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jeudi 30 août 2012

Chronique : Maudites, tome 1 (Michelle Zink)

Titre VO : Prophecy of the Sister
Titre VF : Maudites
Auteure : Michelle Zink
Poche - Le livre de poche - 349 pages - 6euros90
Sortie française : 1er Juin 2011 pour le poche, et 12 Aout 2009 pour les éditions black moon en grand format.








Synopsis :

Amalia et Alice sont jumelles. Si elles se ressemblent trait pour trait, tout les sépare. Amalia est droite, douce et sensible : Alice perfide, égoïste et dure. Mais ces différences ne seraient rien sans une malédiction ancestrale, qui condamne Amalia et Alice à se déchirer : la prophétie des Soeurs. L'une d'elle représente la Porte ouverte sur le Mal et ses démons, l'autre est la Gardienne, bouclier de la Sagesse. Le destin des soeurs maudites est-il scellé ? Les apparences sont parfois trompeuses...

Mon avis :

Maudites est un livre qui m'a surprise, je ne m'attendais pas à ça. En fait je m'attendais à un genre se rapprochant plus de la YA de nos jours, bien que l'époque soit différente. Enfin, ce livre comporte de l'action, assez pour le tenir, mais il semble surtout introduire la suite, et ce serait dans la suite, que de grand ''boum!'' éclateraient...

Notre histoire se situe à la fin du XIXéme siècle, alors qu'Alice et Lia vienne toutes deux de perdre leur père, leur mère étant déjà morte. Elles se retrouvent seules en quelques sorte, bien qu'il y est encore leur tante et leur petit frère, ainsi que des employées, elles n'ont quand même plus de parents.

Dés le début, on est fixé, Lia notre héroïne, a des accents doux et gentils, quand sa sœur est l'opposée. Au début, des souvenirs heureux sont évoqués sur les deux sœurs, dans lesquels on voit Alice sous un bon jour, mais l'Alice du passé n'a rien à voir avec l'Alice de notre histoire. Plus on avance et plus on découvre à quel point Alice est mauvaise, noir, au plus profond d'elle même. Elle est même cruelle, jusqu'au point de faire l'inimaginable.

Alice est de nature mauvaise, mais une malédiction vient rajouter son petit grain de sel là-dedans... Qui, comme le dit la quatrième de couverture, déchire les sœurs. Cette malédiction perpétue la famille depuis des génération entre toute les jumelles nées, une malédiction qui mêlent sorcelleries avec d'anciennes croyances. Notamment Samaël (ou le Diable) dont j'ai assez bien aimé l’histoire, et dont la présence une seul fois dans le texte promet qu'au prochain, il y mettra plus d’acharnement... 

Cette malédiction bouscule tout le monde, la vie des personnages, le temps même. Comment vous sentiriez vous si vous étiez la seul chance sur terre pour que le Chaos dévaste la terre? Bonne question qu'on étudie avec Lia, en ressentant autant son désarroi que sa détermination. D'autant que ce n'est pas facile pour elle et qu'il est difficile de résister quand le mal contre lequel vous luttez vous appelle, même si vous êtes blanche, le noir peut s’avérer immensément corruptible...

Pour moi c'était vraiment intéressant de voir un roman à cet époque aussi captivant. Il vous entraîne agréablement entre secrets, malédiction, et mystère, Lia et ses amies mènent une quête envers la prophétie, quand le temps leur est compté. J'ai bien aimé l'histoire d'amour douce qui se trame entre James et Lia, ce n'est pas une découverte, mais une continuation, et l'histoire ne se fixe d’ailleurs pas sur cette histoire d'amour, ce n'est qu'un plus, plaisant.

C'est drôle, j’ai beaucoup aimé ce roman, mais je ne sais plus qu'en dire... L'histoire est noire, vraiment, au plus profond les fils sont sombres, mais c'est captivant, et la détermination de Lia, et son bon esprit arrive à apaiser certaine chose, quand bien même d'autre reste tourmenté.
  Au cours du récit, des rebondissements attende Lia au tournent, du coup, ils nous attendent aussi, car c'est Lia qui raconte, et on à l'impression de tout voir par ses yeux.

Le côté fantastique présent vaut encore le coup d’œil pour une millième vision de la sorcellerie( bien qu'il se soit pas à proprement parlé question de Sorcière) , même si celle ci est populaire, j’ai bien aimé le principe des ''voyages'', bien connus, mais je n'en avais pas encore vraiment lu. Une histoire qui ressemble à une histoire d'esprit digne de film à vous faire frissonner, mais qui est bien plus, une véritable quête, un combat . Aussi mêlé de nécessite, désir, peur et devoir.

