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samedi 1 décembre 2012

Chronique : Terrienne (Jean Claude Mourvelat)

 Titre : Terrienne 
Auteur : Jean-Claude Mourlevat
Grand format- 387 pages- Gallimard Jeunesse- 16euros
Sortie Française : 20 Janvier 2011



Synopsis :

Tout commence sur une route de campagne... Après avoir reçu un message de sa soeur, disparue depuis un an, Anne se lance à sa recherche et passe... de "l'autre côté". Ele se retrouve dans un monde parallèle, un ailleurs dépourvu d'humanité, mais où elle rencontrera cepedant des alliés inoubliables. Pour arracher sa soeur à ce monde terrifiant, Anne ira jusqu'au bout, au péril de sa vie. Elle se découvrira elle-même : Terrienne.
Vous ne respirerez plus jamais de la même manière
. 


Mon Avis :

Qui dit  romans français ne dit pas romans mauvais, Terrienne en est un exemple. Ce livre à pour moi été un paradoxe, tout ce que je voyais en positif, j'arrivais à le voir aussi en négatif, drôle de fait, drôle de lecture, dit-comme ça... il n'en reste pas moi que Terrienne est un bon livre.

C'est un livre original, qui nous entraine dans un autre monde, comme dans le notre, il vogue entre les deux, c'est un peu le principe d'une autre dimension, sans l'être, étrange ? oui ! Je dirais que c'est un peu de science fiction, mêlé à de la dystopie, car le monde dans lequel notre héroïne atterrit est tout de même une société bâti sur d'autre principes que les notre, enfin, ils sont ... diffèrent, une diffèrence qui peut faire sourire, et je dois dire que c'est bien trouvé !

Je ne dirais pas tant plus, je laisse découvrir les particularités de ce roman, qui sont nombreuse, ce que je peux dire c'est qu'il est plein d'émotions. Car dans ce monde ''parallèle'' les émotions... ils ne connaissent pas, les humains leurs font peur, ils sont sales, plein de bactéries et microbes divers. De plus il mange, chose qui revient  dans le livre, car les habitants du monde parallèle, ces habitants à la voix métallique et au mode de vie étrange, la nourriture les dégoute, vraiment, c'est en même temps drôle de voir ça, et en même temps on y réfléchie. Ses gens là voit le monde (et ses habitants) comme un monstre, une chose immonde, une abomination... ça peut parraître drôle sur le coup comme je l'ai dit, mais dans l'esprit du livre, c'est bien autre. 

Le style du livre est léger, ce n'est pas compliqué, facile à lire, tout en étant assez ''complet'' même si j'aurais aimé plus de développement là, ou là. La façon de conter n'est pas complexe, mais est bonne, j'ai souris mentalement plusieurs fois, en voyant arriver tel ou tel chose, si facilement, mais en même temps ça s'imbriquait bien dans le récit. Les points de vues, eux sont nombreux, ils forment une valse et ses une des particularité de ce roman, Anna nous raconte le récit à la première personne du singulier, puis nous avons des points de vue diffèrent, ceux de Monsieur Virgil, ceux de Bran, de Gabriel, une vue global... donc peu de récit du point d'Anna, presque, en tout cas ça donne cette impression, et des fois on n'oublie même que c'est tel ou te point de vue, l’histoire défile, remarquable. 

