procès va être un cauchemar, et oui, ton père est un con, et oui, ma mère continue de boire du Sherry au petit déjeuner et le cache dans le séchoir en espérant que personne ne s'en aperçoive. Les miracles ne se font pas en une nuit [...] "


Petites informations :

Toi contre moi est le second roman de Jenny Downham, son premier roman, Je veux vivre, (qui fut pour moi un coup de cœur) a été récemment adapté au cinéma, la bande annonce ici, et ci dessous les couvertures du livre (VF) , l'affiche du film, et son résumé.ainsi que la seconde couverture française de Toi contre Moi

 
 

Quelques mots sur l'auteure :


Jenny Downham est née en 1964. Elle a été comédienne dans les dans les hôpitaux et les foyers pour jeunes. Je veux vivre (éditions Plon, 2008) est son premier roman. Il a connu un immense succés en Angleterre, aux Etat-Unis et en Hollande.
Toi contre Moi a paru en 2011 chez le même éditeur.
Elle vit aujourd’hui à Londres avec ses deux jeunes filles.


mardi 24 avril 2012

Chronique : La cité des ténèbres (Cassandra Clare)


Titre VO : The city Of Bones , the mortal instrument trilogy
Titre VF : La cité des ténèbres, la coupe mortelle
Auteure : Cassandra Clare
grand format – 11euro99- 572 pages – Pocket Jeunesse
Sortie Française : Janvier 2012







 (ceux qui ont lu le livre comprendrons pourquoi il y a un rat là, les autres.... lisez -le !)

Synopsis : 

Clary n'en croit pas ses yeux. Elle vient de voir le plus beau garçon de la soirée commettre un meurtre. Et détail terrifiant: le corps de la victime a disparu d'un seul coup!

Mais le pire reste à venir...Sa mère a été kidnappée par d'étranges créatures et l'appartement complètement dévasté.

Sans le savoir, Clary a pénétré dans une guerre invisible entre d'antiques forces démoniaques et la société secrète des chasseurs d'ombres... Une guerre dans laquelle elle a un rôle fatal à jouer.
(ne faites pas attention à mon Jace en dessin... lubie de quand j'ai vu la dernière page, vide...) 


Mon avis :

Voilà un certain temps que ce livre traînait dans ma Pal, et j'avais une envie gigantesque de le lire, bon, chose faite...

La cité des ténèbres... ça c'est du livre... alors, bon, par où commencer?
L'écriture tout d'abord, Cassandra Clare a une plume simple, et fluide, mais le monde qu'elle a créé n'en reste pas des moins fantastique. Derrière le roman, on peut lire ''J'aurais adoré vivre dans la Cité des ténèbres et rencontrer Jace, le tueur de démons...'' (Stephanie Meyer) Je n'aurais pas dis mieux! C'est vraiment ce que je ressens, vivre dans cette cité doit être quelque chose...

Ce monde là est incroyable. Caché aux yeux des humains ont découvre d’innombrables créatures de toutes sortes, ce n'est pas centré sur une race en particulier, non, c'est vraiment large, ont a Les vampires, les loup-garou, les fée (j'aurais bien aimé en croiser une), les elfes, les sorciers... et les démons. Surtout les démons. Pourchassé par Les Chasseurs D’Ombre (remarquez les majuscules). L'histoire en elle même, les origines de tout ça, c 'est vraiment complexe, mais on arrive a suivre et a chaque fois, on apprend quelque chose de nouveau, d'incroyable, car en plus, il y a des anges, l'ange Raziel, créateur des chasseurs d'ombres, avec la coupe mortelle (l'objet de l'histoire). Rien que le monde en lui même, les créatures, le décor, c'est un merveilleux plongeons dans un autre univers...

L'histoire des personnages ,elle, est plus … je ne saurais dire. Ça m'a emporté, littéralement. Je pense que si l’histoire avait était raconté à la première personne de Clary (ou peut-être bien de Jace) j'aurais fait une crise cardiaque vers la fin. La forme de la troisième personne me l'a un peu empêché, non pas que ce soit impersonnel, j'aime beaucoup l'écriture (je ne suis pas trop 3eme personne) mais à la première quand le personnage principal apprend quelque chose de … choquant, on se prends tout d'un coup. Bien, là, j’ai pris tout aussi, que ce soit de Clary ou de Jace.