Chose que j'ai vraiment beaucoup aimé c'est l'écriture de Michelle Zink, facile, tout en étant recherchée, descriptive, narrative, les dialogues ne manquent pas, et Lia nous prend dans ses réflexions avec ses souvenirs, ses expériences, et ses émotions, une bonne écriture que j'ai vraiment apprécié.
 Comme je le disais, Lia est douce, si elle hésite parfois, quand la tâche est lourde et dur, elle parvient à être d'autres fois déterminée et sûr d'elle, tout ce qu'elle fait, elle le fait pour le bien d’autrui. Au grand contraire de sa sœur jumelle - si un peu pas assez présente pour moi assez pour la cerner - qui elle est d'une cruauté malsaine, ce qui rend l’histoire encore plus compliqué. James est un personnages secondaire qui rajoute à l’histoire une petite pointe douce (il en faut bien). Cependant, j'ai peine pour lui d'être autant tenu à l'écart. Luisa et Sonia constitue une partie de l’histoire, de l’énigme plus précisément , et accompagne Lia autant que l’histoire, elles sont là pour compléter un puzzle, et en donner les morceaux à Lia quand ceux-ci manque. Henry... henry est une part tragique de l'histoire que ne fait que souligner les grands traits tout en affirmant d'autre chose encore.

Pour un premier roman, c'est un très bon roman que nous offre Michelle Zink, diffèrent peut-être parce qu'il se situe dans le passé, un autre décor, un autre temps. Mais aussi par son écriture captivante et les attraits de son histoire, je n'ai peu être pas su le dire assez clairement dans cette chronique mais j'ai adoré ce roman, même si la suite prévoit encore des choses, et que ce premier tome introduit la trilogie (sans pour autant Vraiment le faire) comme une sorte de puzzle dont les pièces se mettent en place, et des cartes sont données à Lia, pour qu'une fois, toutes en main, elle puisse réussir, et ceci... dans la suite !

Petites Citations :

''Je t'aime de toute façon, Lia, déclare-t-il. jusqu'au verdict du temps"

Petites informations :

Maudites est une trilogie, dont les couvertures sont ci-dessous :
En français : (tome 2 et 3)

 Couverture de Maudites,Tome 3 : Le Cercle de Feu

Et en VO : 
http://api.ning.com/files/hRd8EhrESecpMWlRWTOlqVJDXJIpE3WZ*NMC5lHsDfbuGDT01W29qjYS*kCbqb7ztimLLUEVl1fohMpDh83spCxldL1w7K06/ProphecyoftheSisters_PB.jpg

Quelques mots sur l'auteure : 

Michelle Zink se décrit comme une fan incontestée de musique. Elle est originaire de Californie du Sud et vit aujourd'hui à New York avec ses quatre enfants. Maudites est son premier roman.


mardi 3 juillet 2012

Chronique : Delirium (Lauren Olivier)

Titre VF : Delirium, Livre I
Titre VO : Delirium
Auteure : Lauren Olivier
Black moon, Grand format, 450 pages, 16 euros
Sortie française :  2 Février 2011 (2 mars 2012 pour la nouvelle couverture)

Synopsis :

Lena vit dans un monde où l’amour est considéré comme le plus grand des maux. Un monde où tous les adultes de 18 ans subissent une opération du cerveau pour en être guéris. A quelques mois de subir à son tour « la Procédure », Lena fait une rencontre inattendue… Peu à peu elle découvre l’amour et comprend, comme sa mère avant elle, qu’il n’y a pas de plus grande liberté que laisser parler ses sentiments. Même si cela implique de quitter ses certitudes…
« Ils prétendent qu’en guérissant de l’amour nous serons heureux et à l’abri du danger éternellement. Je les ai toujours crus. Jusqu’à maintenant. Maintenant, tout a changé. Maintenant, je préférerais être contaminée par l’amour ne serait-ce qu’une seconde plutôt que vivre un siècle étouffée par ce mensonge. »




Mon avis :

Holala... On n'arrêtait pas de me dire de lire ce livre... et comme d'habitude, j'aurais vraiment dû le lire avant ! Bien sûr si pour moi, il frôle le coup de coeur, je peux aussi comprendre pourquoi certain ne l'ont peut être pas aimé.

Ce livre est une petite merveille. Au tout début, j'étais intrigué, je me disais que l'univers créé était original, dans le sens où l'on considère  l'amour comme la pire des choses, une maladie mortelle, terrible. Elle tue. Point. Sauf que ce qu'ils ont oublié, c'est que si elle peut tuer, elle peut aussi sauver.
 Au début de cette histoire, c'est vraiment très long, on met un peu tout en place, on répète des choses pour appuyer sur leur forces, leur importances. Malgré le côté un peu long, j'avoue que c'est un vrai délice de lire tout ça. C'est très descriptif et pensif, mais Lauren Olivier écrit comme une déesse, sérieusement, elle a une écriture enivrante, tel du miel qui s'enroule dans notre bouche, les mots tournent dans notre tête. Des fois, elle écrit des phrases... tellement belles. Elle arrive à nous prendre dans l'histoire, ainsi, dans le passé de Lena, son histoire, dans ce monde, elle transforme un petit détail insignifiant - un lacet de chaussure, usé, par exemple - en une choses merveilleuse et déchirante.

