Affichage des articles dont le libellé est jeunesse. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est jeunesse. Afficher tous les articles

jeudi 11 juillet 2013

Chronique : 9 Contes de Grimm ( Jacob et Wilhelm Grimm)



Titre : 9 contes de Grimm
Auteurs : Jacob et Wilhelm Grimm
Traducteur : Armal Guerne
Paru pour la première fois aux éditions Flammarion en 1967
Castor poche, flammarion, (aucune idée du prix), 132 pages




Sommaire :

1- La belle au bois Dormant
2- Les trois fileuses
3- Blanche-Neige
4- Tom pouce
5- Cendrillon
6- Les sept corbeaux
7- Le petit chaperon rouge
8- Neigeblanche et Roserouge
9- Le pêcheur et la femme

Adorant les contes, légendes, mythes... etc. C'est avec plaisir que je redécouvre, ou découvre des contes des frères Grimm ! A chaque conte sa morale... cependant.. je ne pourrais pas vous dire la morale de toutes... ou j'aurai trop peur de me tromper ! hormis celle du chaperon rouge, que j'ai étudié, où il est question de '' Ne faites jamais confiance aux hommes, inconnu...'' et écoutez votre mère surtout !

Avis pas contes :

La belle au bois Dormant :

Rien de nouveau pour ce conte là, un simple conte de princesse, avec des fées, une malédiction... et un prince bien entendu !
Ma mémoire avait juste du flanché sur le surnom d'Aurore : Fleur d'épine, ah bon?  Toujours ça à savoir!



Les trois fileuses :

Il me semble avoir déjà entendu cette histoire... et franchement, je ne m'en souvenais pas très bien, mais la fin m'a fait rire ! Ces trois vieille femmes et le prince m'ont bien fait sourire, et la mère de la future princesse et comme certaine mère dans les contes... agaçante!



Blanche-Neige :

Bon... vu, revu, et re-re-re vu ! Blanche neige, le grand classique incontournable ! Mais là une version que j'ai moins connu, bien que je m'en rappelle, celle du lacet, puis du peigne, puis de la pomme a deux faces colorés. C'est toujours plaisant de lire ce conte, les nains sont toujours adorable, la marâtre toujours aussi mauvais... La fin m'a encore fait rire, tout simplement parce que ce n'est pas d'un baiser que Blanche-neige se réveille, mais parce que le prince fait tomber le cercueil, du coup blanche-neige recrache le morceau de pomme coincé dans sa gorge !  Et bim, coup de foudre !



Tom Pouce :

Je me souvenais mal de cette histoire ci.. c'est une petite histoire fort sympathique d'un petit garçon aussi petit qu'un pouce, désiré comme cela par ces parents, mais... aussi intelligent, et utile, même plus encore que les gens normaux ! Tom qui voulait vivre d'aventure... vas être bien servit ! à trop vouloir...


Cendrillon :

Il existe de nombreuse version de Cendrillon, celle là encore bien que classique, certain détails m'avait échappés ! comme les robes qui tombent de l'arbre, ce fameux arbre.. et ces fameux oiseaux! Joli conte,que je me suis plu à lire, et la fin bien que cruel.. est juste. (remarque, les deux méchantes sœur qui se coupe un orteil et un talon, sanglant tout ça..)



Les sept corbeaux :

Avec la maison (ou la colline) de verre, ça m'a fait pensé a des histoire de fée.. c'est une histoire charmante, mignonne... entre des frères et leur sœur.  adorable,bien que la sœur ai du se couper un doigt.. pour sauver ses frères. La lune, le soleil et les étoiles sont une bien belle métaphore par contre!




Le petit chaperon rouge :

Rien de nouveau, histoire classique,je ne me souvenais pas que le loup ai eut le ventre remplis de pierre par le chasseur avant de mourir et qu'il y ai eut une double fin, avec un autre loup.. qui finit noyé. Comme quoi, faut aussi faire attention a ces dames..



Neigeblanche et Roserouge :

Sans doute mon conte préféré des neuf ! je ne le connaissais absolument pas, mais j'ai été ravie de le découvrir! Au début, deux petites filles et deux rosiers, deux adorables gamines, si douce et gentilles... et un ours, bienfaiteur. à cela se mêle un nain grognon, et sa fichue barbe... Mais enfin, tout fini bien dans le meilleur des mondes.



Le pêcheur et la femme :

Avarice, oh avarice... L'exemple même .. de toujours en vouloir trop. Et de ne pas se contenter de ce qu'on as, je ne connaissais pas ce conte, mais je l'ai bien aimé. Le pêcheur était un peu naïf, et la femme... agaçante à souhait. Jamais contente, il lui en fallait toujours trop... elle ne s'était même pas rendu compte qu'en ayant rien, à la base, elle avait déjà tout.