Pour nos héros... je dirait qu' Anna n'est pas mon style de héroïne, cependant c'est une fille des plus simple, rien d'hors du commun, hormis peut-être un grand courage, et de l'amour, parce qu'il en faut bien pour aller chercher sa sœur... certain se reconnaitrons en elle, je ne dit pas qu'elle n'est pas forte... au contraire, elle l'est bien, pour traverser toute ses épreuves, mais je préfère une autre sorte de force... 
Bran lui... j'ai mis du temps à comprendre qu'il ferait bien partit entière du récit, bien qu'au début son personnage soit souligné. C'est un personnage attachant, je l'ai vraiment bien aimé, lui et son ami au nom étrange (et oui, ces fameux nom de trois syllabes ..) Il est touchant, lui et son histoire, lui et son courage, et lui et son amour. 
Les autres personnages secondaires sont aussi intéressant, la soeur d'Anne par exemple, Gabriel, voir les modifications de sa pensées, nous pousse à la comprendre, elle et le petit soldat vert (je vous perd, là , mais si vous lisez le livre, vous comprendrez !) Jens l'ai aussi, même si on ne l'apprend qu'à la suite. Monsieur Virgil était parti pour être un grand personnage.. mais je dois dire que j'ai été un peu déboussolé par la tournure de son personnage dans l'histoire, trop brute pour moi, je m'attendais à un rebondissement de sa par , ou quelque chose qui en ai rapport. 

Terrienne était une bonne expérience en terme littéraire, un livre diffèrent, simple et bon, qui fait un peu réfléchir sur différente choses, on passe par beaucoup d'émotions, sur ce niveau là, j'avoue que c'est fort ! Donc en conclusion, un bon livre !

Petite citation :  

"Que venez-vous faire en ce lieu, vous qui êtes vivant ? Vivants et amoureux ? Vous n'êtes pas à votre place.
[...] 
Peu à peu s'accorde le chant fragile de nos deux souffles. "



Petite information :

Une petit bibliographie :

  • A comme voleur, 1997
  • Histoire de l'enfant et de l'oeuf, 1997
  • Le jeune loup qui n'avait pas de nom, 1998
  • Kolos et les quatre voleurs, 1998
  • La balafre,1998
  • Le voyage de Zoé, 1999
  • L'enfant Océan, 1999
  • Les billes du diable, 2000
  • Le petit royaume, 2000
  • La Rivière à l'envers 1ère partie: Tomek, 2000
  • Regarde bien, 2001
  • La rivière à l'envers 2ème partie: Hannah, 2002
  • L'homme qui ne possédait rien, 2002
  • Je voudrais rentrer à la maison, 2002
  • La Ballade de Cornebique, 2003
  • L'Homme à l'oreille coupée, 2003
  • L'homme qui levait les pierres, 2004
  • La Troisième Vengeance de Robert Poutifard, 2004
  • Histoire de l'enfant et de l'œuf, 2005
  • Sous le grand banian, 2005
  • Le Combat d'hiver, 2006
  • La Prodigieuse Aventure de Tillmann Ostergrimm, 2007
  • Le Chagrin du roi mort, 2009
  • Terrienne, 2011


Quelques mots sur l'auteur :


Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, où il a passé son enfance. À 10 ans, il a été pensionnaire dans un internat très dur, évoqué par la suite dans un roman autobiographique Je voudrais rentrer à la maison.
Il fit ensuite des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et devint professeur d'allemand pendant 5 ans.
Il choisit à cette époque de se consacrer au théâtre ; il a créé alors deux solos clownesques dont un spectacle muet : " Parlez-moi d'amour ", joué plus de 600 fois. Il passe ensuite à la mise en scène de pièces de Brecht, Cocteau ou Shakespeare, avant de s’aventurer dans l’écriture.
En 1997 est publié A comme voleur, l'un de ses premier romans.

Continuant à écrire des romans destinés à la jeunesse, il a obtenu de nombreux prix décernés par des lecteurs enfants ou adolescents  tels que le prix des Incorruptibles.
Son roman Terrienne a obtenu en 2011 le prix Utopiales jeunesse.

lundi 10 septembre 2012

Petit billet : Midnighters, la série (Scott Westerfeld)

Titre VO : Midnighters, The secret hour
Titre VF : Midnighters, l'heure secrète.
Auteur : Scott Westerfeld
Format moyen - Pocket Jeunesse - 335 pages - 13euros50
Sortie française : 08 Janvier 2009

Il existe une ville, aux Etats-Unis, où le temps s'arrête à minuit. Plus un être ne bouge, tout semble figé... S'ouvre alors l'heure secrète. Le monde appartient aux darklings, des créatures maléfiques qui rodent dans les ténèbres. Seuls quelques ados, nés à minuit pile, sont capables d'évoluer dans cet espace-temps. Ils se surnomment entre eux les midnighters. Tous ont des pouvoirs spéciaux. Tous, sauf Jessica Day. Pourtant, les créatures de l'ombre sentent en elle un danger redoutable et sont prêtes à l'éliminer...