Tout d'abord, en plus de la situation déchirante de Lena, par son passé, l'auteure nous déchire avec les lois de son monde, son enfermement. C'est juste... la pire des injustices, ça nous fait sortir de nos gonds, nous insurger, nous indigner. En effet, l'amour a été éradiqué, à partir de 18 ans, les ''vulnérables'' en sont guérit, il vivent dans le plus grand des bonheurs, sans douleur, sans haine, sans amour, indiffèrent. Vous êtes apparié à un garçon, ou une fille, de votre statut, et voilà, on choisit combien d'enfants vous aurez, etc..  La population est tellement embrigadée, que l'amour est craint, si on aime, on est malade, le ''protocole'' cette guérison, est la seule solution, la meilleure, et on l'attend avec impatience. Nous lecteurs qui vivons dans ce monde, on crie. Quand on nous dit ''avant, l'amour tuait, c'est à cause de ça que les vols, les crimes, les accidents, l'alcool, la drogue, les suicides, tout ça, existait.'' En même temps ça s’appelle vivre, c'est ce qui fait que la vie à sens, qu'elle vaut la peine, c'est souffrir.


Mais Lena était embrigadée elle aussi... bien que le passé de sa mère, soit fort tumultueux..  Le protocole était ce qui lui était destiné, elle deviendrait heureuse et ne souffrirais plus jamais, point. J'aimais assez Lena, parce qu'elle est simple, au début elle est contre l'amour, comme la plupart des gens, mais, au fils du livre, elle évolue, bien qu'elle reste une héroïne, pour le moment... passive. Si l'action n'est pas présente-présente, il y a de nombreux passages apporte quand même de petites actions à l'histoire, elle n'est pas si terne, bien au contraire.

Tout le roman n'est que force, force de pensées, puis force... d'amour. Et oui, quand on ne connait pas l'amour, on ne peut pas le regretter, mais quand on l'a connu, le vrai, le puissant... C'est autre chose. On se battrai jusqu'à sang, pour. On mourrai, pour.
C'est ainsi que quand Lena le connais.... elle doit le cacher, car si les gens le savent, elle peut finir mal, très mal. Là, vous ne pouvez pas pleurer, pas parler à un garçon vulnérable, pas le toucher, s'embrasser est comme le pire des crimes, seuls les invulnérables le font,et entre, chastement. C'est profondément diffèrent de se qu'on connait, et c'est dur de s'imaginer à la place de Lena, j'ai essayé et c'est un dur sentiment de frustration qui m'a envahi...

Mais, malgré cela, dans ce livre, on apprend aussi autre chose, ou le réapprend : l'amour, l'amour et ses merveilles. L'amour qui rend les choses si belles, même si à la base elles ont été décrétés laides, l'amour qui vous fait voir le monde meilleur, qui vous fait perdre les pédale, si simple est-il, il est plus puissant que tout.

Delirium est un livre qui va trifouiller les tréfonds de votre âme, et vous fait vous poser des questions, brûlantes, qui ébranle vos fondements.


L'amour, la vie, pourrait se résumer à Alex, ce garçon des labos, aux cheveux aux couleurs des feuilles en automnes, aux yeux de miel, et aux chaussures avec les éternels lacets d'un bleu pétant. Alex est, comment dire, la tache orange vive dans ce monde aux couleurs ternes. Il est unique en lui même, unique dans ce que j'ai pu voir,et unique dans ce monde. Alex est la liberté, la nature, en lui même, et il nous fait tourbillonner, miroiter des merveilles, un amour, et l'espoir. Parce qu'en sa présence, c'est une autre Lena que l'on a... (oui, oui, j'ai un énorme coup de foudre pour le personnage d'Alex...) 


C'est un petit bouquet de cruauté pas les nombreuses faces pas très très jolies, de ce monde, et d'amour, par tout ce qui contre les lois, tout ce qui est vrai face au mensonge. 

C'est une histoire terriblement belle.  

Si on peut trouver donc le récit lent, malgré quelque grain de sel, ici et là , il reste d'une merveilleuse beauté en lui même, par contre... A 100 pages de la fin, gros boum ! là, le livre, je ne l'ai pas lâcher, vous pouvez me croire, impossible, il fallait que je sache... et durant ces 100 dernières pages, la frustration est à son comble, insoutenable, et les actions s'enchainent, et la fin est incertaine, impossible de savoir. On espère, on espère, tellement... Lauren Olivier est maitre dans cette art, croyez moi. Et la vrai fin, en gros la dernière page... Mon dieu, je crois je jamais m'en remettre (grosse envie de crier Alex, mais je me suis retenue) Bref, L'auteure nous quitte dans un bel éclat, terrible, qui a un effet radicale sur moi : je pense que je vais rêver du tome 2 jusqu'à ce que je puisse enfin le lire!

le + : Lauren Olivier a créé un monde, jusque dans les moindre recoins, et donc dans les moindres textes, en effets, les en-tête de chaque chapitre sont une citation , proverbes, extraits de la constitution, des fondements, de livres ''d'état'' Bref, tout y passe, et c'est vraiment toute la société qu'elle nous a monté avec un grand brio !


Petites citations (enfin celles que j'ai retenues début, parce que le livre en lui même est une grande citation sur l'amour et la vie...) 

"Ce mot est à peine plus supportable que celui qui m'a accompagné pendant des années, à la mort de ma mère, pareil au sifflement d'un serpent venimeux, laissant du poison dans son sillage : suicide. Un mot fuyant, un mot que l'on murmure, que l'on marmonne, que l'on crache, un mot que l'on souffle entre deux pomme placées en coupe sur sa bouche ou que l'on susurre derrière une porte close. il n'y avait pas dans mes rêves que l'on pouvait le crier à plein poumons." 