Voilà.. il me reste encore plein de conte à découvrir, mais j'ai déjà largement apprécié ceux-là!


Jacob et Wilhelm Grimm :

Les auteurs sont nés respectivement en 1785 et 1786, dans la petite ville provinciale de Cassel, en Allemagne, où ils menèrent pendant plus de vingt ans la restauration du passé littéraire du pays. Ils estimaient que les œuvres majeures de leur vie étaient la Grammaire Allemande et le Dictionnaire Allemand.
La publication, en 1812, de leur recueil de Contes fut pourtant, au-delà d'une réussite littéraire et artistique, un sucés populaire immédiat. Et s'il faut d'abord considérer les frères Grimm comme des chercheurs et des linguistes, ils ne se sont néanmoins pas séparable du romantisme Allemand, mouvement qui a su  révéler ce qui se tient entre les fabuleux et le vécu, entre la poèsie, le rêve et la science. Les romantiques expriment par la littérature les pouvoirs cachés des contes traditionnels. Restant fidèles à l'esprit même du conte, les frèresGrimm on réuni plus de deux cent contes et légendes, receueillant l'héritage de la vaste production du Moyen Age germanique.
Des deux frères Grimm, Wilhelm meurt le premier en 1859, et Jacob le suit en 1863.

samedi 20 avril 2013

Chronique : Uglies (Scott Westerfeld)

https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEiEzITeQpSe9wtaNdynpaw2InI6P2aT8TxDrD1qBBcUFCcge5Z7xtEP5Ze0n4iOh5ojSdzbi9qyLI6Vo_yqrRFcB-MSJoWndXaw4QO5vuNK3YD0h1F5NQToAOpRtvpBsIq4m3uZk0NhIHXe/s1600/uglies.jpg 
Titre VO : Uglies
Titre VF : Uglies
Auteur : Scott Westerfeld
Traducteur : Guillaume Fournier 
Format Moyen - 432 pages - 13euros50 - Pocket jeunesse
Sortie Française : 11 Janvier 2007






Synopsis : 

Dans le monde de l'extrême beauté les gens normaux sont en danger.
Tally aura bientôt 16 ans. Comme toutes les filles de son âge, elle s'apprête à subir l'opération chirurgicale de passage pour quitter le monde des Uglies et intégrer la caste des Pretties. Dans ce futur paradis promis par les Autorités, Tally n'aura plus qu'une préoccupation, s'amuser...
Mais la veille de son anniver­saire, Tally se fait une nouvelle amie qui l'entraîne dans le monde des rebelles. Là-bas, elle découvre que la beauté parfaite et le bonheur absolu cachent plus qu'un secret d'État : une manipulation.
Que va-t-elle choisir ? Devenir rebelle et rester laide à vie, ou succombera la perfection ?


 Mon avis :

J'ai commencé ce roman un peu septique.. parce que j'avais déjà lu des écrits de Scott Westerfeld, et je ne savais pas si j'aimais ou non, parce que j'en ai lu il y a longtemps, je n'avais pas trés accroché.. mais Uglies... c'est tout autre chose.. c'est un presque coup de coeur pour moi ! une petite merveille à dévorer... c'est trés loin de ce à quoi je m'attendais et j'ai hâte de dévorer la suite !

C'est une dystopie en bon et du forme, puissante, qui nous effraye sur la réalité de demain, sur les extrêmes possibles, et qui nous renseigne sur les différentes facettes humaines. 
Le principe de jouer sur la beauté, même si celle-ci est relative, dans le monde réel (hors livre) est un principe original, je ne crois pas avoir lu d'autre livre, personnellement jouant sur ça, mais c'est très intérressant, je trouve. Aux premiers abords ça parait simple comme système. Jusqu'à 16 ans, vous vivez en croyant que vous êtes moches, que votre vie commence après cette âge, age ou vous subissez une opération chirurgicale pour devenir ''beau'', vous allez à Prettiyville, là où tout le monde est heureux, beau, etc. Bref, vous comprenez là l’essentiel. Rien de bien dur, ni exeptionel. 


 Mais tout n'est pas aussi simple que les apparences le font croire. C'est bien connu, dans chaque système, il y a des failles, des opposants, rebelles, résistants. Qui se battent contre la dure ''dictature'' qu'il leur est imposé, ici j'irai jusqu’à dire que c'est une dictature par la beauté. Il y a des secrets, des morceaux noirs dans cette bulle en apprence immaculé, et nous les découvrant, en découvrant ce monde qui est complexe, mais c'est un tel plaisir de le découvrir, il n'est pas comme celui que nous connaissons, il fait se rencontrer des extrêmes, il nous fait découvrir des rudiments de nous même, par dessus une merveilleuse histoire comme on les aime tous, mais aussi par dessus un combat qui est mené durant tout le livre. Un combat pour la vérité, pour le monde. Qui nous montre encore une fois que la beauté est relative. La beauté nous est montré autrement, c'est vraiment interressant, ce point de vue, ou les personnes que nous trouvions belles, sont montrés comme moches, sans une seule hésitation. 
 La technologie a pris place sur le monde, et a remplacé certaines valeurs, dans un monde qu'on pourrait dire futuriste.