Au début, on découvre un peu tout ce monde avec Clary. Dés le début on fait confiance à Jace, un pue moins à Isabelle et Alec( j'aime beaucoup ce dernier, malgré ces quelques coups d'humeur). Simon est aussi un personnage intéressant, il rajoute un quelque chose de tout a fait déstabilisant. Parfois je l'ai pris en pitié tellement l’histoire n'était pas de son côté, mais Simon s'en sort, même si il trinque un peu, c'est un ami que tout le monde veux, un ami qui ne vous laisse pas tomber, quelque soit les circonstances.
Jace... le chasseur d'ombre est complexe lui. Il n'est que sarcasme (j'aime beaucoup cette facette- non que je ne soit moi même sarcastique...) Mais les sarcasmes cachent parfois autre chose. Jace est un tueur, un des meilleurs de son age, mais ça c'est parce qu'il n'a fait que ça, depuis son enfance, qui n'a pas était tendre, en effet son père n'était pas un ange... Jace est un dur, un pilier qui parait pouvoir tout supporter. Pourtant à la fin, quelque chose se brise, et je lisais d'une façon tendu, attendant le dénouement, car j'avais perdu mon Jace, un peu, et j'attendais qu'il se ressaisisse...

Clary est une héroïne pleine de courage et déterminée, malgré la vérité qui éclate, cette vérité aussi brûlante qu’écorchante. Elle change radicalement l’histoire, c'est là qu'on s'en prend plein la figure, on lit, relit, on se dit que c'est impossible, pas autant de coïncidences...
Heureusement qu'il y a Luke pour soutenir un peu ce petit monde qui part dans tout les sens...

Je ne vais pas faire de spoilers, mais la fin est surprenante, c'est une fin qui nous laisse avec pleins de questions en tête, qui ne cherche que leurs réponses . Une fin, qui dans le tome suivant appelle à en avoir encore plus.


La cité des ténèbres est une immersion dans un monde surnaturel, merveilleux où je sais que beaucoup de monde aurait aimé vivre, malgré tout les dangers, et moi y comprit. Tout au long de l’histoire on est entraîné, dans les histoire de Chasseurs d'ombre de famille, dans une quête semé d’embûche, avec à chaque fois une créature encore plus vil et extraordinaire que l'autre. On nous balade d'aventure en aventure de révélation en révélation, jusqu'à la dernière, qui nous chamboule au plus haut point, nous laisse bouche bée, avec le cœur qui se sert ''non, ce n'est pas possible...'' Et on ressort en en voulant encore, toujours plus. Le besoin de savoir, la suite, qui promet énormément, autant du monde ténébreux que de Clary et Jace, ainsi que leur amour impossible...

Ce livre est donc un coup de coeur, pour son univers essentiellement et pour la fin, qui m'a surprise et un peu déstabilise, et c'est pour cette raison que je pressens que le second tome sera bien meilleur, encore...

Petite citation (qui traduit bien Jace) :


''Il esquissa un sourire désabusé :
Clary : -Quoi ?
Jace : - J'aimerais que tu cesses d’essayer désespérément d'attirer mon attention . Ça devient embarrassant
Clary : Le sarcasme est le dernier refuge des gens dépourvus d'imagination.
Jace : - Je ne peux pas m'en empêcher. Mon esprit mordant me sert à dissimuler mes blessures intimes."





Petites informations :

  • C'est une série de 6 tomes me semble -t-il.
    Il existe aussi une autre série de Cassandra Clare

  • L'édition que j'ai lu est une réédition (de la couverture) la couverture originale (qui est aussi celle de la Vo) je vous la mets ci dessous (sortie en 2008 chez Pocket Jeunesse)  : 






  • Un film est prévu pour aout 2013 avec pour Clary, Lily collins (blanche neige) et Jamie Campbell (Caïus dans Twilight) Certes, le Jace parfait aurait été Alex Pettyfer... mais il y a trois ans,quand il pouvait encore jouer Jace, jeune... Cependant, personnellement, je suis assez contente du casting!






mercredi 21 mars 2012

Chronique: Starcrossed (Joséphine Angelini)


Titre VO: Starcrosssed
Titre VF: Starcrossed – T1 Amours contrariés
Auteure: Joséphine Angeli
Grand-Format-430 pages – 18 euro 90 - Pocket Jeunesse
Sortie Française:02 Février 2012

4éme de couverture Française :

UN AMOUR
écrit dans les étoiles
UNE TRAGÉDIE
 qui se répète depuis l'antiquité
UNE MALÉDICTION
que même les dieux ne peuvent briser

 Hélène Hamilton mène une vie tranquille avec son père sur la petite île de Nantucket, près de Boston… jusqu’au jour où la famille Delos s’y installe.
Et l’existence d’Hélène bascule. De violents cauchemars la hantent chaque nuit, elle se voit errant dans le désert et à son réveil, ses draps sont couverts de sable et de poussière. Au lycée, elle est victime de terrifiantes hallucinations et croit voir trois femmes pleurant des larmes de sang… Attirée par le beau Lucas Delos, elle comprend que leurs deux familles sont marquées depuis la nuit des temps par une terrible légende.
Hélène et Lucas ne sont autres que les réincarnations d’Hélène et de Paris, les héros maudits de la Guerre de Troie. Refusant de rejouer la tragédie de leurs ancêtres, les deux amoureux tentent de se fuir, mais la force de leur amour est trop puissante.