'' Voilà la raison de son mutisme. Tous les autres termes de son vocabulaire se sont éclipsés par ce mot unique; trop grand, dont l’écho occupe encore les recoins sombres de sa mémoire. Maman."

*possibilité de spoilers* 

" J'ai un secret. Erigez des murs jusqu'au ciel, et je trouverai le moyen de m'envoler pour les franchier. Essayez de m'immobilisez avec cents milles bras et je trouverai le moyen de résister. [...] A refuser d'abandonner tout espoir. A refuser de garder les pieds sur terre. A aimer dans un monde sans murs, à aimer jusque dans la haine, à aimer lorsque les espoirs sont perdus, à aimer sans peur. 
  Je t'aime. Souviens-toi. Ils ne peuvent pas nous enlever ça." 


Petite informations : 

Un trailer interactif, super sympa ici (en anglais) 
Et Lauren nous parle ici  un peu de son livre (en anglais)  


Delirium est une trilogie, dont le second tome es sorti en France en mars, et la couverture du dernier nous as été révélé récemment en VO (mais c'est la même en VF)  Je vous mets les deux, à gauche le tome deux en français, à droite le tome trois en anglais.






 
Il existe aussi une nouvelle nommé Hana qui se situe entre les deux romans.  Elle permet de découvrir le personnages d'Hana, sans Lena, bien que le récit se passe dans le premier tome. 






L'auteure a aussi écrit un autre roman, qui je dois avouer, me tente énormèment, aux éditions Black Moon toujours : Le dernier jour de ma vie 

Et s’il ne vous restait plus qu’un jour à vivre ? Que feriez-vous ? Qui aimeriez-vous embrasser ? Et surtout à quel sacrifice seriez-vous prête pour changer votre destin ?" Samantha Kingstone a tout pour elle : le petit copain le plus craquant du monde, trois meilleures amies géniales, et une cote de popularité illimitée. Ce vendredi de février aurait dû être un jour comme les autres. Un jour parfait dans une vie de rêve. Mais ce vendredi de février est le dernier pour Sam. Pourtant elle va obtenir une deuxième chance. Ou plutôt six chances. Six jours pour démêler le mystère entourant sa mort. Six occasions de découvrir la vraie valeur de tout ce qui l’entoure. Ce vendredi est le dernier jour de la vie de Sam. Ou le premier ?


Quelques mots sur l'auteure :  

Titulaire d’un diplôme de philosophie et de littérature à l’université de Chicago, Lauren Oliver a ensuite suivi une formation en arts à l’université de New York. Elle a brièvement travaillé comme assistante d’édition chez un éditeur new-yorkais, avant de se consacrer entièrement à l’écriture.

mardi 26 juin 2012

Chronique : La fille qui ne croyait pas aux miracles (Wendy Wunder)






Titre VO : The probability of miracles
Titre VF : La fille qui ne croyait pas aux miracles
Auteure : Wendy Wunder
Black moon, Grand format, 375 pages, 16 euros
Sortie française : 25 Avril 2012








Synopsis : 

 Campbell a 17 ans. Atteinte d’un cancer, elle est persuadée qu’elle va mourir avant ses 18 ans. Déterminée à la sauver, sa mère l’embarque dans un road-trip en direction de Promise, une ville magique réputée pour ses miracles. Résignée, Campbell ne croit pas plus à une possible rémission qu’aux superstitions ridicules de sa mère, mais se laisse tout de même entraîner dans cette aventure. Arrivées à destination, elles sont vite témoins d’événements inhabituels : les pissenlits deviennent pourpres, on aperçoit des flamants roses au large de l’Atlantique et Campbell retrouve une mystérieuse enveloppe contenant une liste de choses à faire avant de mourir… Aidée d’Asher, un garçon non moins mystérieux, Cam exécute peu à peu chaque point de la liste et apprend à croire en elle, en l’amour, et même… aux miracles.

Mon Avis : 

Je n'ai trouvé qu'un seul mot pour ce livre; Magique. 

  L'écriture de W.Wunder est simple, fluide, rien de bien complexe, même si elle est agréable, la force même du texte ne se puise pas dans le style de son écriture,un peu dans ses mots, il est vrai, mais elle se puise surtout dans l'histoire, dans le décor, incroyable, irréel. Enfantin, pétillant de couleur; Magique. C'est ce qui m'a fait avaler le livre en un petit jour, seulement.

Pourtant, notre héroïne n'est physiquement parlant pas comme ça, elle s'habille en noir. Cam est quelqu'un qui ne croit pas aux miracles, elle est malade, elle sait qu'elle va mourir, si elle elle meurt, alors pourquoi les miracles existeraient ?   Elle fait sa vie, elle a son petit caractère, solitaire et un poil rebelle. Jusqu'à ce qu'elle tombe sur une liste flamant rose, faite avec sa meilleure amie, aussi atteinte d'un cancer. A travers ses deux amies, c'est toute une histoire qui se déroule, émouvante, forte, brisante... tout comme l’histoire elle même, c’est infiniment tragique, mais la voie que l'histoire prend, la rend terriblement belle. Tellement que j'ai failli versé une larme ou deux, à des endroits... 