Plus on avance dans le livre, plus on apprends à connaitre nos héros, plus on les aimes. Là je veux parler de Tally et David. Ce sont deux héros simples, sans rien, ils sont brute, sans apparence, sans masque, sans autres accesoirs. Nous n'avons que leurs personnalités, leurs sentiments. C'est un plaisir de découvrir les rebelles, bien qu'on écarquilles les yeux devant leurs conditions de vies, misent en opposition devant le ''monde'' des pretties. 
   Ces héros nous bouleverse, nous chamboules. C'est comme ça qu'on les aime. 
   Et je crois que je me suis énormément attachés aux deux principaux, surtout à David. 

D'un côté, ce livre vous renverse aussi, par l'enchainement de complications, renversements, révelations qui éclatent et rendent l'histoire d'un compliqué et d'une force incroyable. Pour moi, du moins, je ne sais pas, mais j'ai adoré ce livre, vraiment. Si pour certain il pourra paraître bon, mais simple, pour moi, il est excellent. Il nous frustre en même temps, et on sens monter une rage en nous, aux vues des injustices, et des retournements de situations dans l'histoire qui la chamboule et empeche un Happy end pour une suite complexe encore et prometteuse! encore meilleure? 

L'écriture de Scott Westerfield... je n'en avait pas encore parlé, et bien, elle est simple, mais comme il faut, elle fait passer l'histoire comme de l'eau, fluide dans nos esprit. 
Pour moi un excellent roman, que je conseille si vous aimez les dystopie, en voilà une qui vous raviera peut-être!   

   


 

Petites citations :

" Tout est tellement immense, murmura Tally.
- C'est une chose que l'on ne voit pas de l'intérieur, dis Shay. A quel point la ville est minuscule, et a quel point elle peut nous empêcher de voir plus grand."




Petites informations : 


 Voici les couvertures françaises des prochains tomes de la saga Uglies : (j'aime bien leurs coodinances, et pas celles des VO, donc je ne les mettrais pas ;)

https://blogger.googleusercontent.com/img/b/R29vZ2xl/AVvXsEg7_GqEFPi70RSrEIgObVZ_4TbQgucVzc3Nr2Ou_iE6APOyxKD3ehKv0p8DSU7RsU1ruRgSzt_HSwctGkk_dm9KxOC0o0jHcqlm-mg9TiN_q_mCZ7FKW6LJlRJdFjYkmf1cfLoTxH2gjefP/s400/uglies1.jpg
http://nevertwhere.blogspot.fr/2009/07/uglies-scott-westerfeld.html


 Je vous invite à aller voir plus de couverture sur Booknode, il y en a des jolies dans d'autres pays, je trouve  

 Il existe un manga en rapport à la série, mais uniquement en Anglais. 

Scott Westerfeld est l'auteur de nombreux romans, dont : 
La trilogie - Léviathant
La trilogie - Midnighters
La saga - Uglies
La duologie - Peeps 
La duologie - succesion   
etc...

Il a reçu quelques prix : 

Grand Prix de l'Imaginaire pour Uglies en 2008
Prix Ado-Lisant pour Uglies en 2009
Prix Locus du meilleur roman pour jeunes adultes pour Léviathan en 2010


Quelques mots sur l'auteur :

  Scott Westerfeld, né le 5 mai 1963 à Dallas au Texas, est un écrivain de science-fiction américain s'étant notamment illustré dans le sous genre de le space opera. Ses écrits sont très inspirés du panthéon de la SF, dont il fait aujourd'hui partie. Son style mystérieux et son humour décalé ont fait le tour de la planète et ont conquis des millions de lecteurs.

samedi 1 décembre 2012

Chronique : Terrienne (Jean Claude Mourvelat)

 Titre : Terrienne 
Auteur : Jean-Claude Mourlevat
Grand format- 387 pages- Gallimard Jeunesse- 16euros
Sortie Française : 20 Janvier 2011



Synopsis :

Tout commence sur une route de campagne... Après avoir reçu un message de sa soeur, disparue depuis un an, Anne se lance à sa recherche et passe... de "l'autre côté". Ele se retrouve dans un monde parallèle, un ailleurs dépourvu d'humanité, mais où elle rencontrera cepedant des alliés inoubliables. Pour arracher sa soeur à ce monde terrifiant, Anne ira jusqu'au bout, au péril de sa vie. Elle se découvrira elle-même : Terrienne.
Vous ne respirerez plus jamais de la même manière
. 