Mon avis:

Starscrossed, c'est surtout sur le thème mythologique, les demi-dieux. Ça pourrait faire penser comme ça, à Percy Jackson, mais non, pas du tout.
   L’histoire en elle même m'a beaucoup plus, énormément, j'aime la mythologie, tout ce qui est ancien, et bien que ce soit sur les descendants, et qu'il n'y ai pas de dieux véritablement qui traîne par là. L'écriture est fluide, mais souvent confuse, pour ma part, j'ai du mal à comprendre certain petit passage de l'histoire... On ne peut pas dire que la puissance des mots m'ait emporté. En revanche, l'histoire elle vaut le coup d'oeil. Entre secret non révèle dans tout le livre (et encore à la fin...) On se demande ou cela va bien pouvoir nous conduire, j'ai bien aimé l’histoire des trois femmes au début, du Pays Aride.. Puis elle a fini, pour laisser place à autre chose.
   C'est une histoire d'amour avant tout. Mais les plus grand histoire d'amour, sont toujours impossibles... allez savoir pour quoi. Il y a toujours un Hic. Quelque chose qui cloche.
Hélène est sympathique, Lucas si gentil, mais j'ai développé une affection particulière pour Hector, bien plus encore à la fin... Bien que l'histoire soit vraiment intéressante, avec tout le système des maison, des règles, des descendances, il m'a manqué un quelque chose...
   Bon, pour positiver un peu quand même, c'est une bonne lecture. On sait qu'Hélène est différente, mais on le découvre, véritablement avec elle, on découvre chaque secret avec elle un a un, et quelque fois, on partage les craintes de Lucas, la curiosité du reste de la famille... leur souffrance à certain moment, et bien d'autre encore. La fin, véritablement une fin, laisse quand même présager un peu plus d' ''action'' dans le Deuxième; non pas que l'action ne soit pas présente dans le premier, loin de là, mais des enjeu encore plus terribles... avec des personnages bien plus... terribles! Ça ne me générais pas! (mon complexe des histoires avec de la Dark, ressort)
   Les scènes d’entraînements n'étaient pas mauvaises, ainsi que certaine petites scènes Lucas-Hélènes. La fin reste quand même la meilleur partie, avec les révélations...
   Je pense que si l'écriture avait était différente, j'aurais était emporté, sur cette île, véritablement, mais c'est déjà un bon début, et j'attends quand même la suite!

   De plus, c'est quand même un roman à découvrir, car c'est vraiment un autre monde, qu'on découvre; Une mythologie grecque détourné, des tragédie revisités ...et je pense que tout mes petits défauts, manque de profondeur, seront vite effacé dans les prochains tomes.
Et puis, les points faibles de ce roman, sont quand même compensé par les forts, aucun doute, donc 

Bon, je ne suis pas vraiment-vraiment inspiré pour cette chronique... pourtant c'est un bon livre, il ne faut pas s'y méprendre...  Je fais la difficile. En conclusion, c'est un livre parfois confus, mais riches et complexe, qui ne vous laisse jamais dans l'ennuie.

Concernant le livre lui même, très belle couverture, en plus gommé, beau livre, qui rejoint à merveille ma bibliothèque. 


Petite citation toute bête (qui m'a bien fait sourire, sacré Hélène) :

" Elle ne put s’empêcher de penser que s'il était homo, elle serait prête à envisager une opération pour changer de sexe. Ça valait le coup."

Petites Informations :

 - Le tome deux, DreamLess est pour le 29 mai 2012 en VO
- Je vous mets la couverture du tome deux ( en VO, mais je pense qu'on aura la même) (que j'aime encore plus que la première je dois avouer, surement pour les tons orangés)


 J'ai lu ce livre en même temps que Letterratura  ! Qui a d'ailleurs bien plus aimé que moi.




mercredi 14 mars 2012

Chroniques : Hunger Games Tome 1 (Suzanne Collins)


Titre VO : The Hunger Games
Titre VF : Hunger Games
Auteure : Suzanne Collins
Grand-format; 381 pages, 17 euro 90, Pocket Jeunesse
Sortie Française : Octobre 2009







4éme de couverture française :

Les Hunger Games ont commencé.
Le vainqueur deviendra riche et célèbre.
Les autres mourront...

Dans un futur sombre, sur les ruines des états-Unis, un jeu télévisé est crée pour contrôler le peuple par al terreur.
Douze garçons et douze filles tirés au sort participent à cette sinistre télé-réalité, que tout le monde est forcé de regarder en direct. Une seule règle dans l'arène : survivre, à toux pris.