On nous plante au début dans un univers en soit, déjà magique qu'est le parc Disney à Orlando. On vogue dans l'esprit Aloha de la mère de Cam et un peu du sien. Alicia, la mère de Cam, grâce à qui, elle et sa sœur Perry, vont aller dans le Maine, à l'autre bout du pays, dans la petite ville de Promise. La ville des miracles.


  La légende dit que Promise est protégé par l'esprit qui l'a construit des siècles plutôt, et que tout son habitants vivent parmi les miracles, mais quiconque la quitte, voit sa chance tourner... 

 Alicia et Perry croit aux miracles, et durant tout le livre, c'est un vrai combat pour donner cette croyance à Cam. Mais celle-ci va devoir se rendre à l’évidence, une part de miracles existe.  Car la ville de Promise semblerait bien être miraculeuse... Sur les collines s'étendent des pissenlits violets, dans un lac on peut voir des flamants roses, ces oiseaux qui vivent en floride, et Tweety, le canari de Cam perdu en cours de route est là, devant le paillasson de la maison d'Asher, le jeune homme qui a proposé son aide aux trois femmes... 

Une nouvelle vie commence à Promise, faite de miracles, naturel ou non, Cam revit, elle se fait des amis,et commence à réaliser chacune des choses notés sur sa liste, elle rit elle est heureuse, elle vit. Le cancer ne semble plus être que moindre dans sa vie, et là, on se met à espérer, même si l'espoir est quelque chose que Cam se refuse à accepter.

Dans ce livre, on découvre une histoire différente des autres, si le thème fait penser à Je veux vivre de Jenny Downham dans un premier temps, il est bien diffèrent, même si les grandes lignes sont du même genre. Dans ce livre tout est beau, ce qui ne l'est pas le devient. C'est l'effet de Promise, l'effet de ses habitants, aux caractères inhabituels, lâché, vivant, joyeux, pétillants. Original, unique. Car chaque personnage dans cette histoire est original, chaque personnage a ses attraits, qui nous font l'aimer, l'apprécier. Et Espérer, toujours.

C'est un combat contre la mort, mais aussi contre la vie, contre soi-même, contre le monde. C'est une bouffée d'air frais, et un rayon de soleil, une douche froide, et un bain en mer un jour de Juillet. Quelque chose de déchirant, détruit, et quelque chose emplis d'amour, bénéfique. L'amour donne des ailes, c'est connu, dans ce cas ci, il donne aussi des nageoires, pour nager et voguer dans l'immensité de l'océan.

Ce livre en est presque une leçon de vie : Vivre, c'est tout ce qui compte. 
C'est ce que Cam va comprendre, aidé par son entourage. L'histoire en elle est assez tragique donc, d'un côté, mais cette originalité, cette légèreté avec laquelle Cam prend certaine chose, et son ''presque humour" rendent les choses supportables, moindres, elle les transforme en choses de couleurs, et non noir et blanc, comme elles auraient pu l'être. 

La façon dont l'histoire est conté, les personnages, le décor, et le déroulement, tout cela n'est pas commun, et par certain abord, ça peut paraitre étrange, et c'est ce que qui fait la force de ce livre, son côté unique. Pas comme les autres.
A certains moments de l'histoire on passe un peu vite, comme si elle était réduite, et les actions se succèdent, comme s'il manquait quelque chose, ça peut être déstabilisant, mais on peut aussi vite passer outre. 

En conclusion, ce livre, magique et merveilleux, bourré d'espoir, d'amour, d'amitié, de couleurs, de joie, nous rappelle une fois de plus combien même quand tout est perdu, la vie peut être belle à un point que c'en ferait presque mal. Il suffit de voir le monde d'une autre façon, et tout devient plus facile. Plus beau.
Un merveilleux livre, qui entre dans la catégorie des livres à relire, sans modération.

Petite citation :

''Il y a deux façon de vivre sa vie, l'une en croyant que rien n'est miraculeux, l'autre en croyant que tout l'est.'' Albert Einstein. 

''L'espoir trouve en lui même sa propre récompense''

Petite information sur l'auteure et son roman :

Un extrait du livre ici

Quand elle ne passe pas son temps à écrire ou à s’occuper de sa famille, Wendy Wunder enseigne le yoga à Boston. La Fille qui ne croyait pas aux miracles est son premier roman.

Les deux  couvertures VO :


dimanche 24 juin 2012

Chronique : Abandon (Meg Cabot)




Titre VO : Abandon
Titre VF : Abandon
Auteure : Meg Cabot
Grand format- Black Moon, 350 pages, 16 euros
Sortie française : 2011









Synopsis :

Pierce, 17 ans, n'est pas morte.
Ou plutôt elle n'est plus morte. Elle est revenue d'un séjour dans l'Au-delà, où elle n'a pas rencontré de lumière blanche, mais un jeune homme, John, à peine plus âgé qu'elle. Un jeune homme qui lui a proposé de partager l'éternité à ses côtés. Pierce a refusé. Elle lui a échappé. Mais pour combien de temps ?




Mon avis :

Au premier abord, et connaissant Meg Cabot, on peut s'attendre à quelque chose pas d'enfantin non... de vraiment, vraiment jeunesse, et non ''jeune adulte'' dirons nous. Il est aussi vrai que L'écriture de Meg cabot n'est pas commune, c'est une plume particulière, qui peut, ne pas plaire, forcément. 