Mon Avis :

Qui dit  romans français ne dit pas romans mauvais, Terrienne en est un exemple. Ce livre à pour moi été un paradoxe, tout ce que je voyais en positif, j'arrivais à le voir aussi en négatif, drôle de fait, drôle de lecture, dit-comme ça... il n'en reste pas moi que Terrienne est un bon livre.

C'est un livre original, qui nous entraine dans un autre monde, comme dans le notre, il vogue entre les deux, c'est un peu le principe d'une autre dimension, sans l'être, étrange ? oui ! Je dirais que c'est un peu de science fiction, mêlé à de la dystopie, car le monde dans lequel notre héroïne atterrit est tout de même une société bâti sur d'autre principes que les notre, enfin, ils sont ... diffèrent, une diffèrence qui peut faire sourire, et je dois dire que c'est bien trouvé !

Je ne dirais pas tant plus, je laisse découvrir les particularités de ce roman, qui sont nombreuse, ce que je peux dire c'est qu'il est plein d'émotions. Car dans ce monde ''parallèle'' les émotions... ils ne connaissent pas, les humains leurs font peur, ils sont sales, plein de bactéries et microbes divers. De plus il mange, chose qui revient  dans le livre, car les habitants du monde parallèle, ces habitants à la voix métallique et au mode de vie étrange, la nourriture les dégoute, vraiment, c'est en même temps drôle de voir ça, et en même temps on y réfléchie. Ses gens là voit le monde (et ses habitants) comme un monstre, une chose immonde, une abomination... ça peut parraître drôle sur le coup comme je l'ai dit, mais dans l'esprit du livre, c'est bien autre. 

Le style du livre est léger, ce n'est pas compliqué, facile à lire, tout en étant assez ''complet'' même si j'aurais aimé plus de développement là, ou là. La façon de conter n'est pas complexe, mais est bonne, j'ai souris mentalement plusieurs fois, en voyant arriver tel ou tel chose, si facilement, mais en même temps ça s'imbriquait bien dans le récit. Les points de vues, eux sont nombreux, ils forment une valse et ses une des particularité de ce roman, Anna nous raconte le récit à la première personne du singulier, puis nous avons des points de vue diffèrent, ceux de Monsieur Virgil, ceux de Bran, de Gabriel, une vue global... donc peu de récit du point d'Anna, presque, en tout cas ça donne cette impression, et des fois on n'oublie même que c'est tel ou te point de vue, l’histoire défile, remarquable. 

Pour nos héros... je dirait qu' Anna n'est pas mon style de héroïne, cependant c'est une fille des plus simple, rien d'hors du commun, hormis peut-être un grand courage, et de l'amour, parce qu'il en faut bien pour aller chercher sa sœur... certain se reconnaitrons en elle, je ne dit pas qu'elle n'est pas forte... au contraire, elle l'est bien, pour traverser toute ses épreuves, mais je préfère une autre sorte de force... 
Bran lui... j'ai mis du temps à comprendre qu'il ferait bien partit entière du récit, bien qu'au début son personnage soit souligné. C'est un personnage attachant, je l'ai vraiment bien aimé, lui et son ami au nom étrange (et oui, ces fameux nom de trois syllabes ..) Il est touchant, lui et son histoire, lui et son courage, et lui et son amour. 
Les autres personnages secondaires sont aussi intéressant, la soeur d'Anne par exemple, Gabriel, voir les modifications de sa pensées, nous pousse à la comprendre, elle et le petit soldat vert (je vous perd, là , mais si vous lisez le livre, vous comprendrez !) Jens l'ai aussi, même si on ne l'apprend qu'à la suite. Monsieur Virgil était parti pour être un grand personnage.. mais je dois dire que j'ai été un peu déboussolé par la tournure de son personnage dans l'histoire, trop brute pour moi, je m'attendais à un rebondissement de sa par , ou quelque chose qui en ai rapport. 

Terrienne était une bonne expérience en terme littéraire, un livre diffèrent, simple et bon, qui fait un peu réfléchir sur différente choses, on passe par beaucoup d'émotions, sur ce niveau là, j'avoue que c'est fort ! Donc en conclusion, un bon livre !