Quand sa petite sœur est appelée pour participer aux Hunger Games, Katniss n'hésite pas une seconde. Elle prend sa place, consciente du danger. A seize ans, Katniss a déjà été confrontée plusieur fois à la mort. Chez elle, survivre est comme une seconde nature...

Mon avis : (Pas vraiment de spoiler... rien n'est dévoilé sur l'intrigue!)

Alors là... Dur , dur d'exprimer un avis, je viens juste de finir... et un seul mot : Wah. (je vous accorde que c'est pauvre comme mot...)
Je ne m'attendais pas à ça. Hunger Games est un livre qui a un style bien à lui, diffèrent de tout ce que j'ai pu lire, l'écriture en elle même, et aussi différente de tout ce que j'ai pu voir...
Ce livre est juste, une petite merveille...
Bon, je ne cache pas que j'ai lu ce livre, parce que je voulais voir le film (dont j'attends beaucoup, désormais) Je déteste lire un livre, après un film... et bien j'aurais vraiment du m'y mettre avant ! Avis à ceux qui ne l'ont pas lu... n'attendez pas! Foncez, lisez-le!

J'en sort la tête plein d'étoiles... Impossible de ne pas tourner la page suivante, c'est un automatisme. On ne peux plus le lâchez, c’en devient presque vital. Dés les premières pages, on est dans l'histoire. L'auteure sait nous emporter à Panem, dans la tête de Katniss. Qu'on soit différent ou pas de Katniss, on ressent tout comme elle. L'écriture est tellement bien, que nous sommes dans le livres, dans les pièces, dans le jeu. Au tout début, on découvre Katniss, habitante du District 12, qui vit dans la misère, oppressante et écrasante. Sa famille, sa petite sœur, Prim, sa mère. Mais aussi Gale, son meilleur ami. Déjà, on prends par à la tristesse de l'histoire, de cette situation, Katniss n'a pas la vie rose, bien qu'elle s'en sorte moyennement bien avec ces talents de chasseuse. On compatis pour Katniss et les habitants du District 12.
Puis viennent les Hunger Games, les Jeux de la faim, car tout est question de survie, aussi bien dans les jeux que dans la vie de Katniss, beaucoup de gens meurent de faim. Les Hunger Games sont un Jeu cruel, le principe: 24 candidats de 12 à 18 ans. Lâchés dans la nature, un seul survivant. Ce qui oblige ainsi à des '' enfants '' à s'entre tuer... Principe hautement cruel, d'autant plus que tout le monde regarde...
Katniss fait preuve d'un immense courage en prenant la place de sa petite sœur. Mais ce qui l'attend par la suite, n'a pas fini de la mettre à rude épreuves...
Peeta, au début ne m'inspirait pas grand chose... mais au fils des pages, on apprend à le connaître, et je dois dire que j'affectionne particulièrement ce personnage, surtout dans les derniers chapitre, lorsque la tension est palpable...
Durant les jeux, ont est constamment sur le qui-vive, on est Katniss, et notre but est de survivre. Survie difficile... La mort nous guette, imprévisible, derrière chaque arbre, nous tenant hors d'haleine. L’atmosphère est oppressante, le danger rode, le froid glace, mais la chaleur dessèchent. Hunger Games c'est un combat. Contre la vie, les lois, le monde, la survie,la faim mais aussi contre l'amour...
Ce livre est magnétique, une vraie drogue, surtout la partie des jeux, que je n'arrive pas à décrire... comment dire... il faut lire pour comprendre..
On est mêlé entre plein de sentiments à la fois, révolte, colère, envie, besoin, tristesse, nostalgie, souffrance...et amour. C'est drôle de voir la façon dont de l'amour peur ressortir d'un jeu si cruel, d'un livre à l'atmosphère si sombre.Tout ce qui est mauvais ressort, l'écriture est ... je ne trouve pas de mot, mais tout ces petits détails racontés, qui pourrait paraitre insignifiant, rendent le récit sublime.

En conclusion, Hunger Games... est un véritable Coup de cœur ! Je suis complètement addict... je me sens d'attaque pour relire ce chef-d’œuvre encore et encore, sans m’en lassez!

Petite citation de Peeta : (réduite)

'' Une beau jeune homme comme toi, tu dois bien avoir une jeune fille en vue... je vais te dire: gagne, et puis rentre chez toi, elle t’accueillera à bras ouverts, non?
- Ça ne marcheras pas la victoire... ne pourra pas m'aider...
- Pourquoi ça?
- Parce que... parce qu'elle... est venue ici avec moi."
Autres :
- Le film sort le 21 mars, donc dans très peu de temps... moi j'y serais !
- La bande annonce :
Et... Puisse le sort vous être favorable !