La principale chose qui peut vraiment être dérangeante, dans ce roman est la façon dont l'histoire nous ai compté . L'histoire s'embrouille, et s'entremêlant le passé et le futur, à des moments il est difficiles de faire la différence entre les deux, et on peut se perdre, s'y on n'est pas accroché... ça peut être déstabilisant, en effet l'histoire se passe en gros sur trois jours, en gros, mais avec tout les retours en arrière, on a l'impression d'y avoir passé des mois, alors qu'en fait, on fait plusieurs retour en arrière dans le récit, dans les souvenirs de l’héroïne; Pierce. Ces souvenirs qui expliquent telle ou telle chose, et qui reconstituent le pourquoi Pierce en est arrivé là où elle est, dans sa situation, sur cette île là. 

Dans le présent de l'histoire, c'est en quelque sorte les conséquences de toutes les épreuves déjà passé de la vie de Pierce. Cette mise en scène peut gêner, mais elle peux tout à fait être suivi facilement. 

Hormis cela... On parle ici de l'enfer, de la mort, que devenons-nous après la mort? Et aussi un peu de mythologie, avec Hadès, Perséphone, les furies, et d'histoire, avec Marie-Antoine... De ce côté c'est enrichi, bien que restant une fiction, le roman se base sur des faits réels, ou des mythes présents dans nos livres actuels. La petite explication de Meg à la fin clarifient certaine choses, aussi. J'ai beaucoup aimé la façon dont l'auteure à façonné les enfers, c'est peu commun, parce qu'ils n'y a pas qu'un enfers, il y en à peu près... de partout. Et il y a un gardien pour chaque... 

  Parlons un peu de John Hayden, le sombre personnage de l'histoire... Son apparence m'a attiré, tout de noir, aux grand yeux gris, mais John est spécial dans le genre... Je ne dirais pas qu'il a une double personnalité non... mais on pourrait le croire, il change d'humeur et d'avis assez rapidement... et il est difficile à comprendre, et en même temps, on peux trouver ce qui fait qu'il est comme ça, ce qui l'explique. John est un peu quelqu'un de torturé... 

 Pierce est originale, quant à elle. Ni fleur bleu, ni rebelle, ni quelque chose entre les deux... elle est spéciale. 
Tout au long de l'histoire on peut sentir que c'est du Meg Cabot. L'histoire, hautement intéressante par de nombreux côtés, (la mythologie, l'Histoire, l'histoire d'amour, le mystère, une mini-enquête aussi, pourrons-nous dire). Le roman est bien écrit, avec une écriture fluide qui nous fait partager tout les sentiments de Pierce, l’histoire peut-être quand on regarde, sombre, avec ce petit quelque chose d'angoissant, de mystérieux, ceci est atténué par la légèreté, parfait l'humour et l’ironie, que Meg Cabot à donné à son texte, là encore, il faut être habitué ou aimer, sinon, vous risquez de trouvez ça inintéressant, et pourtant, cette histoire regorge de mystère, surtout en prenant compte que ce premier tome n'est qu'un début. 

La suite, je ne sais absolument pas ce qu'elle me réserve, mais j'aimerai vraiment bien découvrir, parce que je sèche... 

Le concept que Pierce est échappé à la mort de cette façon, au début est assez étrange ( mais nombre de choses s'expliquent en cour de route et à la fin) Abandon est une sorte de Puzzle qu'il faut reconstituer,  nous aux fils des pages, d'en assembler les morceaux, et comprendre, la trame, les intentions, les mystères, et faire le rapprochement entre certaine chose. L'histoire d'amour au début est mal discernable, au début ça parait évident, mais comme personne ne semble nous le confirmé, on se demande si c'est vrai.. et après, on se dit qu'on avait raison. 

La fin m'a beaucoup plus, parce qu'il y a des choses auxquels je ne m'attendais pas du tout ! Par contre j'aurais aimé un John... moins bipolaire, dirons-nous. 

J'ai beaucoup aimé comme L'auteure à utilisé le collier de Pierce, et ainsi l'histoire de John (avec la nuit du cercueil, aussi), et par conséquent, relié le mythe d'Hadés, et son épouse, eux même, puis par la suite, la reine de France. Ce collier merveilleux, qui fait plus d'un envieux, qui traine un lourd passé et qui est censé protéger son porteur (ça c'est moins sûr, c'est plus une alarme visuelle). J'ai adoré quand on nous montre les cinq fleuves contenus dans le diamants, les cinq fleuves de l'enfer... ( petit mystère autour de ses fleuves!)

Abandon était pour moi une réussite, le début d'une histoire, parce qu'on nous introduit beaucoup de chose, et donc j'attends le second tome, qui j'espère me ravira encore plus que le premier !