Petite citation :  

"Que venez-vous faire en ce lieu, vous qui êtes vivant ? Vivants et amoureux ? Vous n'êtes pas à votre place.
[...] 
Peu à peu s'accorde le chant fragile de nos deux souffles. "



Petite information :

Une petit bibliographie :

  • A comme voleur, 1997
  • Histoire de l'enfant et de l'oeuf, 1997
  • Le jeune loup qui n'avait pas de nom, 1998
  • Kolos et les quatre voleurs, 1998
  • La balafre,1998
  • Le voyage de Zoé, 1999
  • L'enfant Océan, 1999
  • Les billes du diable, 2000
  • Le petit royaume, 2000
  • La Rivière à l'envers 1ère partie: Tomek, 2000
  • Regarde bien, 2001
  • La rivière à l'envers 2ème partie: Hannah, 2002
  • L'homme qui ne possédait rien, 2002
  • Je voudrais rentrer à la maison, 2002
  • La Ballade de Cornebique, 2003
  • L'Homme à l'oreille coupée, 2003
  • L'homme qui levait les pierres, 2004
  • La Troisième Vengeance de Robert Poutifard, 2004
  • Histoire de l'enfant et de l'œuf, 2005
  • Sous le grand banian, 2005
  • Le Combat d'hiver, 2006
  • La Prodigieuse Aventure de Tillmann Ostergrimm, 2007
  • Le Chagrin du roi mort, 2009
  • Terrienne, 2011


Quelques mots sur l'auteur :


Jean-Claude Mourlevat est né en 1952 à Ambert en Auvergne, où il a passé son enfance. À 10 ans, il a été pensionnaire dans un internat très dur, évoqué par la suite dans un roman autobiographique Je voudrais rentrer à la maison.
Il fit ensuite des études à Strasbourg, Toulouse, Bonn et Paris et devint professeur d'allemand pendant 5 ans.
Il choisit à cette époque de se consacrer au théâtre ; il a créé alors deux solos clownesques dont un spectacle muet : " Parlez-moi d'amour ", joué plus de 600 fois. Il passe ensuite à la mise en scène de pièces de Brecht, Cocteau ou Shakespeare, avant de s’aventurer dans l’écriture.
En 1997 est publié A comme voleur, l'un de ses premier romans.

Continuant à écrire des romans destinés à la jeunesse, il a obtenu de nombreux prix décernés par des lecteurs enfants ou adolescents  tels que le prix des Incorruptibles.
Son roman Terrienne a obtenu en 2011 le prix Utopiales jeunesse.

mardi 28 août 2012

Chronique : Jenna Fox, pour toujours (Mary E. Pearson)

Titre VO : The adoration of Jenna Fox
Titre VF : Jenna Fox, pour toujours
Auteure : Mary E Pearson
Pôle Fiction, Poche, 353 pages, 6euros60
Sortie Française : 26 Aout 2010 pour le grand format aux éditions des grandes personnes, et 01 Septembre 2011pour le format Poche


Synopsis :

«J'étais quelqu'un avant. Quelqu'un qui s'appelait Jenna Fox.»

Ainsi reprend la vie de Jenna, 17 ans, amnésique, après un an passé dans le coma. Tant bien que mal, sous la houlette de ses parents, la jeune fille réapprend à être celle qu'elle a toujours été, une enfant adorée, vénérée. Pourtant, très vite, Jenna comprend qu'elle est bien plus que les faits et statistiques qu'on lui fait avaler. Plus que les vidéos qu'on lui fait regarder. Et avec les souvenirs apparaissent des questions, auxquelles personne ne veut répondre... Identité et éthique scientifique sont au coeur de ce roman d'anticipation qui, une révélation après l'autre, devient un thriller haletant...

 

Mon Avis :

Jenna Fox, pour toujours est un livre étrange, ça c'est irrévocable. Au début si étrange que je me suis demandé si je n'allais pas le lâcher à force de m'embrouiller ou de ne pas comprendre la logique de l'histoire. Au début, c'est troublant, vraiment... mais ayant l'habitude de continuer tout les livres, je l'ai fais, et bien heureusement. Car Jenna Fox est peut-être un livre étrange, mais c'est un bon livre, aucun doute là-dessus. 

J'avoue que l'histoire est parfois un peu difficile à comprendre et qu'il résident encore une ou deux petites zones d'ombres, mais on nous explique tout de même tout au long du récit l'Histoire. Ce livre n'a pas a proprement parlé de Date exacte mais je dirais qu'il est futuriste, pas dystopique ou apocalyptique, non, c'est une vision du future. Dans ce future, un gel particulier permettrait de conserver les organes, allant même jusqu'à pouvoir reconstruire un corps entier... Seulement, la pratique est interdite, parce que dans cette ère-ci, le système à instauré un certain nombre de point pour chaque ''organe remplacé, jambe soigné..''. Du coup, vous pouvez vous faire soigner, mais à un certain point. Ce qui veut aussi dire d'une certaine façon que vous pouvez mourir, si vous êtes malades et que vous avez déjà atteint un nombres de point maximal...

C'est une des lignes de ce romans, une ligne qui amène une certes frustration, des protestations, pourquoi ne pourrait-on pas être sauvé, pourquoi nous faudrait-il ce nombre de point ? Cela peut paraitre injuste, et des vies peuvent se faner à cause de ce système, mais il en est ainsi, c'est d'un point de vue, juste, et cela permet de réglementer le monde médical. Nous ne sommes pas vraiment dans le monde que nous connaissons, même s'il y ressemble beaucoup.