Titre VO : Midnighters, Touching Darkness
Titre VF : Midnighters,l'étreinte des ténèbres
Auteur : Scott Westerfeld 
Format moyen - Pocket Jeunesse - 401 pages - 13euros50
Sortie française : 07 Mai 2009


 Les midnighters savent que leur ville regorge de mystères terrifiants, mais ils ignorent la cause de la disparition de leurs prédécesseurs - la raison pour laquelle ils sont désormais seuls face aux darklings... Pour ne rien arranger, des secrets intimes de midnighters commencent à se faire jour, dont certains qui n'auraient jamais dû émerger... Cette fois, Jessica Day n'est plus la seule exposée à un danger mortel. Et si le groupe ne trouve pas le moyen de se ressouder très vite, il pourrait bien perdre l'un de ses membres à tout jamais...

Titre VO : Midnighters,blue moon
Titre VF : Midnighters,le long jour bleu
Auteur : Scott Westerfeld 
Format moyen - Pocket Jeunesse - 432 pages - 13euros50
Sortie française : 05 Novembre 2009

Minuit n'a jamais été banal à Bixby. C'est l'heure où le temps se fige, où les darklings envahissent la ville. Seuls les midnighters peuvent affronter ces créatures terrifiantes. Jusqu'au jour où minuit surgit... en milieu de matinée. Le monde prend alors la couleur fantomatique du temps bleu. Pour les midnighters, quelque chose d'effroyable se prépare. Bientôt ils découvrent que les murs qui séparent l'heure secrète de l'humanité sont en train de se fissurer. Les créatures de l'ombre pourront se repaître de chair fraîche après des siècles d'attente ! La chasse aux humains est ouverte...

Mon avis :

Alors, tout d'abord pourquoi ce petit billet sur la trilogie intégrale et pas sur un seul roman? C'est assez simple, c'est une série que j'ai commencé il y a deux ou trois ans, la lecture des premiers tomes fut de cette époque là, quand au dernier, il y a un an, je l'ai laissé en ''suspend'' au beau milieu du livre. Mais j'ai quand même voulu savoir la fin, et bien heureusement, je l'ai lu, parce qu'elle n'était pas si mauvaise que ça! Mon avis sur ses romans sera mitigé, parce que j'ai continué la série, mais je l'ai quand même laisser à un moment. Pas assez précis donc pour une ''vrai'' chronique.

Midnighters est une série que je classerais volontiers aux côtés de Gone, de Michael Grant. Dans le genre Science fiction qui ne peut pas forcément plaire à tout le monde. Je rajouterai que Scott Westerfeld à toujours des univers décalés, un peu hors du communs, qui nagent dans la fantasy, la science-fiction ou encore le futuriste. Il cependant une écriture facile et fluide. Cette série est en même temps dans un univers étrange par de nombreux points qui la caractérise, mais elle a de nombreuses facettes qui la rende captivante, des petites pointes de mystères, et un grand point d'interrogation qui nous pousse toujours à savoir, à répondre aux questions qu'on se posent, et entraine tout une légende, une histoire, inventé par l'auteure pour son roman, qui se situent dans notre monde, seulement. Certain enfant nées à minuit  ont des capacités un peu hors du communs et ils ont droit à une heure en plus, dérobée à minuit. L'heure secrète. Seulement cette heure donnée ou le temps est figé, tout l'univers sauf ces adolescents particuliers est statufié, mais... il existent des créatures... dont cette heure est leur monde, eux préexistent uniquement qu'à ce moment là. Et ces créatures représente quelque part tout ce en quoi naissent les cauchemars...