Petites informations :

Vous pouvez lire un extrait d'Abandon ici
Abandon est le premier tome d'une trilogie, le second tome, Underworld, est sorti le mois dernier en VO, la couverture :

 Quelque mots sur l'auteure :

Meg Cabot, de son vrai nom Meggin Patricia Cabot, née à Bloomington le 1er février 1967, est une écrivaine américaine, auteur de romans pour adolescents et pour adultes. Elle est notamment connue pour avoir écrit la série Journal d'une princesse publié en france en 2000, qui rencontre un succès dans de nombreux pays. Sous le pseudonyme de Patricia Cabot, elle a écrit plusieurs romans d'amour historiques.

dimanche 27 mai 2012

Chronique : Obsession (Catherine Kalengua)

 
Titre  : Obsession ( roman français)
Auteure : Catherine Kalengua
Grand Format - Black Moon, 243 pages, 14 euros
Sortie Française : 2010






Synopsis :
Gisèle, une jeune danseuse française de dix-neuf ans, débarque à New York dans le but de faire carrière dans l’un des théâtres de la mythique Broadway. Mais elle rate son audition et voit ses rêves s’envoler. Pourtant, elle est remarquée par le propriétaire du théâtre, qui lui propose un poste de femme de ménage dans son établissement : elle pourra ainsi assister discrètement aux répétitions en attendant de trouver un rôle dans un spectacle. Mais bientôt, des phénomènes étranges se manifestent autour de Gisèle. Elle apprend alors qu’un jeune danseur s’est suicidé dans ce théâtre, quatre décennies auparavant. Gisèle est-elle devenue folle, ou est-il possible que la présence qui semble l’enlacer lorsqu’elle s’entraîne en cachette sur la scène du théâtre soit un fantôme ?


Mon avis:

  Bon, c'est diffèrent d'attaquer un roman ''français'' on est tellement habitué aux auteurs américains/anglais... Bon, aucun regret pour ce livre, ses quelques 240 pages étaient vraiment bonnes..

  Bon, on commence avec une petite française, Gisèle, qui est a New York pour tenter sa chance en tant que Danseuse. Il faut dire qu'elle n'a pas des parents très encourageants, et que c'est connu, le monde de la danse n'est pas le plus clément...

  Mais la chance va en partie sourire à notre Gisèle... Bevan Mcleen, propriétaire du théâtre, lui  propose un poste, mais aussi l'opportunité de danser, tôt le matin, seule.. En effet si Gisèle a perdu les auditions, il semblerait que sa façon de danser en est ravie quelque uns... et jalousé d'autre.
  Petit à petit on entre dans le Fairhall, et des mystères s'installent, entourant les lieux mêmes, mais aussi Bevan, et d'autres encore...
  Et puis on découvre Chance, le fantôme d'un danseur, l'amour qu'il éprouve est irrationnelle et déroutant, pour Gisèle, mais Chance est un sacré mystère à lui tout seul...

 On se pose de nombreuses questions, tout au long du livre, certes, c'est une histoire d'amour, belle,et forte, mais si mêle une obsession qui tourne vite mal.. c'en est presque un thriller,et ça rajoute quelque chose d'unique dans le livre, qui vous prends et ne vous laisse pas tranquille, jusqu'au dénouement, la fin reste incertaine... et je ne m'étais pas attendu à ça.. du tout ! C'est un beau dénouement, qui retourne la situation, clarifient aussi tout les mystères qui s'emboitent les uns dans les autres, et finissent le puzzle.

J'avais commencé se roman avec entrain, j'avoue qu'a un petit moment je suis à demi sortie de l’histoire... pour y replonger de plus belle ! C'est vraiment une belles lectures qui m'a surprises, je l'imaginais, plus.. douce... hors, pas du tout !
  Bon j'avoue aussi,ne pas avoir comprit Gisèle certaine fois, mais en aucun cas elle ne m'a agacé, c'est plutôt quelqu'un de rationnel.

 Bevan est énigmatique, mais touchant, il a quelque chose de doux, d'adorable... et la façon dont il agit, avec Gisèle..
  Chance est plus... déroutant... mystérieux, attirant et dangereux à la fois... 
  Les autres personnages comme Margot, Donny, Berenice, Luke, rajoute à l’histoire un piment, et des pièces du puzzles, sans les lesquels la roman perdraient un peu de son attraits.. donc même étant des personnages secondaires, ils ont bien leur importance...


L'écriture de Catherine, est fluide, et bien, on s'y prend, elle sait nous conduire dans un beau roman, au fils des lignes, avec une intrigue qui... nous intrigue ! Elle nous tient, tant par le mystère que la beauté de l'histoire. J'ai vraiment bien aimé sa façon d'écrire. Riche et simple à la fois. 

Bon, une petite chronique... mais pour un très beau livre ! C'est un tome unique, mais il est plaisant de le lire, ça mélangent le fantastique, le surnaturel, la danse avec un peu de policier, tout cela merveilleusement bien.
En conclusion, j'ai été bien surprise, et recommande ce roman, que j'ai agréablement lu !

Petite Citation :

"Danser me permettait de ne faire plus qu'une avec la musique, et c'était la plus belle histoire de mon existence - la seule à dire vrai."