En grande ligne de se roman, en dehors de cette révolte contre ce système, il y a une autre grande ligne, principalement celle par qui tout le roman existe. Quand on nous parle dans les livres d'amour, l'amour plus fort que tout... et si on mettait un nom dessus; l'amour des parents envers leurs enfants. De quoi serait capables des parents pour sauver leur enfant, jusqu'où irait-il?

Voilà ce à quoi ça nous amène, les parents démunis, quand il voit la vie de leur progéniture partir lentement, sont prêt à tout, franchir les limites, aller au delà des lois... c'est bien connu.

L'écriture de Mary est ... quelque chose de peu vu pour moi, dans son écriture elle même, c'est simple, fluide,  mais dans sa construction, la forme, c'est là que notre étrange en partie prend forme. Des fois, on à l'impression de lire de la poésie, une chanson, quelque de lyrics, chantant. certains passages sont plus chantant que d'autre, comme les courts en italiques, ceux ci sont des mots, qui s'imbrique les uns dans les autres, et forme un petit bouquet bourré d'émotion, beau, terrible.
  On se brouille parfois dans l'histoire, mais ce n'est qu'un détail, c'est vraiment étrange, même l'histoire, mais c'est plaisant, c'est un étrange qu'on se plait à lire, découvrir, je dirais que Mary à taper haut dans l’originalité sur ce coup là.

Quand à l'histoire elle même et aux personnages... l'histoire mélange histoire d'amour - amour parental, amour fraternel, amour tout court - avec du suspense, un début de thriller, léger, et par delà la douceur du texte par certain moment, sa ligne plate, on entrevoit à quel point tout les dessous peuvent être noirs, dangereux, un vrai mystère nous importe à un moment de l'histoire, a quel point secret se mêlent pour former une corde solide. On essaye d'en découvrir à chaque fois un peu plus.. D'un autre côté, cette histoire, nous montre des choses, la force de l'amour, les revers des sentiments humains, le monde tel qu'il pourrait devenir, d'une certaine façon. Ce récit est aussi touchant, il y a cette petit pointe là..

Jenna est un personnage attachant, au début elle est perdue, et ses réflexions construisent une part du récit, puis, elle apprend, toujours plus. On la voit évoluer, en parallèle de l'ancienne Jenna et de ce qu'on en dit. Ses parents, surtout leurs actes, sont compréhensibles, même s'ils sont à proprement parlé interdits, ils l'ont fait pour leur fille, et on prend part. Ce n'est pas le cas de la grand-mère, elle parait avoir un caractère diffèrent et ne pas aimer Jenna, un peu ronchon, mais c'est un personnage que j'ai beaucoup aimé, parce que l’histoire nous explique des choses, qui nous touche, et qui explique, en me mettant à la place de cette grand mère, je comprend le déroulement.
  Les amis de Jenna, eux ont tous leurs parts d'étrange, et bizarreries, chacun a un petit secret, au fils du texte on apprend le secret de chacun, et si parfois, ils sont adorables, parfois on ne les comprend plus, et parfois... on compati, parce qu'il montre une part blessé d'eux... (Ethan notamment, j'y pense)
  Seul Dane... au début il attire avec un certain mystère, mais il parvient à devenir repoussant, ce garçon vide, noir. Le seul personnage de toute l'histoire qui m'a dérangé. Et le seul sur lequel plane encore de gris blanc, même s'il y en a d'autre.

Les personnages secondaires accompagne le récit d'une certaine plaisance, car il rajoute de la légèreté ou cette pointe de terrible, qui devient touchant.
  Jenna Fox, pour toujours est une grande preuve d'amour, un livre on ne peut plus original, que je conseille vivement à tous, car il est abordable à nombreux ages!

Petites Citations :

Un petit aperçu de ce que peut être l'écriture de Mary avec des phrases courtes, à chute. 

''Je suis étendue sur mon lit. Regarde le plafond. Claire marche de long en large. Quitte la pièce. Revient. Plaide. Raconte. J'écoute, mais je ne réponds pas. Lily entre, elle aussi. M'observe. Chuchote quelque chose à Claire. S'approche de moi. S'en va. Pour de bon. ''


Petites Informations :

Jenna Fox est le premier tome d'une duologie; le second est disponibles en grand format aux éditions des grandes personnes, les couvertures ci-dessous : (tome 1 et 2 français, grand format)

 

Les couvertures VO :




Quelques mots sur l'auteure :

http://www.babelio.com/users/AVT_Mary-E-Pearson_4517.jpeg  Mary E. Pearson vit à San Diego en Californie, État où elle est née. Elle est l'auteure de cinq romans jeunesses dont "Jenna Fox, pour toujours" est le premier traduit en français.

jeudi 23 août 2012

Chronique : Gone ( Michael Grant )