Il y a plein de mystères dont, tout un engrenage, qu'on découvre et essaye de faire marcher tout au long des trois livres. On nous éclaire, et au fur est à mesure, le mystères de Bixby, son histoire, se révèle, avec tout le danger qui accru, de plus en plus fort, jusqu'au sommet.

Les personnages... hormis Jessica, avec qui on commence l'histoire, et Jonathan, qui parait à peu près normal, les autres, Dess, Rex et Mélissa sont un peu marginaux. Rex et Mélissa évoque de la prudence, ils sont entouré de quelque chose d'étrange. Et ils le sont, quelque part. Dess est aussi un peu étrange elle aussi, mais plus facilement supportable, elle a un certain sens de l'humour. Les personnages ne s'apprécient pas forcément, compte tenu de tout ce qui arrive aussi, mais ils se serrent les coudes, car Minuit vint bientôt à représenter un réel danger,et ça, pas que pour eux! Jessica est un personnages assez attachant, elle ne vient pas de Bixby, cette ville, qui dirons nous, est plutôt un morceau de ville. Elle a un peu plus des caractéristiques générales, on va dire, des adolescents ''normaux'' et elle représente une grande part clé de l'histoire, même si cela ce découvre. Jonathan l'est aussi, même si tout ce qu'il pense c'est que l'heure secrète est le seul moment de liberté, où il peut voler, oui, voler, sans gravité, et ça c'est tout ce qu'il aime.

Bon, pour finir avec sur cette série, malgré des petites choses qui pourraient déranger, elles pourraient se révéler intéressantes pour certain. Pour moi c'était une bonne série, malgré que j'ai du laisser un livre en pause. La fin, elle m'a vraiment surprise, elle fini d'un coup, mais c’est quelque chose auquel je ne m'attendais pas le moins du monde. Et à un moment, j’ai même failli versé une larme, ce qui m'a réellement étonnée. Une bonne fin, je dirai.

jeudi 23 août 2012

Chronique : Gone ( Michael Grant )


Titre VO : Gone
Titre VF : Gone
Auteure : Michael Grant
Poche- Pocket Jeunesse - 665 pages - 8euros10
Sortie Française : 19 Avril 2012 / première édition 2009

Synopsis :

Imaginez. En plein cours d'histoire, ils sont en train de prendre des notes quand tout à coup... plus de professeur ! Affolés, ils sortent de classe et se rendent compte qu'il n'y a plus aucun adulte. Comme s'ils s'étaient évaporés. En fait, tous les êtres humains de plus de 15 ans ont disparu. Plus incroyable encore, ceux qui restent développent des super-pouvoirs mais ils ne parviennent pas encore à les maîtriser.Cette aventure extraordinaire est arrivée à Sam, 14 ans, et à tous les enfants de la petite ville californienne de Perdido. Passé la première période d'euphorie, les enfants doivent maintenant s'organiser pour survivre. Qui va s'occuper des bébés et des malades ? Comment trouver de la nourriture ? Autant de questions vitales à résoudre en urgence ! Sam devient malgré lui l'un des responsables de l'organisation mais, bien vite, il va devoir affronter d'autres chefs de bandes, aux idées beaucoup plus sombres.

Mon avis :

En lisant Gone, je ne savais pas trop à quoi m'attendre... Beaucoup d'avis que j'avais lu étaient en sa défaveur, mais j'avais quand même rencontré quelqu'un qui m'avait assuré l'adorer. Donc, je me suis lancée, un peu comme ça, sans trop lire même le résumé...Je dois dire que j'ai moi aussi adoré Gone ! si ce roman ne peut pas plaire à tout le monde, pour moi, c'était un sacré livre Science-fiction dans le genre, mais pas que...