"- Française ? Oui, bien sûr, j'aurais dû m'en douter. Vos yeux sont très français. "

"- Je t'aime aussi.
Je l'ai embrassé plus ardemment encore, avec la conscience que, à ses côtés, l'unique danger, serait que ces mots, cessent un jour d'être vrais. "






jeudi 1 mars 2012

Chronique : La saga des Enchanteurs, 18 Lunes (Kami Garcia et Margareth Stohl)








Titre VO : Beautiful Chaos
Titre VF : 18 Lunes
Auteures : Margareth Stohl et Kami Garcia
Grand Format- 18 Euro – Hachette jeunesse, Black Moon
Sortie française : 19 Octobre 2011

4éme de couverture française :

'' Je pensais que rien ne me surprendrait plus.Jamais. Que Lenaet moi avions connu le pire, survécu à l'impossible. Mais ces derniers temps, notre belle vieille bourgade de Gatlin est en proie à une serie de fléaux digne de l'apocalypse.
Il a aussi ces cauchemars et ces visions étranges qui ne cessent de me hanter. Et toutes ces choses que j'oublie, ces moments où je ne me reconnais plus moi-même.
La malédiction de la lune, les enchanteurs des ténèbres, la Garde Supreme : quelle est ma palce, à moi, dans tout cela? ''

Aimer envers et contre tout. Même son propre destin ?

Mon Avis (Ceux qui n'ont pas encore lu 17 Lunes, abstenez vous !) :

Pour commencer... sacré tome ! Dans ce tome là on retrouve le monde des enchanteurs, des ténèbres et de la lumière, bien que les ténèbres soit plus que présent... On retrouve nos personnages, Ethan, qui commence à perdre la mémoire par morceaux... et on se demande pourquoi, il oublie des parts entières de choses déjà arrivées, des discutions... et on se demande des choses, quand John Breed revient avec son passé sombre et ses révélations. Ce John là, Ténèbres et Lumière, qu'on voit sous un nouveau jour que dans 17 Lunes, et je ne m'y attendais pas du tout ! Dans ce troisième Tome, l’Apocalypse est imminente, le monde déraille complétement, et Ethan et sa bande semble être les seuls à savoir comment réparer tout ça. Mais c'est sans compter sur tout les obstacles qui se dressent sur leur route... Notamment Abraham Ravenwood qui ne change pas, lui, mais Sarafine qu'on peux, elle aussi, voir sous un autre jour...
Lena et Ethan font tout pour essayer de sauver le monde que Lena a accidentellement mit en péril, durant la précédente lune. En plus des airs occultes, de nombreuses "paroles prophétiques" viennent s'ajouter, nous faisant redouter la fin... Tant de révélation, qu'on se demande vraiment comment ça va finir... Entre Marian, et sa trahison qu'elle endosse pour Liv, Liv, qui ne peux plus rien faire, seulement rester dans les tunnels avec Macon, loin d'Ethan ( à qui on découvre de nouveau talents...)
Dans se tome, on découvre nombreux aspects des personnages, plus développés ou encore inconnus, qui nous font les aimer plus ou les détester (petit clin d’œil à Ridley...) C'est vraiment un tome fort, ou on retrouve la complexité du monde des enchanteurs, sa diversité, et l'écriture, forte et développée, que j'adore, de ses deux auteures. Mortels et Créatures se croisent, pour le meilleurs et pour le pire (souvent pour le pire...). Amma m'a un peu déçu, dans ce tome, mais je mets ça sur le compte de la situation déroutante... qui chamboule un peu tout le monde d'ailleurs...
J'allais oublier de parler de Link, Linkubus, entre sa relation chat-souris avec Ridley au début, et ses nouveaux talents d'Inccube, on s'attache de plus en plus à ce quart de John Breed...
Je ne pourrais pas vous laisser mon avis sans parler de la fin (sans rien dévoiler bien sûr...) cette fin tant redoutée, si incertaine, qui pouvait avoir tant de dénouements... finalement elle a eu celui auquel je n'avais pas pensé ... et le pire c'est que pour moi, ce n'est pas une fin ! Enfin, c'est du suspense... comme s'il avait coupé un chapitre en son milieu... Bon, ça nous ramène à 19 Lunes, livre que j'attends avec impatience pour Octobre !

Pour ne pas oublier, dans 18 Lunes, il est toujours question de l'amour de Lena et d'Ethan, de plus en plus impossible (Ethan risque sa peau, malheureusement) mais plus fort que jamais, il n'est plus question qu'un des deux parte, ou qu'ils se séparent. Maintenant ils sont unis, mais bon, pour reprendre les mots du livres..." Tôt ou tard, la roue de la fortune nous écrase tous...''

Une autre phrase que j'ai bien aimé, et qui a sa signification propre aussi :
''Je t'aimerais jusqu’au lendemain de toujours...''

"Nous ne songions qu'à une seule chose.
Je t'aime.
Nous avons compté les heures, les minutes, les secondes.
Toutes nous fuyaient."

Voilà, si ce livre n'est pas un coup de coeur, il n'en est pas loin !

Petites Informations ...
  • 16 Lunes (le premier tome) va être adapté au cinema (pour 2013), le tournage devrait commencer sous peu... mais on n'a déjà Ethan et Lena ! Joué par Jack O'connell (vu dans Skins) et Alice Englert; Violas Davis joura Amma.
  • Il devrait y avoir 5 tome, normalement, une nouvelle sur Link (Dream Dark) est sortie en VO, en format numérique, pour la version française (en e-book) rien n'est certain selon Black moon.