Titre VO : Gone
Titre VF : Gone
Auteure : Michael Grant
Poche- Pocket Jeunesse - 665 pages - 8euros10
Sortie Française : 19 Avril 2012 / première édition 2009

Synopsis :

Imaginez. En plein cours d'histoire, ils sont en train de prendre des notes quand tout à coup... plus de professeur ! Affolés, ils sortent de classe et se rendent compte qu'il n'y a plus aucun adulte. Comme s'ils s'étaient évaporés. En fait, tous les êtres humains de plus de 15 ans ont disparu. Plus incroyable encore, ceux qui restent développent des super-pouvoirs mais ils ne parviennent pas encore à les maîtriser.Cette aventure extraordinaire est arrivée à Sam, 14 ans, et à tous les enfants de la petite ville californienne de Perdido. Passé la première période d'euphorie, les enfants doivent maintenant s'organiser pour survivre. Qui va s'occuper des bébés et des malades ? Comment trouver de la nourriture ? Autant de questions vitales à résoudre en urgence ! Sam devient malgré lui l'un des responsables de l'organisation mais, bien vite, il va devoir affronter d'autres chefs de bandes, aux idées beaucoup plus sombres.

Mon avis :

En lisant Gone, je ne savais pas trop à quoi m'attendre... Beaucoup d'avis que j'avais lu étaient en sa défaveur, mais j'avais quand même rencontré quelqu'un qui m'avait assuré l'adorer. Donc, je me suis lancée, un peu comme ça, sans trop lire même le résumé...Je dois dire que j'ai moi aussi adoré Gone ! si ce roman ne peut pas plaire à tout le monde, pour moi, c'était un sacré livre Science-fiction dans le genre, mais pas que...

Gone est un roman jeunesse, mais il peut tout à fait convenir aux plus grands, il plaira sans doute aux adeptes de la science fiction, peut-être de la fantasy, poussons le vice jusqu'à la Dystopie. Personnellement, cette chronique ne contiendra pas vraiment de points faibles, plutôt tout ce que j’ai pu noter, mais principalement, ça dépend des gouts des lecteurs, car les genres se différencient et ne plaisent pas tous forcément, surtout la ''Science-fiction'' parce que Gone s'y rapporte vraiment, mais pourtant c'est un très bon livre. 

Tout d'abord Michael Grant est un très bon auteur, il a une bonne écriture, qui varie entre le texte et les dialogues sans en avantager ou en dénigrer un, ce qui permet d'avoir un bon équilibre quand on lit le roman. Le point de vue omniscient nous permet de survoler le récit, d'observer chacun des personnages, d'en garder certains mystérieux, et de plonger dans les pensées d'autres, dans leurs âmes... C'est intéressant. L'auteure sait aussi mener un récit, si parfois il y a des endroits qui paraissent vides ou lents, ils sont vites rattrapés par une révélation qui nous pousse à continuer, et tourner les pages, sans cesse. J'ai été happé par le récit, ne voulant plus le lâcher, et des fois je me forçait à lire, perdant un peu le fil. Cependant j'ai adoré ce roman.

Le monde imaginé par Michael Grant est le notre comme un monde différent. tout un tas de mystères tourne autour de l’apparition de cette fameuse zone, la ville, le désert, la mer, mais enfermés dans une bulle, infranchissable... cependant je n'irais pas plus loin, car je spoilirais le roman, mais les révélations sur la zone, sont vraiment intéressantes, moi, je ne l'avais pas deviner, et j'ai été étonnée de voir comment elle à pu apparaitre, car c'est une des grandes question de ce roman, Comment la zone est apparut? mais aussi pourquoi n'y a-t-il plus d'adultes ? Pourquoi 15 ans est la limite ? Comment, ou ? tant de question, toutes ne trouvent pas de réponses, ce sont des vrais mystères qui s'imbriquent l'un dans l'autre, quand un parait se résoudre, il en découd un autre. A la fin du roman, notre soif de réponse n'est pas apaisé, loin de là, et ce qui nous pousserait sans doute vers le tome deux !

On a l'habitude des romans jeunesses où les héros, les personnages principaux sont des enfants, des ados, mais il y a toujours un adulte, ici ou là, quelque chose pour régir le monde, et bien ici, non, il n'y a que des enfants. Plus de loi, si ce n'est celle du plus fort. L'idée de laisser le monde - en plus dans la zone- au mains d'enfants est intéressante, ça développe ainsi certaines choses, certaine morales, et nombres de sentiments, en observent l'humain. Car finalement, il faut toujours un adultes, des lois, pour régir un espace. Faire que les choses soient sous contrôle, les enfants sont encore naïfs, et manipulables pour certains,et d'autres se font des joies de jouer les manipulateurs, un schéma du monde réel, certes, mais avec des enfants, tout devient plus frappant, choquant que si cela avait été des adultes, car des enfants sont des enfants, ils ne sont pas censés avoir des rôles à proprement parler d'adultes, ne pas être responsables, gérer toute une organisation, pas comme ça. Ils développent des caractères qui font réfléchir à voir, jusqu’où peut aller l'humain?