Gone est un roman jeunesse, mais il peut tout à fait convenir aux plus grands, il plaira sans doute aux adeptes de la science fiction, peut-être de la fantasy, poussons le vice jusqu'à la Dystopie. Personnellement, cette chronique ne contiendra pas vraiment de points faibles, plutôt tout ce que j’ai pu noter, mais principalement, ça dépend des gouts des lecteurs, car les genres se différencient et ne plaisent pas tous forcément, surtout la ''Science-fiction'' parce que Gone s'y rapporte vraiment, mais pourtant c'est un très bon livre. 

Tout d'abord Michael Grant est un très bon auteur, il a une bonne écriture, qui varie entre le texte et les dialogues sans en avantager ou en dénigrer un, ce qui permet d'avoir un bon équilibre quand on lit le roman. Le point de vue omniscient nous permet de survoler le récit, d'observer chacun des personnages, d'en garder certains mystérieux, et de plonger dans les pensées d'autres, dans leurs âmes... C'est intéressant. L'auteure sait aussi mener un récit, si parfois il y a des endroits qui paraissent vides ou lents, ils sont vites rattrapés par une révélation qui nous pousse à continuer, et tourner les pages, sans cesse. J'ai été happé par le récit, ne voulant plus le lâcher, et des fois je me forçait à lire, perdant un peu le fil. Cependant j'ai adoré ce roman.

Le monde imaginé par Michael Grant est le notre comme un monde différent. tout un tas de mystères tourne autour de l’apparition de cette fameuse zone, la ville, le désert, la mer, mais enfermés dans une bulle, infranchissable... cependant je n'irais pas plus loin, car je spoilirais le roman, mais les révélations sur la zone, sont vraiment intéressantes, moi, je ne l'avais pas deviner, et j'ai été étonnée de voir comment elle à pu apparaitre, car c'est une des grandes question de ce roman, Comment la zone est apparut? mais aussi pourquoi n'y a-t-il plus d'adultes ? Pourquoi 15 ans est la limite ? Comment, ou ? tant de question, toutes ne trouvent pas de réponses, ce sont des vrais mystères qui s'imbriquent l'un dans l'autre, quand un parait se résoudre, il en découd un autre. A la fin du roman, notre soif de réponse n'est pas apaisé, loin de là, et ce qui nous pousserait sans doute vers le tome deux !

On a l'habitude des romans jeunesses où les héros, les personnages principaux sont des enfants, des ados, mais il y a toujours un adulte, ici ou là, quelque chose pour régir le monde, et bien ici, non, il n'y a que des enfants. Plus de loi, si ce n'est celle du plus fort. L'idée de laisser le monde - en plus dans la zone- au mains d'enfants est intéressante, ça développe ainsi certaines choses, certaine morales, et nombres de sentiments, en observent l'humain. Car finalement, il faut toujours un adultes, des lois, pour régir un espace. Faire que les choses soient sous contrôle, les enfants sont encore naïfs, et manipulables pour certains,et d'autres se font des joies de jouer les manipulateurs, un schéma du monde réel, certes, mais avec des enfants, tout devient plus frappant, choquant que si cela avait été des adultes, car des enfants sont des enfants, ils ne sont pas censés avoir des rôles à proprement parler d'adultes, ne pas être responsables, gérer toute une organisation, pas comme ça. Ils développent des caractères qui font réfléchir à voir, jusqu’où peut aller l'humain?

Ces mini-adultes livrés à eux même vont bien devoir endosser le rôles de leurs parents, ces parents disparut dont le manque est cruel. Faire comme des grands, tout enfants en rêve, mais quand ça lui tombe dessus ? et bien il voudrait juste retourner dans les bras de sa mère, tout simplement.