Ces mini-adultes livrés à eux même vont bien devoir endosser le rôles de leurs parents, ces parents disparut dont le manque est cruel. Faire comme des grands, tout enfants en rêve, mais quand ça lui tombe dessus ? et bien il voudrait juste retourner dans les bras de sa mère, tout simplement.


Ces côtés ci du récit sont soutenues par l'attrait fantastique du roman, car la zone grouille de pouvoir... des enfants qui ont des spécialités bien à eux - courir plus vite que le vent, lancer des flammes, téléporter des objet, etc- plus des coyotes qui parlent, portées par une source de pouvoir noir... Voilà ce en quoi le récit d'un point de vue science-fiction se révèle vraiment bon, dans une certaine règle de l'art, c'est un roman pas mauvais du tout, d'où peuvent bien venir ces pouvoirs ? ceux-ci s'affrontent, ils sont la sources de quelque chose dans la zone, quelques choses en rapports avec la centrale ? un peu comme Tchernobyl, c'est un aspect qui vaut le coup d’œil.

Ce que j’ai pu noter, est la cruauté. Les enfants sont connu pour être tendres, innocents, mais aussi cruels. La cruauté d'un enfant, peux parfois dépasser bien celles des adultes, car certain ne se rendent pas compte. Drake lui est conscient et c'est ce qui rend la situation un peu plus terrible, je cherchais une raison de le plaindre... de justifier ses actes, mais je n'en trouvais pas, et finalement, ce n'est que de l'horreur bien humaine, dont il est question. Celle que reflètent les adultes.
Donc, dans les personnages, nous avons vu Drake, nombreux diffères et ont tous leur part d'attrait, comme Mary est son histoire, mais les plus importants sont Caine, le ''méchant'' mais plus le cerveau, il reflète un peu ce que peut être un garçon riche dans un pensionnat, et pourtant, à l'intérieur, il est déchiré. Seulement, rien n'est plus fort que la haine. Accompagné de Drake et Diana, cette fille qui est blanche et noire à la fois, on ne sait jamais, il forme un parfait opposé de Sam et ses amis, Sam l'épaule sur qui on s'appuie celui sur qui tout repose. Ce n'est certes pas facile, mais il faut le faire, Sam est droit et vaillant , un personnage facile à aimer, tout comme Edilo, Astrid est plus dure à apprécier, un peu froide, mais en apparence... Quinn a sa part de démons, mais dans un monde comme le leur qui ne serait pas tenté de chercher sa place dans un autre camp? Je ne parlerais pas du petit Pete, car il est découvrir, ce bout de mystère bien plus important à l'histoire qu'il n'y parait...

Gone est une aventure dans un espace ou seuls des enfants s'affronte, un espace qui tient bon rongé par les pouvoirs qui affluent, pas toujours bons... mêlé entre les sentiments décuplé des enfants, emporté par l'absence d'adulte et les valeurs qui restent, Gone est un bon roman fantastique comme une pause parfaite dans le genre, à mi chemin entre plusieurs il en ravira plus d'un, comme il peut décevoir, mais un livre qui vaut le coup d’œil  !
  
Petites citations :

" Sauve-les, Sam, ironisa Quinn , sauve-les tous."

"Ils n'ont rien d'autre à craindre que la peur elle même" - Roosvelte (reprit par Sam)

" Oui, mais toi ce n'est pas pareil.
- Pourquoi ?
- Parce que toi je t'aime"

Petits informations :

Le trailer de Gone est disponible ici, en anglais, mais vous avez une traduction, faite au dessus. 

La saga compte 6 tomes en tout, tous sorti en VO, mais seulement 4 en français, le cinquième tome, Gone-La peur, est prévu pour Novembre 2012, donc bientôt, ci dessous, toutes les couvertures de la série, en Version originale, mais ce sont les mêmes qu'en français hormis que nous avons pour unique grand titre ''Gone'' sur les couvertures: 



Quelques mots sur l'auteure :

Micheal Grant à passé une grande partie de sa vie sur la route . Élevé dans une famille de Militaire, il a fréquenté dix écoles différentes dans cinq états différents, ainsi que trois établissement en France. Adulte, il a gardé le gout des voyages et s'est d'ailleurs orienté vers l'écriture parce que c'était l'un des rares métiers qui ne l'obligeait pas à s'enraciner. Son plus grand rêve et de faire le tour du monde en bateau et de visiter tout les continents. Il vit à Chapel Hill en Caroline du Sud, avec sa femme, et leurs deux enfants, et beaucoup d'animaux de compagnie.