Ces côtés ci du récit sont soutenues par l'attrait fantastique du roman, car la zone grouille de pouvoir... des enfants qui ont des spécialités bien à eux - courir plus vite que le vent, lancer des flammes, téléporter des objet, etc- plus des coyotes qui parlent, portées par une source de pouvoir noir... Voilà ce en quoi le récit d'un point de vue science-fiction se révèle vraiment bon, dans une certaine règle de l'art, c'est un roman pas mauvais du tout, d'où peuvent bien venir ces pouvoirs ? ceux-ci s'affrontent, ils sont la sources de quelque chose dans la zone, quelques choses en rapports avec la centrale ? un peu comme Tchernobyl, c'est un aspect qui vaut le coup d’œil.

Ce que j’ai pu noter, est la cruauté. Les enfants sont connu pour être tendres, innocents, mais aussi cruels. La cruauté d'un enfant, peux parfois dépasser bien celles des adultes, car certain ne se rendent pas compte. Drake lui est conscient et c'est ce qui rend la situation un peu plus terrible, je cherchais une raison de le plaindre... de justifier ses actes, mais je n'en trouvais pas, et finalement, ce n'est que de l'horreur bien humaine, dont il est question. Celle que reflètent les adultes.
Donc, dans les personnages, nous avons vu Drake, nombreux diffères et ont tous leur part d'attrait, comme Mary est son histoire, mais les plus importants sont Caine, le ''méchant'' mais plus le cerveau, il reflète un peu ce que peut être un garçon riche dans un pensionnat, et pourtant, à l'intérieur, il est déchiré. Seulement, rien n'est plus fort que la haine. Accompagné de Drake et Diana, cette fille qui est blanche et noire à la fois, on ne sait jamais, il forme un parfait opposé de Sam et ses amis, Sam l'épaule sur qui on s'appuie celui sur qui tout repose. Ce n'est certes pas facile, mais il faut le faire, Sam est droit et vaillant , un personnage facile à aimer, tout comme Edilo, Astrid est plus dure à apprécier, un peu froide, mais en apparence... Quinn a sa part de démons, mais dans un monde comme le leur qui ne serait pas tenté de chercher sa place dans un autre camp? Je ne parlerais pas du petit Pete, car il est découvrir, ce bout de mystère bien plus important à l'histoire qu'il n'y parait...

Gone est une aventure dans un espace ou seuls des enfants s'affronte, un espace qui tient bon rongé par les pouvoirs qui affluent, pas toujours bons... mêlé entre les sentiments décuplé des enfants, emporté par l'absence d'adulte et les valeurs qui restent, Gone est un bon roman fantastique comme une pause parfaite dans le genre, à mi chemin entre plusieurs il en ravira plus d'un, comme il peut décevoir, mais un livre qui vaut le coup d’œil  !
  
Petites citations :

" Sauve-les, Sam, ironisa Quinn , sauve-les tous."

"Ils n'ont rien d'autre à craindre que la peur elle même" - Roosvelte (reprit par Sam)

" Oui, mais toi ce n'est pas pareil.
- Pourquoi ?
- Parce que toi je t'aime"

Petits informations :

Le trailer de Gone est disponible ici, en anglais, mais vous avez une traduction, faite au dessus. 

La saga compte 6 tomes en tout, tous sorti en VO, mais seulement 4 en français, le cinquième tome, Gone-La peur, est prévu pour Novembre 2012, donc bientôt, ci dessous, toutes les couvertures de la série, en Version originale, mais ce sont les mêmes qu'en français hormis que nous avons pour unique grand titre ''Gone'' sur les couvertures: 



Quelques mots sur l'auteure :

Micheal Grant à passé une grande partie de sa vie sur la route . Élevé dans une famille de Militaire, il a fréquenté dix écoles différentes dans cinq états différents, ainsi que trois établissement en France. Adulte, il a gardé le gout des voyages et s'est d'ailleurs orienté vers l'écriture parce que c'était l'un des rares métiers qui ne l'obligeait pas à s'enraciner. Son plus grand rêve et de faire le tour du monde en bateau et de visiter tout les continents. Il vit à Chapel Hill en Caroline du Sud, avec sa femme, et leurs deux enfants, et beaucoup d'animaux de compagnie.